Israël et la fourrure, histoire d’une tradition venue d’Europe de l’Est

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Il était une fois en Israël, la mode des belles fourrures, une tradition rapportée par les femmes de l’Est, qui dans leur pays d’origine les protégeaient souvent du grand froid et les aidaient à briller dans les mariages et Bar mitvas.

En 1938, Stefan Braun est le premier fourreur en Israël, devenant rapidement la coqueluche des dames de Tel Aviv, qui se pressaient dans sa boutique rue Allenby.

Dans les années 1970, près de Jérusalem à Talpiot une ferme de chinchillas se crée mais l’expérimentation ne durera que quelques mois.

Stefan Braun décède en 1990 et emporte avec lui la mode de la vraie fourrure en Israël.

Aujourd’hui, les jeunes stylistes israéliens repensent la manière de voir et de porter la fourrure.

C’est le cas pour Maya Reik, jeune styliste de 21 ans qui a décidé de travailler avec de la fourrure mais « vegan ».

Et sa fourrure « vegan » parait plus vraie que nature: des lignes épurées et minimalistes, des couleurs modernes et classique, l’élégance et la modernité, le tout éco-responsable.

En 2020, 90% de la fourrure en Israël est destinée à une communauté d’ultra-orthodoxes.

En effet, ils utilisent toujours de la vraie fourrure pour fabriquer ce chapeau traditionnel porté par les hommes de la communauté – le shtreimel – qui résiste encore et toujours à toutes les modes.

Retrouvez CULTURE avec Valérie Abécassis tous les samedis à 21h (FR)  

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