D’un endroit à l’autre : La vérité sur la guerre en Iran doit être révélée.
Il reste environ 24 heures avant la fin de l’ultimatum du président américain Donald Trump au gouvernement iranien. Quel sera l’avenir de ce week-end : la poursuite des combats ou un cessez-le-feu ? En réalité, la réponse change constamment et pour chaque interlocuteur.
La perspective de l’avenir est très inquiétante, non seulement pour le grand public, mais aussi pour les commandants des forces armées israéliennes et américaines. L’armée de l’air intensifie son activité et a établi une hiérarchie des cibles en Iran : prioritaires et importantes, importantes mais moins prioritaires, et moins importantes et moins prioritaires. L’armée de l’air et le renseignement militaire concentrent leurs efforts sur les deux premières catégories. Ces derniers jours, l’armée de l’air a mené des frappes de grande envergure contre l’Iran afin d’atteindre et de frapper des cibles prioritaires et urgentes. Mais là encore, le dilemme de la poursuite ou de l’arrêt des combats demeure.

Dans un tel cas, Tsahal et l’Armée de l’air doivent disposer d’un approvisionnement en armements à long terme, de pilotes et d’aéronefs opérationnels, et bien sûr d’une base de cibles efficace. Dans ce contexte, le commandant de l’Armée de l’air, le général de division Tomer Bar , et le chef du renseignement militaire, le général de division Shlomi Binder , procèdent à une évaluation de la situation avec les états-majors de chaque unité toutes les quelques heures. Le second front, le Liban, apparaît de plus en plus clairement comme un théâtre d’opérations dont la gestion laisse gravement à désirer. L’indignation des habitants du nord est légitime et justifiée. Tsahal a agi de manière irresponsable.
Les communautés du nord ne sont pas préparées à la guerre car le ministère de la Défense, dirigé par Yisrael Katz , les a abandonnées à leur sort. Il ne leur a pas fourni de zones protégées ; il a consacré les fonds à des accords de coalition et à des objectifs visant à maintenir la paix du gouvernement, et non celle de la Galilée. À Kiryat Shmona, des milliers de familles sont sans protection, tout comme à Misgav Am, une communauté presque entièrement encerclée par la frontière libanaise et soumise à des tirs incessants. Le ministère de la Défense n’a pas débloqué de budget pour le déploiement de bataillons. Il en va de même à Avivim, Zer’it, Dub’av et dans toutes les localités situées sur la ligne de front.
Le gouvernement israélien, par son ironie mordante, se comporte comme un complot israélien. Il déclare que les habitants du nord ne seront pas évacués, mais en réalité, des associations et des organisations emmènent discrètement les résidents de la ligne de front en vacances pour se rafraîchir à la mer Morte et à Tel Aviv. Ces vacances, prévues pour une ou deux semaines, correspondent à une évacuation discrète des communautés, orchestrée de concert. L’armée israélienne a agi à juste titre en avançant pour défendre le front, mais, du fait de cette politique de complot menée par le pouvoir politique, elle n’a pas su déterminer clairement ce qui était réellement attendu d’elle au Liban. Les objectifs complets de la campagne lui ont été cachés.
L’armée israélienne opère actuellement en première ligne de défense. Elle n’est pas à l’offensive. Les opérations des 36e, 91e et 146e divisions ont clairement démontré que l’idée selon laquelle le Hezbollah serait affaibli et au bord de l’effondrement est loin de la réalité. L’armée israélienne combat les terroristes retranchés dans les villages de deuxième et troisième ligne au sud du Litani. Elle découvre de nombreuses armes. À ce jour, elle a neutralisé 700 terroristes et fait plusieurs prisonniers parmi les membres du Hezbollah. Cependant, ce dernier continue de tirer des missiles depuis des zones situées au-delà du Litani, y compris depuis des régions reculées du Liban.

L’armée israélienne est tenue d’opérer en profondeur au Liban, et elle le fait, mais de façon limitée. Le problème est que l’armée de l’air est très occupée en Iran, qui constitue le principal théâtre d’opérations. On attendait d’elle qu’elle et les services de renseignement militaire déploient des efforts considérables pour cibler des objectifs ayant un impact majeur sur le Hezbollah, par exemple l’élimination de son chef, Naïm Qassem , ou à tout le moins la destruction de son quartier général et de sa résidence.
JForum.Fr & Maariv
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Et pour gérer ca, il ne faut pas considérer le front du hezbollah, a notre frontière nord, quasiment devant notre porte, comme un front secondaire …. Notre priorité n’est plus l’Iran, dont les Etats Unis s’occupent mais bien le hezbollah du Liban …. Quitte a ratisser la totalité du Liban, et non point que le sud du fleuve Litani, il faut éliminer le hezbollah depuis son soldat jusqu’à ses hommes politiques. Il y va de notre VIE dans toute la moitié nord d’Israël . La priorité doit être de sauver les CIVILS israéliens, bombardés sans interruption depuis le bébé naissant jusqu’à la centenaire, et non point la vie des civils libanais, n’en déplaise a Micron et au monde entier. Si le hezbollah veut exposer la population libanaise en s’en servant comme boucliers humains, c »est sa responsabilité et non point celle d’Israël contrairement a ce qu’en disent les médias mondiaux. En Israël, nous avons fort affaire déjà pour défendre nos propres civils constamment pris pour des canards. Nous n’avons donc pas a nous préoccuper de la population de notre ennemi car ca c’est le problème de ce dernier et non point le notre. On nous tire dessus, on réplique en tuant tout ce qui nous attaque et tant pis pour tout ce qui est devant, car a force de protéger la population de notre ennemi, on en finit par exposer la notre…. Chaque jour il y a des morts et des blessés CIVILS en Israël : en protégeant la population libanaise en évitant de tirer, on en devient complice des meurtres de nos propres frères Juifs sous le feu nourri du hezbollah, et chaque jour qui passe est un jour qui nous rend responsable des victimes Juives quotidiennes juste parce qu’on a refusé de tuer un tireur d’obus du hezbollah qui s’attache sur le corps deux bambins libanais avant d’envoyer sa bombe fragmentée de 1 tonne dans un centre ville en Israël : cette bombe peut très bien tomber entre autres cibles dans une cour d’école ou une crèche et assassiner 20 enfants juifs de 5 ans ! Cela vaut-il le coup de protéger 2 bambins libanais pour voir mourir 20 gosses Juifs en Israël ? C’est la pire des cruautés : ca correspond a un père qui voit son fils de 5 ans se faire égorger sous ses yeux et qu’il ne le défend pas parce qu’il refuse de supprimer son assassin qui en a 8 alors qu’il se trouve dans une situation extrême de sauver soit l’un soit l’autre mais pas les deux !!!
Celà n’est pas facile, c’est le moins qu’on puisse dire. Entre le précédent président Us à moitié sénile qui refusait systématiquement ce que suggéraient Netanyahou ou les généraux de Tsahal et l’actuel président US qui change d’avis comme il change de chemise, difficile d’y voir clair. Quelle patience. Il faut savoir « tenir ses nerfs ». Oui, Bibi sait gérer tout celà. Bravo !