Le palestinisme n’est pas un nationalisme.
C’est une obsession raciale déguisée en cause.
Depuis 1948, aucun peuple n’a reçu autant de terre proposée, d’argent, d’agences et d’excuses — et n’a choisi, à chaque carrefour, le refus. Refus de 1947. Refus de Camp David. Refus d’Olmert.
Puis le 7 octobre, retourné en victime-martyre. Ce qui reste n’est pas un projet d’État.
C’est la négation d’un autre : le Juif n’a pas le droit d’être souverain, pas même sur un mètre de Tel-Aviv
Appeler cela « résistance » est un mensonge obscene de salon.
On ne défile pas avec un keffieh terroriste en criant au génocide, pour célébrer ensuite le massacre de familles dans leurs lits. Le racisme, c’est l’exception juive. Tous les peuples peuvent se défendre.
Pas les Juifs. Tous les réfugiés s’intègrent.
Pas ceux-là, figés par l’UNRWA dans un statut héréditaire unique au monde, transmis comme une malédiction.
Le palestinisme est une maladie mentale.
Il transforme la défaite en vertu, le pogrom en justice, l’otage en décor, la pastèque en drapeau et la haine en identité.
On ne le soigne pas avec des résolutions. On le nomme.

« free palestine ! » a remplacé « heil hitler ! ».
Les drapeaux palestiniens ont remplacé les drapeaux de l’allemagne nazi.
« mort les sionistes ! a remplacé « « à mort les juifs ! ».
« Le faux génocide des palestiniens » a remplacé « le protocole des sages de sion ».
Mais en fait, rien a changé !
Le but est le même, c’est l’éradication des juifs !
La haine fasciste revient, elle ne dit pas « je suis la nazisme » elle dit « je suis l’anti-nazisme et les nazis sont les sionistes ».
Elle dit « sionistes » mais elle pense « juifs ».
JForum.fr avec J. Ver.
Des Palestiniens prennent d’assaut Kfar Aza le 7 octobre 2023 (AP)
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