Knesset: affrontement Netanyahou-Tibi

 

 

 

 

 

 

De manière inattendue, le Premier ministre Binyamin Netanyahou a demandé à être inclus dans l’ordre du jour de la Knesset et s’exprimer à la tribune à propos de la situation sécuritaire.

Il voulait répondre une fois pour toutes à ses détracteurs qui l’accusent de motivations politiques dans la décision d’éliminer le chef terroriste Baha Abu al-Atta.

Puis, il a attaqué ceux qui accusent Tsahal de commettre des « crimes de guerre » à Gaza pointant du doigt la Liste arabe et particulièrement Ahmad Tibi: « Une partie des députés de la liste font quelque chose d’incompréhensible. Ils accusent Tsahal et le gouvernement israélien de crimes de guerre et en même temps ils glorifient les vrais crimes de guerre commis par les terroristes! ».

Le Premier ministre a alors brandi une lettre adressée en 2014, lors de l’Opération Tsouk Eitan, par le parti Ra’am-Ta’al au conseiller juridique du gouvernement lui demandant d’ouvrir une enquête pour « crimes de guerre et crimes contre l’humanité ».

Son discours a été sans cesse interrompu par ces mêmes députés, et surtout Ahmad Tibi, qui n’a pas hésité à avancer jusqu’à la tribune pour traiter Binyamin Netanyahou de « menteur ».

Le président de la Knesset Yuli Edelsdtein l’a fait expulser après les deux avertissements d’usage.

Binyamin Netanyahou a poursuivi, s’adressant à Ahmad Tibi qui était mené vers la sortie par le service d’ordre: « Il y a ici un grave préjudice causé aux soldats et officiers de Tsahal, car ils déploient d’intenses efforts pour réduire au maximum les dommages collatéraux, et deuxièmement, rien ne pourra modifier la vérité, à savoir que des terroristes qui se cachent parmi la population civile commettent un vrai crime de guerre, car ils savent que nous refusons de toucher des civils ».

Le Premier ministre a voulu mettre les choses au point à propos de l’accusation de crimes de guerre, dénonçant la mauvaise foi des députés de la Liste arabe: « Dans une guerre il peut y avoir des victimes collatérales, mais tant qu’il ne s’agit pas d’actes délibérés, ce ne sont pas des crimes de guerre. A l’inverse, les terroristes qui se cachent derrière des civils et tirent délibérément sur des zones civiles commettent des crimes de guerre ».

Sur le moment choisi pour éliminer le chef terroriste, le chef du gouvernement a justement expliqué que les responsables sécuritaires attendaient le moment où l’opération chirurgicale qui a visé Baha Abu al-Atta risquait de faire le moins de dommages collatéraux possible. Ce qui a été le cas.

Binyamin Netanyahou a conclu que le monde viendra apprendre d’Israël à propos de cette opération tout comme il apprend déjà la manière dont la Défense passive protège les citoyens israéliens.

Ces interventions violentes et inadmissibles des députés de la Liste arabe posent une nouvelle fois la question de la justification de leur présence à la Knesset.

3 Commentaires

  1. posent une nouvelle fois la question de la justification de leur présence à la Knesset.

    ça fait52 ans que je me pose la question

    la pusillanimité juive aurait du alors résoudre cette anomalie comme celle de la verrue dorée sur le mont du temple

    et dans la foulée, virer tous ces félons vers leur pays, la pseudo-jordanie
    sans oublier de liquider Ghaza et la renommer Aza

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