L’Unesco a inscrit vendredi 29 juin l’église de la Nativité de Bethléem au Patrimoine mondial comprenant Le site du « Lieu de naissance de Jésus et la route de pèlerinage qui y mène, par 13 voix pour, 6 contre et 2 abstentions lors d’une session des 21 membres du Comité du patrimoine de l’Unesco, réunis à St Petersburg
Il s’agit du premier site volé palestinien inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO.

Le site est en ruine, il faut des millions pour le restaurer, maintenant qu’il fait parti de l’ UNESCO ,les palestiniens vont pouvoir réclamer des fonds pour sa réparation. une belle occasion pour eux de se faire encore plus de fric et faire croire au monde que Jésus était Musulman

Le Vatican et l’Unesco ont la mémoire courte sur les Expropriations, pillages, viols, agressions physiques de Chrétiens en Cisjordanie et Gaza

un Chrétien de Béthléem détaille le quotidien très difficile des chrétiens en terre d’islam : « Ces dernières années, plusieurs de mes amis chrétiens m’ont confié les souffrances endurées, les menaces, de mort parfois, proférées parce qu’ils avaient tenté de récupérer leurs terres usurpées par d’influents résidents de Bethléem.

Malgré toutes les injustices, aucune action constructive n’a été prise pour enrayer le phénomène et défendre leurs droits, ni par aucune des trois branches exécutive, législative et judiciaire »>Article original, ni par les ONG, ni même par des factions politiques ».

Résultat, à Bethléem, lieu de naissance de Jésus, les chrétiens sont obligés de fuir ces persécutions.

En 1990, 60% de la population y était chrétienne. Aujourd’hui, ce chiffre est tombé à moins de 20%…

Une quarantaine de terroristes palestiniens avaient organisé le siège de l’église chrétienne de la Nativité en 2002.

Traqués par les forces de défense d’Israël, les terroristes occupèrent l’un des lieux les plus sacrés de la chrétienté, Armés de Kalashnikovs et d’explosifs ou ils avaient pris en otages 200 civils.

Pendant 5 semaines, L’Eglise de la Nativité a été occupée par des terroristes islamistes qui ont tout dévasté, le bois des statues, des fresques, des bancs a été utilisé comme bois de chauffage, le papier des exemplaires de la Bible comme papier de toilette, les vitraux cassés, et tout ce qui avait une quelconque valeur a été volé.

Des dizaines de bouteilles vides de vodka et whisky ont été trouvées sur Le lieu de naissance du Christ devenu un immense urinoir

Selon Le Washington Times du 15/5/2002 .

Jean Vercors

————————

Colère d’Israël après l’inscription de la Nativité à l’Unesco

La réaction de dépit et de colère d’Israël et des Etats-Unis à la suite de l’inscription du site de la basilique de la Nativité de Bethléem au Patrimoine mondial de l’Unesco, peut se comprendre : les Palestiniens n’ont pas cherché à dissimuler que cette décision, prise le 29 juin à Saint-Pétersbourg, par 13 voix contre 6 (et 2 abstentions), constitue d’abord une victoire politique, un jalon vers la reconnaissance d’un Etat palestinien.

Or cet objectif lointain ne peut être atteint, insiste-t-on à Jérusalem comme à Washington, qu’au travers de négociations israélo-palestiniennes, et non par des « démarches unilatérales ».

Américains et Israéliens estiment que la demande d’inscrire, par le biais de la procédure d’urgence, le « lieu de naissance de Jésus » et la route de pèlerinage qui y mène, au Patrimoine mondial, relève d’une telle stratégie, tout comme l’a été l’entrée de la Palestine à l’Unesco, le 31 octobre 2011.

Nabil Abou Roudeina, porte-parole du président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a salué une « reconnaissance par le monde des droits du peuple palestinien ». Et le premier ministre, Salam Fayyad, a souligné que ce vote « donne espoir et confiance » au peuple palestinien « dans son inévitable victoire » pour obtenir un Etat sur la base des frontières de 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale.

« CONSIDÉRATIONS POLITIQUES ET NON CULTURELLES »

Pour Israël et les Etats-Unis, ce verdict prouve que l’Unesco s’est prononcée « sur la base de considérations politiques et non culturelles ». « Au lieu de prendre des décisions pour faire avancer la paix, les Palestiniens adoptent des initiatives unilatérales qui ne font que l’éloigner », a insisté le bureau du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, tandis que l’administration américaine se déclarait « profondément déçue ».

Le monde doit se rappeler, précise un communiqué israélien, que l’église de la Nativité, « sacrée pour les chrétiens, a été profanée dans le passé par des terroristes palestiniens ».

Cette allusion au siège de la basilique (pendant trente-neuf jours), en 2002, confirme la réalité : lors de l’opération « Rempart » menée par l’armée israélienne en Cisjordanie, 200 militants palestiniens armés avaient pris en otage cet édifice religieux.

Si les Israéliens ont été exaspérés par la décision de l’Unesco, c’est aussi parce que celle-ci semble abonder dans le sens de la thèse palestinienne, pour qui l’Etat juif est responsable du « délabrement et de la dégradation de l’ensemble architectural », en oubliant tout simplement que l’église orthodoxe qui en a les moyens ne fait rien pour entretenir ce patrimoine dont elle tire les dividendes.

CURIEUSE POLÉMIQUE SUR LA POSITION DES ÉGLISES CHRÉTIENNES

Le toit de l’édifice nécessite des réparations, mais l’urgence de ces travaux n’allait pas de soi pour le Conseil international des monuments et des sites de l’Unesco, qui a jugé que la basilique n’est pas « sous une menace imminente ».

Une curieuse polémique s’est, d’autre part, développée s’agissant de la position des Eglises chrétiennes (grecque-orthodoxe, arménienne et catholique) qui administrent conjointement les lieux saints : des diplomates palestiniens ont fait savoir qu’elles soutenaient l’inscription en urgence de la basilique, alors que ce n’était manifestement pas le cas.

Cette « victoire » revendiquée par l’Autorité palestinienne pourrait être relative, si elle devait déboucher sur une nouvelle dégradation des relations israélo-palestiniennes. La rencontre qui devait avoir lieu – la première à ce niveau depuis septembre 2010 – dimanche 1er juillet, à Ramallah, entre le vice-premier ministre israélien, Shaul Mofaz, et Mahmoud Abbas a été annulée.

Cette décision semble en partie liée à des divergences entre MM. Mofaz et Nétanyahou, mais à la suite d’une rencontre entre le président du parti Kadima (centre-droit) et le président Barack Obama, le 21 juin à Washington, l’administration américaine n’avait pas caché qu’elle comptait sur M. Mofaz pour « dégeler » le processus de paix israélo-palestinien.

Laurent Zecchini Le Monde.fr Article original


La rédaction de JForum, retirera d'office tout commentaire antisémite, raciste, diffamatoire ou injurieux, ou qui contrevient à la morale juive.

S’abonner
Notification pour
guest

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

0 Commentaires
Le plus récent
Le plus ancien Le plus populaire
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires
'Ofek 'Enayim

L’église de la nativité N’A PAS été inscrite au patrimoine mondial ! Prétendre cela est de la désinformation.
Elle a été inscrite sur la liste des monuments en péril, liste qui n’a rien à voir avec la liste du patrimoine mondial.

Lisez ici : http://bneitsion.over-blog.com/article-rfi-en-flagrant-delit-de-propagande-anti-israelienne-107663680.html

ou là http://observatoiredumoyenorient.blogspot.fr/2012/07/rfi-en-flagrant-delit-de-biais-anti.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed:+ObservatoireDuMoyen-orient+%28Observatoire+du+Moyen-Orient%29