Les assassins de 1929 à Hevron commémorés par les partis arabes!
Le parti Balad a publié un communiqué sur sa page Facebook appelant à commémorer le 90e anniversaire de la pendaison par les Britanniques de trois parmi les habitants arabes de Hevron qui participèrent au tristement célèbre massacre de 1929 à Hevron et Safed.
Dans le post publié par le parti Balad, il est notamment dit que « le souvenir des martyrs restera gravé éternellement dans les cœurs ».
Les trois assassins y sont décrits comme « les martyrs d’Al-Bouraq », « Al-Bouraq » étant selon la légende le cheval qui aurait amené Mahomet de la Mecque à Jérusalem lors de son « voyage nocturne », puis de Jérusalem vers le ciel…
Les trois meurtriers, Muhamad Jamjum, Fouad Hedjazi et Atta A-Zir, avaient été considérés par les Britanniques comme parmi les plus cruels lors de ces massacres.
Le post publié sur Facebook par le parti Balad rappelle que les « événements » de Hevron firent partie de « la lutte des héros palestiniens pour protéger la mosquée Al-Aqsa face au Juifs ». Il parle des « centaines de martyrs palestiniens qui furent tués durant ces événements « que seuls soixante sionistes trouvèrent la mort ».
Mais Balad n’est pas le seul parti arabe qui loue la mémoire des massacreurs et violeurs de la communauté juive de Hevron. Depuis des années, le parti communiste Hadash publie régulièrement des articles et posts à la mémoire de des ces trois terroristes. Des membres des partis Balad et Hadash, de la Liste unifiée, se rendent occasionnellement au cimetière musulman d’Akko où sont enterrés les trois assassins devenus des héros « nationaux » dans la population arabe et récitent des prières devant une stèle érigée il y a quelques années en leur mémoire. Cette stèle avait été restaurée grâce à l’aide du député Issam Mahoul. L’actuelle députée Aïda Touma-Suleiman s’est également rendue devant cette stèle.
Les terribles et indescriptibles massacres de Juifs qui eurent lieu à Hevron en 1929, donc bien avant la création de l’Etat d’Israël, furent instigués par le tristement célèbre mufti de Jérusalem Hadj Amine Al-Husseini, qui lança le fameux slogan « Al-Aqsa est en danger! », cri de ralliement encore vivace aujourd’hui.
Quelques années plus tard, il fit allégeance à Hitler et collabora activement avec les nazis durant la guerre.
Photos Illustration
![]() |
![]() |










































Que dire si les israéliens eux-mêmes n’appliquent pas leurs propres lois contre leurs ennemis. En effet il existe la loi fondamentale de la Knesset du 12 /2/1958 dont les articles 7A, 15, 16 et 16A permettent depuis longtemps d’expulser les députés Balad et Hadash de la Knesset. Mais Israel n’applique pas cette loi et préfère geindre…
Pour rappel: EXTRAIT DE LA LOI FONDAMENTALE DE LA KNESSET (12 Fevrier 1958)
Déclaration d’allégeance des Membres de la Knesset
7a.) Une liste de candidats ne peut participer aux élections à la Knesset et une personne ne peut être candidate aux élections à la Knesset si les objectifs ou les actions de la liste ou les actions de la personne, y compris ses expressions, selon le cas, figurent explicitement ou implicitement parmi les suivants :
(1) Négation de l’existence de l’Etat d’Israël en tant qu’Etat juif et démocratique ;
(2) Incitation au racisme ;
(3) Soutien à une lutte armée d’un Etat ennemi ou d’une organisation terroriste contre l’Etat d’Israël. a1) En ce qui concerne le présent article, un candidat qui a été illégalement présent dans un État ennemi au cours des sept années qui ont précédé la date limite de présentation des listes de candidats est considéré comme une personne dont les actes constituent un soutien à un conflit armé contre l’État d’Israël, sauf preuve contraire.
15.a) Le membre de la Knesset doit déclarer son allégeance par ces mots:
« Je m’engage à prêter allégeance à l’État d’Israël et de m’acquitter fidèlement de mon mandat au sein de la Knesset. »
b) Les modalités de la déclaration sont fixées par la loi.
16. Si le Président de la Knesset demande à un membre de
la Knesset de faire la déclaration d’allégeance, et celui-ci
s’abstient, il ne pourra pas bénéficier des droits d’un membre de la Knesset tant qu’il n’aura pas fait la déclaration.
16a. Si un membre de la Knesset détient une deuxième citoyennetél
non israélienne, et que les lois de l’État dont il est citoyen lui permettent de se libérer de cette deuxième citoyenneté, il ne peut faire allégeance avant d’avoir fait
tout ce que l’on exige de lui pour qu’il en soit libéré, et il ne doit pas
jouir des droits d’un membre de la Knesset aussi longtemps qu’il a
n’a pas fait la déclaration.