VIDÉO-Film : « Les origines nazie et soviétique de la cause palestinienne »

par liguedefensejuive

De nombreuses recherches ont été publiées sur les origines de la « cause palestinienne ». L. Poliakov, P-A.. Taguieff, Sh. Trigano, G.-E. Sarfati, parmi les plus importants chercheurs sur l’histoire de l’antisémitisme ont publié des ouvrages de référence à ce sujet. La génération de mes parents, grandie en Union-Soviétique, a assisté en direct à la fabrication de la propagande anti-juive et anti-israélienne, des amis communs étaient envoyés en prison pour ne pas avoir adhéré aux mensonges d’État. La correspondance secrète entre Andropov et les leaders de FNLP est aujourd’hui accessible à tous les curieux.

Pierre Rehov propose dans ce film une brillante synthèse des origines du mythe « palestinien » et ses racines.
Dans les années 1920 et 1930, le grand Mufti de Jérusalem Hadj Amine Al Husseini déclenche des massacres contre les Juifs de Palestine. Pendant la guerre, on le retrouve aux côtés d’Hitler et d’Himmler, avec pour projet d’exterminer les Juifs du Proche Orient.
Après la renaissance de la nation juive, en 1948, c’est au tour de l’URSS de vouloir sa destruction. En 1964, le KGB invente le « Peuple palestinien » à partir de la masse d’Arabes venue trouver du travail et dont certains ont fui la zone de guerre en 1948.
Toutes les preuves en images. YG♦
Yana Grinshpun,

Source
mabatim.info

Pierre Rehov (né à Alger en 1952) est un romancier, reporter et réalisateur de vidéos franco-israélien.
Il est spécialisé dans la réalisation de documentaires visant, selon lui, à rééquilibrer le traitement par les médias du conflit israélo-arabe, pour mieux faire connaître le point de vue israélien et dénoncer le soutien au terrorisme et la corruption des dirigeants palestiniens.
Passionné d’histoire et de philosophie, il inscrit le plus souvent la trame de ses romans dans un contexte historique qui lui permet de dénoncer ce qu’il affirme abhorrer, c’est à dire la dictature et toutes les formes de totalitarisme.

Pierre Rehov est né à Alger en 1952 où son père était dentiste. Étant enfant, il affirme y avoir assisté à deux actes de terrorisme du FLN, qui le marquent1. Puis, lors de l’indépendance de l’Algérie, lorsqu’il a neuf ans, ses parents partent lors de l’exode des Pieds-noirs et se réfugient en France. Après avoir obtenu son baccalauréat en première, sans passer par la classe de terminale, Il fait ses études de droit à l’Université Paris-Assas. Voulant devenir journaliste, il travaille en parallèle pour des magazines de cinéma et dirigera plus tard plusieurs magazines, dont un satirique. Il est aussi diplômé de l’Institut international pour la Recherche sur le Terrorisme du Centre interdisciplinaire d’Hertzlyia en Israël2,3,4,5,6.
Après y avoir passé la majeure partie de sa vie, exception faite de deux années passés à Los Angeles, Pierre Rehov quitte la France pour les Etats Unis en 2008, à cause du climat antisémite qu’il dit régner en Europe. Puis il s’installe à Tel Aviv en 2011, où il réside avec sa compagne, Sharon, immigrée d’origine indienne appartenant à la tribu juive des Menashe. Il a un fils qui vit à Hong Kong et une fille comédienne et écrivain qui vit à New York7.
À partir de la seconde intifada lancée par Yasser Arafat en 2000, choqué par la façon dont les médias traitent le conflit israélo-arabe – dont l’affaire al-Durah8,9,6 – , il se lance dans la production de documentaires pour contrer ce qu’il appelle la « propagande financée par les pétro-dollars » et, en France où l’on refuse de passer son film la Guerre des images, il crée le vidéo-magazine Contre Champs qui lui sert de support pour diffuser ses documentaires10,11,6. C’est d’ailleurs en affirmant travailler « pour la télévision française » qu’il parvenait à filmer sans encombre en territoires palestiniens. Ayant acquis la nationalité israélienne il ne peut désormais plus se rendre en personne à Gaza où plusieurs cameramen palestiniens avec lesquels Pierre Rehov travaille régulièrement lui rapportent des images6. Il continue cependant d’effectuer régulièrement des reportages en Judée-Samarie (nom original de la Cisjordanie renommée ainsi par l’occupation jordanienne entre 1948 et 1967).
Il se définit comme un « réalisateur engagé pour la vérité12 » et résume sa motivation en disant : « Sur un demi million, il ne restait que 30.000 Juifs à Varsovie quand ils se sont enfin révoltés contre les Nazis. Je ne veux pas être parmi les 30 000 derniers pour commencer à me battre. Je commence à me battre maintenant13. »

En 2008, il intègre la 4/1 cavalerie américaine à Durah, dans la région de Bagdad, où il filme le quotidien des soldats en montrant la situation en Irak depuis le terrain. Ces images font partie de son documentaire The Path to Darkness sur le terrorisme-suicide.
À partir de 2008, il renoue avec le roman auquel il s’était essayé dès 1989 divers pseudonymes14,15, et publie Cellules Blanches aux Éditions Albin Michel, puis Tu seras si jolie… aux Éditions Belfond en 2018, Ted aux Editions Ring en 2020 et 88 chez Cosmopolis en 202116[source insuffisante].
À partir de 2017, il écrit épisodiquement pour Le Figaro17,18, Valeurs actuelles et Atlantico et intervient régulièrement dans plusieurs émissions de la chaîne d’information en français I24news. Il est également auteur au Gatestone Institute un think tank républicain fondé par Nina Rosenwald19,20, et au Jerusalem Post.
Son documentaire le plus connu, Suicide Killers29, d’une durée de 80 minutes, est le résultat d’une enquête d’un an dans les prisons israéliennes et les territoires palestiniens, dans lequel Rehov tente de déceler les motivations de terroristes-suicide des deux sexes et de plusieurs tranchez d’âge.24. Dans une perspective qu’il revendique freudienne, il affirme que leur comportement kamikaze, le sacrifice d’eux-mêmes dans un acte terroriste, serait, en partie la résultante d’une frustration sexuelle initiée par des années de lavage de cerveau au sein d’une culture oppressive30,31,32,33,34,35,36. Il a cependant pu être jugé par certains analystes que le film manquerait d’un récit cohérent, et qu’il est parfois déroutant en oscillant entre les sujets et les théories d’une manière qui semble aléatoire37. La même critique conclut que : « Les racines du mal ne seront peut-être jamais entièrement comprises, mais Suicide Killers offre une fenêtre sur l’esprit du kamikaze, ce qui rend ce film indispensable. »

Un autre reportage, Terreur Racket et Corruption, diffusé en français par la chaine I24news38 repris par le « Jerusalem Post »39 a donné la parole à des Palestiniens de la rue et des responsables politiques palestiniens accusant les dirigeants de l’OLP et de l’organisation considérée comme terroriste par l’Union Européenne40 du Hamas de corruption. Le film a été repris en plusieurs langues par plusieurs sites41,42.
Un autre de ses films, Silent Exodus (Les réfugiés du silence) retrace l’exode de presque un million de Juifs des pays arabes et musulmans entre 1948 et 1974, libres à la suite de discriminations ou contraints légalement, sans obtenir de compensation pour leurs pertes, ni de soutien des Nations Unies et dont plus de la moitié a trouvé refuge en Israël, alors très jeune pays.
Plus récemment, son reportage sur la Marche du retour (Derrière le rideau de fumée) et ses émeutes notamment initiées par le Hamas, sous-titré en 7 langues, a été repris par le Jerusalem Post43 et Sputnik News

liguedefensejuive | 29 août 20211

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