C’était peut-être le plan dès le départ
Derrière les déclarations martiales et les lectures immédiates, les négociations entre Washington et Téhéran révèlent peut-être une stratégie plus complexe qu’un simple échec diplomatique. Ce week-end, les États-Unis et l’Iran ont terminé à Islamabad plus de vingt heures de discussions sans parvenir à un accord, alors même qu’un cessez-le-feu fragile restait en arrière-plan. Fait notable, Donald Trump avait choisi d’envoyer son vice-président, J.D. Vance, pour conduire la délégation américaine. Un choix politique lourd de sens, tant Vance s’était jusque-là imposé comme l’une des voix républicaines les plus réticentes à l’idée d’une nouvelle guerre au Moyen-Orient.
Le récit dominant, côté américain, est celui d’une tentative sérieuse de règlement qui aurait échoué sur l’intransigeance iranienne. Selon Washington, l’impasse a porté notamment sur le programme nucléaire iranien, les missiles, les groupes armés soutenus par Téhéran et la question cruciale du détroit d’Ormuz. Dans cette lecture, l’envoi de J.D. Vance permettait à la Maison-Blanche de montrer à l’opinion qu’elle avait exploré la voie diplomatique jusqu’au bout, y compris en confiant la mission à un responsable associé à une ligne moins belliciste. Si cette interprétation s’impose aux États-Unis, l’échec des discussions peut alors servir à élargir le soutien intérieur à une ligne plus dure, en donnant à Trump l’argument classique du “nous avons essayé, ils ont refusé”. Ce n’est pas une preuve d’un plan prémédité, mais c’est une hypothèse politique crédible au vu de la séquence.
La suite des événements renforce en tout cas cette impression d’une négociation immédiatement réinjectée dans un rapport de force plus large. À peine les discussions terminées, les États-Unis ont annoncé puis lancé un blocus maritime visant les ports iraniens, avec la promesse de laisser passer les navires non liés à l’Iran mais de durcir massivement la pression sur Téhéran. L’effet a été immédiat sur les marchés : le pétrole a bondi au-dessus de 100 dollars, preuve que le dossier dépasse largement la seule relation bilatérale entre Washington et Téhéran. La région du Golfe, elle, s’ajuste à marche forcée. Les monarchies pétrolières ne s’alignent pas toutes ouvertement sur les États-Unis, mais plusieurs d’entre elles profitent déjà du renchérissement du brut ou renforcent leurs dispositifs pour contourner la vulnérabilité du détroit. Cela ne ressemble pas à une stabilisation ; cela ressemble à une préparation au prochain round.
Reste J.D. Vance, personnage central de cette séquence. Son déplacement n’a pas produit de percée, mais il pourrait avoir une autre utilité politique : déplacer le centre de gravité du camp républicain. Un vice-président présenté comme prudent face à la guerre, revenu bredouille d’une mission de paix, peut ensuite cautionner des mesures plus offensives avec une crédibilité particulière. Là encore, il faut éviter le complotisme facile : rien ne prouve que tout ait été écrit d’avance. Mais il est difficile d’ignorer que, dans cette crise, la négociation semble avoir servi à la fois de test diplomatique, d’outil de communication et de marchepied stratégique. Entre tentative sincère et mise en scène calculée, la frontière est désormais floue. Et c’est précisément cette ambiguïté qui donne à cette séquence toute sa tension.
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Hier sur le plateau TV de la chaîne LCI, Natacha Polony, journaliste au Figaro, accuse Trump d’avoir lancé une guerre contre l’iran, sans réflexion préalable, ni plan initial. Elle est tellement sûre d’elle qu’elle ne précise même pas sur quoi elle fondrait sa conclusion.
Trump a plus de 50 ans d’expérience pratique des affaires, il en connaît donc un peu en négociation, art de la guerre, économie, communication, droit, etc.., et il a même écrit des livres à ce sujet. Dans 6 des entreprises qu’il a gérées, il a déposé le bilan, il en connaît donc un peu en gestion d’entreprise. L’adversité étant le meilleur des enseignants et l’échec étant nécessaire au succès, on peut comprendre qu’il ait gagné haut-la-main sa réélection à un second mandat présidentiel, les américains ne sont pas fous. Bien des quadras et quinquagénaires n’ont pas le niveau d’énergie, d’activité et de combativité, qu’il affiche à près de 80 ans. Je préfère 1000 fois un homme d’affaires qui a échoué dans 6 entreprises, qu’un Sarkozy, Hollande ou Macron, qui prétendent gérer l’entreprise France sans avoir jamais géré d’entreprise de leur vie. Trump sait ce que c’est que de se battre et de gagner ou perdre. Les Présidents français, Sarkozy, Hollande et Macron, sont-ils des battants ?
Hobbes écrivait, il y a plus de 3,5 siècles, qu’un signe est l’antécédent d’un événement qui en est la conséquence. Celui qui a le plus d’expérience, quel qu’en soit le domaine, dispose de plus de signes par lesquels il devine l’avenir. Il est donc le plus prudent, et c’est beaucoup plus que tel nouveau venu dans la partie, qui ne saurait être son égal, grâce à l’on ne sait quel talent naturel et inné.
Natacha Polony prétend que Trump, responsable d’un budget militaire de 900.000 milliards de dollars, aurait investi des milliards dans une guerre, déplacé des armadas à plus de 10.000 km des États-Unis, tout cela par simple amusement, purement basé sur de l’émotion et sans le moindre plan préalable ? Quel homme d’affaires irait négocier une affaire sans un plan préalable ? Mme Polony est manifestement incompétente et ferait bien mieux de reprendre son cartable d’écolière et retourner étudier un peu sur les bancs de l’école. Dois-je rappeler que tous ces soi-disant journalistes, généraux et prétendus universitaires, experts autoproclamés qui se pavanent sur les plateaux TV, vivent sur le dos du con-tribuable français ? Macron, l’immature irresponsable, est incapable de tirer la chasse d’eau en France, et de désinfecter l’appareil d’État de tous ces parasites sociaux. Après on s’inquiète que la France s’effondre, n’a pas de compétitivité, compte 6 à 10 millions de personnes inemployées, 10.000 morts par an dans les hôpitaux suite aux fautes médicales, 5 millions de drogués irrécupérables, et j’en passe énormément. Et il y a encore des Juifs ratés qui veulent s’assimiler à ce pays ? Vivement que Netanyahou et Herzog accélèrent l’alyah des Juifs de France !
Mais ça fait des décennies que ces terroristes « promènent « tout le monde par le bout du naseau….
Croyait pas quand même que leurs « négociations « étaient sincères ????
Mais des fois je me demande si les politiques ont bien les pieds sur terre et s’ils ne sont pas plus bêtes que le moyen des quidam…
Quand je pense encore à Oba… qui disait à qui voulait l’écouter que le programme nucléaire iranien était civil LÀ J’AI COMMENCÉ À ME DIRE : TOI MON COCO T’ES UN INFILTRÉ.
J’ai l’impression que les événements m’ont donné raison…
Et je n’ai pas fait Science Po ou autre
Donc nos politiques ou ne sont pas bien renseignés par les services où ils sont c…. sauf mon respect.
Non ils ont placé khomeny en 1979 avec un but précis, aussi depuis 2000 avec l’Europe la machine à diaboliser et à de légitimer l’existence d’Israel a été allègrement financé.
Mais où je rigole est de voir toutes ces crapules hystériques prendre Trump pour un idiot!!!
Un musulman va dans une boîte d’échangistes. Pour se mettre en forme il se met à picoler, il baise à droite et à gauche avec plusieurs femmes et couples mais dans la foulée il se fait aussi sodomiser.
Le lendemain il commence à avoir des remords et il va à la mosquée voir un imam pour confesser ses péchés et obtenir le pardon.Il commence à raconter :
» Je suis allé dans une boîte d’échangistes…J’ai bu de l’alcool… J’ai couché avec d’autres femmes que la mienne . Et je me suis fait sodomiser …… »
L’imam lui dit que c’est extrêmement grave et que s’il veut se faire pardonner , il faut qu’il revienne le lendemain avec 15 000 euros.
Le mec part assez content parce qu’il va obtenir l’absolution, mais commence quand même à réfléchir au montant de la somme…
Sur le chemin il voit une église et il se dit que, même si ce n’est pas sa religion, peut être qu’il va obtenir l’absolution de ses péchés pour un prix moins élevé.
Il va voir le curé dans le confessionnal et il commence à raconter :
Le curé lui dit » Si tu veux le pardon pour tout ce que t’a fait, tu dois revenir demain avec 10 000 euros… »
L’arabe s’en va encore plus content, mais sur le chemin il voit une synagogue et se dit que les juifs sont très forts en affaires et qui
sait, peut être qu’il va s’en sortir avec un prix plus intéressant.
» Rabbi, je sais ce n’est pas ma religion, mais peut être que je trouverai chez vous le pardon, parce que je suis allé dans une boîte d’échangistes…j’ai bu de l’alcool …. j’ai couché avec plein d’autres femmes que la mienne …et je me suis fait sodomiser ….. »
Le rabbin lui dit :
» Aucun problème, tu reviens demain avec quelques bouteilles de Fanta, quelques bouteilles de Coca et quelques paquets de petits gâteaux…
L’arabe est quand même assez étonné et demande :
» C’est tout ce que je dois faire pour me faire pardonner, parce que l’imam me demandait 15 000 euros et le curé 10 000… Vous êtes sûr , rabbi? »
Et le rabbin lui répond :
» Bien sûr , c’est comme ça chez nous ! Chaque fois qu’un arabe se fait enc , on organise une petite fête ! «