Controverse autour d’un projet de téléphérique pour la Vieille ville de Jérusalem
Le gouvernement israélien prévoit la construction d’ici 2021, pour 200 millions de shekels (52 millions d’euros), d’un téléphérique pour acheminer les touristes jusqu’à la Vieille ville afin de faire face aux problèmes de circulation et de pollution liés au nombre croissant de visiteurs.
« Le téléphérique permettra un accès facile et pratique au Mur occidental (…) et sera une formidable attraction touristique », avait déclaré le ministre Yariv Levin en mai 2018, lors de l’approbation initiale du projet par le gouvernement.
Mais une coalition d’archéologues, d’architectes et d’urbanistes dénoncent depuis un « affront esthétique et architectural ».
Pour les opposants, la quinzaine de pylônes d’acier et les 72 cabines de dix personnes, prévues pour circuler sur une distance de près d’1,5 km, défigureront un des sites centraux de l’histoire de l’humanité.
« Jérusalem n’est pas Disneyland, son paysage et son patrimoine ne sont pas à vendre », se sont aussi insurgés 70 architectes, archéologues et universitaires israéliens dans une lettre ouverte au gouvernement, avant l’adoption du projet.
Les Palestiniens de leur côté s’insurgent contre une tentative supplémentaire, selon eux, d’inscrire dans les faits « l’occupation de Jérusalem-Est », dans la mesure où le tracé envisagé pour le téléphérique traverse la partie orientale de la ville.
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Rien que parceque les palestiniens ne sont pas d’accord :il faut le faire