Pas besoin d’aller à Paris, à New York, à Riyad ou à Ramallah pour manifester sa haine d’Israël. On peut tout à fait le faire à Tel Aviv.
Alors que l’Etat d’Israël a fêté son 64e anniversaire il y a deux semaines déjà, selon le calendrier hébraïque, le jour de la Nakba, est commémoré par des milliers d’Arabes au Proche-Orient, selon le calendrier grégorien. Israël a proclamé son indépendance le 14 mai mais le jour de la Nakba se commémore généralement le lendemain.

Chaque année des violences ont lieu dans tout Israël, en particulier à Jérusalem, dans des villages arabes du Nord d’Israël, en Judée et en Samarie. Mais Tel Aviv a décidé de se joindre au mouvement. Une conférence sur la Nakba a eu lieu ce lundi 14 mai à l’université de Tel Aviv. Face à elle, des députés de la Knesset ont appelé à fêter l’indépendance d’Israël à nouveau.
La Nakba signifie « catastrophe » en arabe. Cette commémoration s’est construite progressivement sous les coups de la propagande arabe afin de faire pendant au Jour de la Shoa en Israël. Shoa signifie également catastrophe en hébreu. Le but de la propagande arabo-palestiniste est d’identifier la création de l’Etat d’Israël à une Shoa pour les Arabes. Le jour de la Nakba cherche à faire des Arabes du Proche Orient et d’Israël, le summum des victimes, les victimes des victimes. C’est cette idéologie victimaire exacerbée qu’incarne magistralement le jour de la Nakba.

Et pourtant, malgré cette volonté propagandiste et politique de manipulation, et de retour en miroir adressé contre Israël, un établissement universitaire israélien a décidé de lui donner une nouvelle reconnaissance officielle (après celle de l’évocation de la Nakba dans certains livres scolaires israéliens).
Au cours de la conférence, des étudiants arabes ont raconté leur histoire personnelle, lu des textes et des chansons, ont marqué un moment de souvenir, et même une minute de silence. Le jour de la libération d’Israël a été transformé à l’université de Tel Aviv, en un jour de deuil.
Le député israélien Alex Miller, à la tête de la commission parlementaire sur l’éducation, a dénoncé le fait qu’un établissement qui reçoit des fonds de l’Etat d’Israël, fasse du jour de la création de l’Etat un jour de deuil. Le ministre de l’éducation Gideon Saar s’est entretenu jusqu’au dernier moment avec le président de l’université de Tel Aviv, lui demandant de « peser à nouveau la décision de permettre la tenue de cette conférence » (Israel Hayom). Mais l’Association des Droits du Citoyen a également envoyé une lettre à Alex Miller, se plaignant d’une tentative de limitation de la liberté d’expression.
Imaginez des universités françaises faisant du 14 juillet un jour de deuil, ou bien qu’Harvard proteste contre le 4 juillet et la révolution américaine. Imaginez la Vendée ou la Savoie se plaignant de l’occupation française. Si l’on ne peut empêcher chacun de penser ce qu’il veut, il n’y a qu’en Israël qu’une institution en partie financée par l’Etat, peut organiser une commémoration de deuil contre son propre Etat.
JForum – Misha Uzan
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Je n’ai jamais compris pourquoi les Arabes Israéliens trouvent le besoin de commemorer l’évenement et de plus vouloir le nommer « Nakba ». Ils devraient louer et remericer leurs aieux, toute leur vie durant pour avoir eu la bonne idée d’etre reste en terre d’Israel…Il n’a qu’a regarder la situation de ceux qui sont partis dans leur pays frères et la comparer a la leur. Hypocrites!
Je voudrais quand même, pour ceux que cela intéresse, inviter les personnes à lire un article du Haaretz en Anglais sur cet évenement.
http://www.haaretz.com/news/national/tel-aviv-university-okays-nakba-day-ceremony-despite-student-union-opposition-1.429245?localLinksEnabled=false
Je suis fier D’Israel ou je vis, pour être si démocratique et si srupuleux de laisser tout le monde s’exprimer, même au prix que certains en abuseront malheureusement.
Je lái dis à plusieurs reprises, et il faudrait que tout au moins les dirigeants d’Israel s’en convainquent: IL N’Y À PAS DE PAIX AVEC LES ARABO-MUSULMANS! !!! C’est écrit bien clairement dans leur Al Quran:- « Les infidèles (c.a.d. toutes les autres religions) doivent être convertis ou éliminés » Ceci en un dogme (sourrah) sur trois. Lisez-donc une fois cette fraude et farce qu’ils ont comme livre de chevêt, vous vous rendrez compte de la réalité.
Je lái dis à plusieurs reprises, et il faudrait que tout au moins les dirigeants d’Israel s’en convainquent: IL N’Y À PAS DE PAIX AVEC LES ARABO-MUSULMANS! !!! C’est écrit bien clairement dans leur Al Quran:- « Les infidèles (c.a.d. toutes les autres religions) doivent être convertis ou éliminés » Ceci en un dogme (sourrah) sur trois. Lisez-donc une fois cette fraude et farce qu’ils ont comme livre de chevêt, vou8s vous rendrez compte de la réalité.
{Nous étions avec une dizaine d’amis venus de Nathanya et j’ai regretté qu’il n’y ait pas plus de monde du côté des contestataires de cette infamie dans le cœur estudiantin de Tel Aviv
Par contre c’était la fête des drapeaux bleu et blanc, des chants sionistes et de la Hatikvah, pour outre faire part de notre fierté, couvrir les interventions de l’autre bord et de huées quand, « là bas », dans cet autre monde, ils étaient applaudis
Une de mes (très petite) satisfactions :
je craignais que cette action se passe à l’intérieur de l’Université, elle « n’a eu lieu que » sur le parvis extérieur
Mais c’était bien sûr une cérémonie de trop
Charly Chalom Lellouche}
Je crois l’avoir déjà écrit. Israel finira par mourir d’une overdose de démocratie.
A quoi pensent donc ses dirigeants ? Même dans une France « de gauche » on ne verrait pas cela.
Démonstration incontestablement « lumineuse » de la perversité absolue du système démocratique lorsqu’il est exercé, comme en Israël, jusqu’à ses plus extrêmes limites. Un régime incapable de se défendre et de défendre le sol où il est pratiqué est un régime d’autodestruction et de malheur. Il semble, malheureusement,
que ce soit le cas de la démocratie oh combien permissive israélienne.
Ils nous haissent? nous détestent? Eh bien Israel… foutez-les dehors qu’ils, aillent dans leurs pays d’origine chez leurs frères pour voir ce qui est bon. Nous non plus ne les voulons pas chez nous.