Tel-Aviv: En avant-première mondiale, “Fleurs de Soleil”, le 27 octobre

1
686

C Azoulay: 

“Fleurs de Soleil” : En avant-première mondiale le 27 octobre à Tel-Aviv !

Le 27 octobre à Tel Aviv et le 28 à Jérusalem, il nous sera donné d’assister à une première mondiale. ‘Fleurs de soleil’ adapté du livre de Simon Wiesenthal et mis en scène par Steve Suissa ouvrira en effet la 3e édition du Festival du théâtre français en Israël.

L’occasion pour nous de se pencher sur ce seul en scène interprété par un Thierry Lhermite bluffant et au sommet de son art avec le fondateur du festival, Steve Suissa…

Comment est née cette idée de pièce ?

Quand j’ai découvert ‘Fleur de soleil’, j’ai été bouleversé par l’humanité de ce texte et par cette thématique du pardon. Jean-Marc Dumontet, le producteur associé du Festival du théâtre français en Israël et Thierry Lhermitte, partageaient le même sentiment. Nous nous sommes lancés en espérant que ce sujet susciterait l’intérêt du public.

Pour ceux qui ne le connaisse pas, pouvez-vous nous rappeler qui était Simon Wiesenthal?

 Un homme, rescapé de la Shoah, qui toute sa vie, et bien avant d’être le célèbre chasseur de nazis a cherché à comprendre, savoir et trouver des réponses …

Son parcours et sa quête représentent une véritable source d’inspiration.

D’ailleurs, le Musée de la tolérance qui ouvrira bientôt ses portes à Jérusalem portera son nom…

 

Pourquoi avoir pensé à Thierry Lhermitte pour interpréter cette pièce ?

Thierry Lhermitte a cette élégance lumineuse et cette pudeur nécessaire qui permettent de l’imaginer dans de grands rôles. Cela faisait longtemps que je voulais travailler avec lui.

Partager ce projet avec lui, qui m’avait fait l’amitié de participer à la seconde édition du Festival et Jean Marc Dumontet est symboliquement très fort. Cela veut dire que le Festival du théâtre français en Israël, commence à produire une énergie qui lui est propre et qui est surtout susceptible de générer des projets originaux et plein de sens.

‘Fleurs de soleil’ ouvre le Festival et à Jérusalem de surcroît. Ce n’est pas anodin…

A Jérusalem, parce que c’est une façon de ramener Simon Wiesenthal à la « maison »…Et d’honorer les francophones et le public israélien car c’est sous-titré…

Le pardon est au centre de la pièce, mais également et peut être encore plus, la notion de choix. Des thématiques qui collent parfaitement à l’esprit des fêtes de Roch Hashana et Yom Kipour… Au fait pardonnez-vous facilement ?

 Je suis un instinctif. Donc quand je sens qu’il faut pardonner je pardonne, sans que cela réponde forcément à une logique ou un calcul.

Un mot sur Bronx, qui est déjà un succès avéré en France et qui sera présenté le 29 octobre à Tel Aviv.

 J’adore cette histoire. Le courage et la tendresse d’un homme qui se souvient d’où il vient pour savoir où il va…

Ce texte me bouleverse et Francis Huster incarne avec une force et une incroyable subtilité les personnages de cette pièce.

C’est le 3e anniversaire du Festival du Théâtre français en Israël, quel est votre état d’esprit ?

 Une fierté, une immense envie de continuer avec toute ma belle équipe à construire ce pont d’amour entre le festival, les écoles, les émissions religieuses du dimanche matin…

Cette certitude de croire que la culture aide, renforce, répare, nous donne de la force et donc que tout cela est plus que nécessaire… Enfin et au-delà de tout, cet amour du public qui nous accompagne et nous pousse vers l’excellence !

L’occasion pour moi à travers votre journal d’adresser à vos lecteurs et aux francophones d’Israël mes meilleurs vœux de santé et de bonheur en cette veille de Rosh Hashana !

3e édition du Festival du théâtre français en Israël du 27 au 31 octobre 2019

Réservation : 03 915 56 32 ou http://www.culturaccess.com

1 COMMENT

  1. Au fond on a beau dire nous aimons la France .

    Nous ne sommes pas rancuniers mais nous n’oublions rien .

    J’aimerai tant que la France nous voit comme nous sommes , nous ne l’avons jamais déçue .

    Nous étions toujours là pour la défendre et en réponse elle nous envoie un officier au bagne parcequ’il avait le malheur d’être Juif et la police française qui vient chercher des femmes et des enfants pour les conduire à la mort .

    Et aujourd’hui ça continue on sert toujours de boucs émissaires .

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.