Scène à Izmir: “Juifs, quittez mon échoppe ou j’appelle la police!”

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“Juifs, quittez mon échoppe ou j’appelle la police!”

Une nouvelle mésaventure pour un couple d’Israéliens en vacances à Izmir en Turquie. Ronit et Dany avaient décidé de célébrer leur 17ième anniversaire de mariage à l’étranger. Les offres alléchantes de séjours en Turquie ont retenu leur attention. Hôtel 5 étoiles et tarif low coast ont eu raison de leurs craintes à se rendre en Turquie.

Un weekend en amoureux qu’ils préparaient depuis de long mois. Ce couple modeste originaire de Beersheva était résolu à respecter les règles de sécurité : pas de signes ostentatoires sur leurs origines juives et surtout, ne pas parler en hébreu lorsqu’ils sont en public.

C’est donc en anglais qu’ils abordent un commerçant au cours de leur visite dans les souks traditionnels et réputés de la ville d’Izmir au bord de la mer Egée.

Une échoppe de bibelots où le couple décide de s’approvisionner en cadeaux pour la famille et les amis restés au pays.

Après le traditionnel marchandage, Ronit et le commerçant semblent d’accord sur le prix d’achat. C’est alors que l’Israélienne commet l’irréparable : elle se trompe et sort un billet de 100 shekels qu’elle s’empresse de remettre dans son sac à main.

Trop tard, le vendeur a repéré le manège et leur demande horrifié: « Vous êtes Juifs, vous êtes Israéliens ? » Dany sent le vent tourner.

« A ce moment, j’ai compris que le ciel allait nous tomber sur la tête, le boutiquier m’a repris des mains le sachet contenant nos achats et s’est mis à casser tous les objets que nous venions d’acheter, il disait en anglais qu’il préférait vendre au diable qu’à des Juifs, que nous étions des monstres et que nous avions le toupet de venir le voler ».

Quitter cette échoppe et le souk au plus vite

Les hurlements du vendeur attirent l’attention et une petite foule se masse autour de l’échoppe. « Nous ne comprenions pas ce que les gens disaient, car nous ne parlons pas le turc. Mais leurs yeux parlaient pour eux. En 1 minute à peine, une trentaine de personnes étaient autour de nous » se remémore Dany.

« Le commerçant déchaîné et apparemment satisfait de son petit effet nous montrait la sortie nous menaçant d’appeler la police. Nous tentions de sortir mais les gens nous poussaient dans tous les sens».

Un homme d’un certain âge s’est finalement interposé et les a saisis par les bras. Apparemment, il était respecté de tous car personne n’a osé protester.

Ronit se souvient : «Il nous a emmenés devant tout le monde et nous a conduits dans la rue, puis nous a escortés pour nous aider à quitter le souk. Il ne parlait pas anglais et donc tout s’est passé dans un silence pesant, nous étions encore sous le choc de ce qui venait de nous arriver.

Au bout d’un moment, il a tapé amicalement sur l’épaule de mon mari et a tourné les talons. Nous ne savions pas où nous nous trouvions. Nous avons pris un taxi et sommes rentrés complètement sonnés à l’hôtel que nous n’avons plus quitté jusqu’à la fin de notre séjour ».

Et Dany de conclure : « En atterrissant en Israël, j’ai senti pour la première fois de ma vie, la chance que nous avions de vivre ici ».

3 COMMENTS

  1. Ces sa les Turksne sont pas des gens intelligents si demain leur dictateur d erdogane leurs dis de s’immoler au non d qlla ils le feront sans hésiter j aie pour moi-même vécus la bas je peut vous dire UE je connais bien la mental et ces mal heureux a mon époque ils nous appelais nous les juifs les grands frères. a l epoque

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