Le feuilleton continue: Le drone « made in Iran » ayant survolé Israël avant d’être détruit, était un engin sophistiqué qui a pu survoler des sites sensibles avant d’être détruit.L’aveu vient de sources proches du renseignement militaire israélien.
Contrairement à ce qu’il a été prétendu jusqu’alors en Israël, le drone dont le chef du Hezbollah vantait les mérites sur la propre télévision de son mouvement « Al Manar », était effectivement un modèle de dernière génération, disposant de capacités d’espionnage exceptionnel, et a pu enregistrer et peut-être transmettre en temps réels les images de manoeuvres conjointes et secrètes des armées israéliennes et américaines dans la région du Neguev.
Pire, selon un officiel israélien, le drone a sans doute pu filmer des installations sensibles, des sites de missiles balistiques, des nouvelles bases aériennes, et les installations nucléaires stratégiques de Dimona, situées à moins d’une trentaine de kilomètres du point ou le drone a été abattu! Venu de la Méditerranée, le drone a franchi plus de 50km en territoire israélien. Des recherches de tous débris possibles non encore récupérés sont en cours dans la région.

«C’est peut-être le scénario du pire qui s’est finalement joué» dit aujourd’hui à Tel-Aviv un membre du Ministère de la Défense israélien.
Ce même ministère qui officiellement avait estimé qu’Hassan Nasrallah, fanfaronnait, et que le drone abattu par la chasse israélienne était un vieux modèle ne représentant aucune menace en termes d’espionnages militaire. Au Liban, un logisticien du Hezbollah assure: «Notre chef sait ce qu’il dit lorsqu’il évoque une opération militaire du mouvement. Il a la meilleure connaissance de toute la puissance de l’arsenal du Hezbollah. C’est un chef religieux, politique, mais aussi militaire».
Les israéliens craignent maintenant que l’Iran n’ait fourni au Hezbollah le dernier modèle de drone ultra-sophistiqué, le Shahid (Shaeed) 129, rebaptisé « Ayoub » lancé à partir du Liban, par les hommes du mouvement chiite et des techniciens iraniens du corps des gardiens de la révolution ayant déjoué, les systèmes des radars de détection, et le système du dôme anti-missiles tant vanté par Israël pour rassurer sa population en cas de guerre.

Pour bien comprendre ce qui s’est peut-être joué, il faut revenir en arrière dans le temps. Le mois dernier, l’Iran dévoilait en grande pompe, sa dernière « réalisation » en matière de drone. Une copie selon les iraniens d’un des appareils américain le RQ170, « Sentinel », dont les américains avaient perdu le contrôle un an auparavant alors qu’il survolait le territoire iranien et qu’il s’était « crashé », mais sans subir d’importants dommages, et sans que son système d’auto-destruction n’ait fonctionné selon l’Iran.
La République islamique avait plus tard affirmé avoir été capable de déverrouiller tous les systèmes de protection et les codages, de recueillir les données du coeur informatique de l’engin. Puis après l’avoir étudié longuement, d’en reproduire une « copie » non dans sa forme mais avec les mêmes moyens opérationnels et les mêmes systèmes internes.
«Faux, impossible propagande» avait alors assuré le Pentagone. L’Iran avait répliqué aussitôt par la voix du redoutable général Hajizadeh, l’homme qui tient d’une poigne de fer le commandement spécial de l’état-Major Missiles/espace. Le général avait alors livré des éléments que seuls la data-base du drone avait pu fournir. Il avait tranquillement expliqué que le drone se trouvait en Californie en 2010, qu’il avait ensuite été envoyé en Afghanistan, et qu’il avait notamment survolé le « compound » de ben Laden au Pakistan avant le raid lancé contre le chef d’al Qaida en novembre 2011. Autant d’informations qu’il eut été impossible de connaitre, si les iraniens n’avaient pas effectivement «cassé» l’encodage et le cryptages des données du drone RQ170.
![]()
Très embarrassée, la Maison-Blanche s’était alors refusée à tout commentaire. De leur coté sous la férule du redoutable général Hajizadeh, (l’homme qui menace en cas de guerre avec Istaêl d’embrasser toute la région et de frapper toutes les bases US situées dans des pays voisins de l’Iran), les ingénieurs iraniens, bénéficiant d’une aide chinoise et russe avaient reproduit un modèle de drone ultra-sophistiqué, semblable en sa forme d’aile volante, en ses capacités, et son fonctionnement au drone RQ170 (capacités de reconnaissance et de combat, emport de missiles, portée 1000 à 2000 km, autonomie 24 heures de vol) et ainsi construit le Shaid 129. (photo à ci-dessus).
Dans son intervention télévisuelle, Hassan Nasrallah avait parlé d’un drone de «fabrication iranienne» , (détail stratégique et politique crucial) qui aurait filmé, recueilli des informations stratégiques. La télévision du mouvement « Al manar » a réalisé une simulation visuelle du parcours du drone jusqu’à ce qu’il soit abattu.
Après une semaine de guerre des mots, d’affirmations contredites par les uns et les autres, des officiels et des experts attachés au Ministère de la Défense Israélien ont parlé et révélé leurs vraies craintes, difficiles à mesurer, puisque d’intenses recherches sont encore menées sur la zone ou sont tombés les débris du drone après qu’un F16 ait du s’y reprendre à deux fois et lâcher 2 missiles pour le faire exploser en plein vol. Les israéliens ont reconnu qu’un premier missile « panther» avait manqué sa cible.
Le drone est parti du Liban-sud, ou la FINUL, n’a rien remarqué selon l’un de ses portes-paroles. Quant au fait qu’il ait ensuite déjoué la détection radar côtière, et ait été oubliée par le système de « Dôme anti-missiles », l’état-major de Tsahal a expliqué initialement qu’il avait volontairement laissé le drone rentrer dans son espace aérien, contrôlé son survol, pour le détruire ensuite. Explication qui laisse sceptique nombre d’experts: Et si le drone avait été armé questionnent-ils et non équipé de seuls systèmes de repérage photographique ou vidéo, que se serait-il passé? A quoi aurait servi par ailleurs une telle gestion d’un engin ennemi?

Dans l’autre camp on savoure, la télévision « al Manar » a réalisée et diffusée une simulation du vol supposé dans son intégralité du missile lancé par le Hezbollah, sans pour autant prendre pour modèle dans sa simulation 3D la forme exacte du drone, sans non plus diffuser d’éventuelles images qu’il aurait capté, et qui seraient la preuve de la prouesse technique totale réalisée par les iraniens.
Commentaire néanmoins d’un lieutenant de Hassan Nasrallah

Aujourd’hui, l’idée que les libanais du Hezbollah, en accord parfait, avec leur sponsors, partenaires, fournisseurs iraniens, ait pu lancer un drone, réplique parfaitement opérationnelle d’un drone US de dernière génération, et tromper aussi aisément les systèmes de détections radars israéliens, donnent des sueurs froides à l’était-Major de Tsahal et de nombre de politiques issus des rangs de l’armée israéliennes.
Même si la prudence règne encore publiquement. le débat a néanmoins été ouvert par le député de la Knesset, membre de la commission des Affaires Etrangères, Michael Ben Ari: « Cet incident est clairement un échec sécuritaire pour Israël. Il serait temps qu’Israel arrête de transformer des échecs en succès comme le font les porte-paroles des armées égyptiennes ou syriennes. Il faut qu’on nous explique comment un drone ennemi peut franchir les frontières du pays sans qu’il n’ y ait d’alarmes, sans qu’on ne l’abatte immédiatement, et pourquoi on le laisse pénétrer si profondément en territoire israélien (56km) avant qu’il soit détruit ». Sans compter que l’armée ne s’étend guère sur le fait que le F16 chargé de « traiter » la cible ait du s’y reprendre à deux fois, lâchant deux missiles « panther » de dernière génération.
Sur le terrain, des unité spécialisées poursuivent leurs recherches, traquant le moindre débris du drone pulvérisé alors qu’il survolait l’espace aérien de l’état hébreu, afin de déterminer exactement quel était le degré de technologie avancée de cet avion sans pilote. Le Hezbollah estime quant à lui avoir marqué un point important dans une guerre qui elles déjà déclenchée depuis longtemps entre Israël et L’Iran et ses alliés : la guerre psychologique…
Frédéric Helbert
Article original
![]() |
![]() |







































zoé : j’espère qu’Obama ne sera pas réelu, et que l’Iran va prendre la raclée de sa vie, comme il est dit plus haut dans un commentaire : Hachem va aider ISRAEL, qu’IL bénisse son peuple et plus particulièrement l’armée israélienne.
« voici pour vous le drone qui a servi à la capture de Ben Laden. à présent nous sommes quitte. »
Certes un beau cadeau qui leur est tombé du ciel…
En un mois les Iraniens ont décrypté l’engin volant non identifiable américain qui s’est crashé en douceur sur leur territoire.
sont-ils sont en mesure de produire des copies à la chaîne?
à quel rythme?
sont-ils en mesure d’équiper leurs avions du système de camouflage dernier cri made in us?
à quel rythme?
Obama va-t-il être ré élu ?
quel suspense mes amis… quel suspense
Je suis absolument d’accord avec vous, OBAMA est un digne salopard, traitre et menteur. Tres honnetement compte tenu de son bilan presidentiel depuis 4 ans, aussi bien en politique interieure qu’etrangere, il devrait passer en cour Martial pour traitrise a la nation. Ces iraniens aides par les chinois et les russes donnent du fil a retordre aux israeliens. Ce qui vient de se passer avec ce drone americain, montre malheureusement l’inefficacite de la protection des frontieres d’Israel. J’espere qu’Hachem nous aidera a trouver la solution. Amen
Pas si drole. C’etait le cadeau deguise d’Obama aux perses.Et certes pas une erreur. Americains, vous aurez d,autres 11/09 avec ce Sorg au sommet.
Pour filmer la centrale de Dimona, Google Earth est un moyen plus économique. Le drone venait certainement surprendre les secrets que le Hezbollah compte diffuser sur Al Manar: Vols d’organes, fabrication de la Matza, dressage des requins, etc…