Einat Shlaim, la première femme nommée ambassadrice d’Israël dans un pays arabe, a pris ses fonctions lundi, à l’ambassade d’Israël en Jordanie, lors d’une cérémonie en présence du roi Abdallah, selon le site Aroutz 7.
Cette spécialiste du Moyen-Orient, qui travaille au ministère des Affaires étrangères depuis 22 ans selon le site d’informations Ynet, remplace Daniel Nevo. Il s’agit de son deuxième poste en Jordanie puisqu’elle y a déjà officié en tant que diplomate au début de sa carrière.
En revanche, il y a polémique autour de la nomination de l’ambassadrice en Italie
Les juifs de Rome ont exhorté le président Reouven Rivlin de refuser la nomination du prochain ambassadeur d’Israël à Rome, selon le quotidien de gauche Haaretz.
Lors de la visite officielle du président de l’Etat en Italie, celui-ci a rencontré les responsables de la communauté juive de Rome, qui lui ont demandé d’intervenir afin d’annuler la nomination au titre d’ambassadrice d’Israël à Rome, de l’ancienne parlementaire italienne Fiamma Nirenstein. Le 10 août dernier, le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahou annonçait son intention de nommer Mme Nirenstein à Rome et ce, malgré le fait que l’ambassadeur israélien actuellement en poste à Rome, Naor Gilon ait encore une année entière de mandat.
Mme Nirenstein est une personnalité très connue en Italie, d’abord pour ses longues années de travail journalistique, puis pour son activité politique et parlementaire, où elle s’est démarquée comme une des plus fidèles alliées de l’ancien Premier ministre italien, Silvio Berlusconi. Elle a toujours fortement défendu Israël, surtout lorsque l’Etat juif était attaqué et critiqué par la presse italienne et internationale.
La communauté juive italienne, qui se définit comme très sioniste, entretient un lien extrêmement fort avec Israël et beaucoup de ses membres expriment un soutien inconditionnel à la politique de Binyamin Netanyahou.
La problématique qui interpelle les juifs italiens vient d’abord du fait de la double nationalité de Fiamma Nirenstein. Alors qu’elle sort à peine du parlement italien et qu’elle venait de se présenter aux élections générales pour accéder à la tête de la communauté juive italienne, elle va finalement vraisemblablement revenir à Rome en tant qu’ambassadrice israélienne. Un des responsables de la communauté explique : « C’est problématique : si elle avait été nommé partout ailleurs, ou même à l’ONU, cela ne nous aurait pas posé de problème, mais le fait qu’elle revienne à Rome va inciter les gens à se demander si nous, les juifs d’Italie, sommes Israéliens ou Italiens, cela peut même empêcher certains autres juifs d’accéder au parlement ou à d’autres positions dans le gouvernement, sans compter le risque de montée de l’antisémitisme, qui présente toujours le juif comme traître de son propre pays ».
Son propre cousin, se présentant à la mairie de Milan est d’ores et déjà questionné quant à sa loyauté.
Quant au fils de Mme Nirenstein, il travaille au sein des services secrets italiens (l’équivalent du Mossad israélien). Après avoir été en poste à Washington et à Bruxelles, il est actuellement affecté au QG de Rome, mais selon la loi italienne, une personne ne peut servir dans les services secrets si un membre de sa famille au premier degré est diplomate, de peur de fuite de secrets d’état.
Le président Rivlin avait rencontré le premier ministre italien en juillet dernier, lors de sa visite officielle à Jérusalem et lui avait affirmé l’importance de l’amitié inconditionnelle entre les deux Etats.
![]() |
![]() |









































Nathaniahou, se doit de prendre en consideration les voix de la communaute juive italienne. Celle-ci est sioniste, en aucun cas, ne pas la mettre a l’embarras. Elle est aussi, tres italienne de souche. N. aime travailler, avec des personnalites qui ont demontres leurs capacites, certe, il trouvera une solution adequate.