Covid-19 : Toulouse, Montpellier… les clusters étudiants se multiplient

Entre amphis bondés et fêtes étudiantes, ces dizaines de cas positifs viennent alimenter la crainte d’une forte reprise de l’épidémie chez les jeunes.

 Plus encore que la proximité en salle de cours, les fêtes étudiantes sont pointées du doigt (illustration).
Plus encore que la proximité en salle de cours, les fêtes étudiantes sont pointées du doigt (illustration).  LP/M. Legrand
Le 15 septembre 2020 à 18h28, modifié le 15 septembre 2020 à 23h59

La direction de l’établissement dénonce des « comportements irresponsables ». 87 cas positifs au Covid-19 ont été enregistrés cette semaine au sein de l’Institut national des sciences appliquées (Insa) de Toulouse (Haute-Garonne), tandis qu’une soixantaine d’étudiants de la fac de médecine de Montpellier ont également été testés positifs.

Selon France Bleu, les étudiants montpelliérains se sont fait tester après plusieurs fêtes organisées en appartement et dans un bar du centre-ville. Tous les étudiants testés positifs sont asymptomatiques.

Parmi les étudiants diagnostiqués positifs, 51 sont en deuxième année et sept en troisième année, selon le Syndicat de combat universitaire de Montpellier (Scum). Une suspension des cours a été décidée pour une durée de quinze jours durant lesquels les étudiants pourront suivre leurs cours à distance.

Une promotion en quarantaine à cause d’un cas suspect

En parallèle, à l’Institut d’administration des entreprises (IAE), autre composante de l’Université de Montpellier, le cas suspect d’un élève, qui n’a pas encore été testé, a conduit la directrice à placer en quarantaine l’intégralité d’une promotion de troisième année. Tous suivront, eux aussi, leurs cours à distance.

À Toulouse, l’Insa pointe également des rassemblements dans des bars du centre-ville « sans respect des gestes barrière », rapporte l’antenne locale de la radio. La direction de l’établissement d’ailleurs interdit les soirées d’intégration sur le campus, en attendant de prendre d’éventuelles mesures supplémentaires, après concertation de l’Agence régionale de santé.

VIDÉO. Amphis bondés à la fac : à la Sorbonne, des étudiants déjà inquiets

Dans un communiqué, Frédérique Vidal, la ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’Innovation alertait lundi sur la découverte de très nombreux clusters dans les établissements d’enseignement supérieur.

https://www.leparisien.fr/societe/covid-19-toulouse-montpellier-les-clusters-etudiants-se-multiplient-15-09-2020-8385234.php

87 étudiants positifs au Covid-19 au sein de l’INSA, une école d’ingénieur de Toulouse

87 étudiants testés positifs au Covid-19 au sein de l’INSA, l’Institut National des Sciences Appliquées de Toulouse. C’est ce que rapporte « l’hebdo INSA »le journal interne de l’école ce lundi 14 septembre.

L’information a été révélée ce lundi 14 septembre dans « l’hebdo INSA » le site internet de l’école à destination des personnels. La publication précise que 87 étudiants de l’école ont été testés positifs au covid-19. Dans ce communiqué, l’INSA pointe des « comportements irresponsables ».
« Ces étudiants sont en isolement, comme ceux symptomatiques ou cas contacts à risque. Force est de constater que les causes de contaminations se concentrent autour de comportements irresponsables, pour beaucoup dans des bars du centre-ville, sans respect des gestes barrières ».

 

Toujours selon « l’hebdo INSA » une réunion est programmée ce mardi 15 septembre avec l’Agence Régionale de Santé afin de définir le protocole à adopter pour garantir la sécurité du campus.

Enfin, concernant le personnel « l’hebdo INSA » précise : « côté personnels, la situation reste rassurante, avec principalement quelques collègues déclarés cas contacts à risque, hors environnement professionnel. Ces collègues sont éloignés du campus, le temps du test. Et dans la très grande majorité des cas, les tests sont négatifs ».

1 COMMENTAIRE

  1. Ben voui…
    Cette chère mairie de Paris a distribué 10000 (dix mille !) licences gratuites pour débit de boissons alcoolisées _ des 3 et demi, jusqu’à 16°, invention de 2012_ pour mieux alcooliser (une floraison de lieux de picole même à côté des écoles etc)ses bobos qui le lui rendent bien. (la moyenne ahurissante est de 500,en plus des vieux bistrots, par arrondissement).
    Ça se défonce jusqu’à plus d’heure tous les soirs…
    Probablement la même chose à Toulouse ?

    On a régressé jusqu’à 1960,ou les tueries sur les routes et les comas éthyliques étaient au même score !
    Ce sont dorénavant les jeunes, « blonds », les plus concernés, qui bouzillent leur « matériel génétique »… Mais bon…
    Feront-ils seulement des enfants ? Allons voir qui en fait dans les maternités…

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