C’est un plaisir renouvelé que d’écouter les informations à la télévision israélienne.

Les commentaires des présentateurs du journal, leur choix des invités sont un moteur puissant de réveil nerveux.

Ainsi sur la seconde chaine est apparue une « étudiante juive » de l’Université de Tel Aviv pour expliquer la tenue d’une manifestation de commémorations de la Naqba (la catastrophe) suivie d’une récitation du « Yzkor » (prière pour les défunts) pour les malheureuses victimes palestiniennes de la création de l’Etat d’Israël. Cette étudiante à qui était donc offerte une tribune avec la possibilité de s’adresser à tous les auditeurs, affirmait qu’il était naturel de se souvenir du jour de la création de l’Etat juif le 15 mai , (elle ne connaît pas ou ne reconnaît pas les dates hébraïques) , de tous ces pauvres arabes qui durent quitter leur sol et subir les affres de la guerre menée par les sionistes.

Au nom de la sacro-sainte « liberté d’expression », les autorités de l’Université de Tel Aviv ont fourni pour cette manifestation une salle dans l’enceinte de l’Université.

En continuant une telle politique de « liberté d’expression » on verra certainement d’autres étudiants juifs psychopathes commémorer pendant le Yom HaChoa la disparition de Waffen SS tombés lors des combats du ghetto de Varsovie. Avec un Yzkor à leur intention !

La démocratie…

La démocratie est une idéologie politique qui a été transformée en instrument pathologique de haine de soi.

Cette pauvre « étudiante » est rentrée dans le cycle universitaire sans rien avoir appris de la réalité des combats menés par le mouvement sioniste contre le nazisme des adeptes du Mufti, contre les prêches des imams ordonnant de tuer les Juifs.

Elle ne sait rien des appels à exterminer les Juifs lancés par les états arabes entrés en guerre contre le jeune Etat Juif.

Elle ignore tout de la non existence d’un prétendu « peuple palestinien » qui fut l’invention et le bluff le plus lucratif du siècle.

Elle a donc passé ses années de lycée dans l’ignorance totale de la vérité et de la culture juive.

Félicitations au système scolaire israélien et aux ministres gauchistes de l’éducation qui se sont succédé.

Elle ignore ce qui serait advenu de ses parents si la « naqba » n’avait pas eu lieu, si les armées arabes et les hordes d’assassins avaient déferlé sur Tel Aviv, si les arabes avaient triomphé des forces armées juives.

Elle ignore même ce qui nous menace encore dans cette infâme et impudente manifestation des arabes pleurant la catastrophe qui leur est arrivée.

Une réponse sioniste…

En fait, ce phénomène nécessite une réponse à plusieurs niveaux.

Tout d’abord au plan de l’Etat.

Les arabes qui ferment leurs magasins et font grève pour commémorer le 15 mai 1948, ceux qui vont manifester sur les places des villes encore peuplées d’arabes, ceux qui exigent un retour de l’Histoire qui éliminerait l’Etat Juif doivent être expulsés manu militari de notre pays.

Trop inhumain nous rétorquera-t-on !

Et que diront les Ban Ki Moon dans le monde ?

Soit.

Mais alors à tout le moins doivent-ils être déchus d’une nationalité qu’ils haïssent.

A tout le moins faut-il les priver des avantages sociaux qui leur sont consentis.

Et si aucune de ces mesures n’est prise, cela signifierait un encouragement aux émeutes, aux crimes terroristes et un soutien à la maladie de la haine de soi que professent des Juifs malades contaminés par des millénaires d’exil.

Sur le plan universitaire, il ne suffit pas que le ministre de l’Education donne de la voix et hausse les sourcils.

Il doit prendre les mesures nécessaires pour qu’un tel scandale ne puisse se répéter et pour que les instigateurs de cette haine antisémite soient incarcérés.

Il doit prendre les mesures pour que les « étudiants » arabes ou « juifs » qui participent au regret amer d’avoir vu naître l’Etat juif, soient renvoyés de l’Université et ne trouvent plus de place en Israël pour étudier.

Ils seront faciles à trouver (ce sont les mêmes) dans ces manifestations « spontanées » sur les places centrales de nos villes pour réclamer la « justice sociale » et nier notre droit et obligation d’exiger la justice nationale.

Notre Premier Ministre qui a cru nécessaire d’intervenir pour condamner un héros de Tsahal qui s’est défendu en repoussant avec sa crosse un danois venu nous insulter, aurait dû garder ses indignations pour l’université de Tel Aviv.

On aurait aimé l’entendre condamner fermement et interdire cette réunion.

Au lieu de consulter les sondages et les textes défaitistes du « Haarets », il aurait dû rétablir la vérité historique.

Mais il semble que lui-même ait oublié nos droits imprescriptibles sur Erets Israël, sur le Judée et la Samarie.

Quand on obère nos droits sur toute notre Terre, on ouvre la porte à ces anarcho-gauchistes qui remettent en cause notre légitimité à vivre dans notre patrie recouvrée.

Les donateurs…

Enfin l’Université de Tel Aviv qui devient un bastion d’agitation gauchiste doit entendre la réponse juive.

Si nous permettons à des étudiants israéliens de marquer la naqba, quel droit moral avons-nous pour demander aux universités occidentales de mettre un terme à l’agitation et la propagande arabe.

Ceux qui estiment avoir ainsi donné une leçon de tolérance et se glorifient de notre « liberté d’expression » sont les pires ennemis conscients ou inconscients de l’Etat Juif.

Ce que fait cette manifestation n’est que du négationnisme historique, la négation de nos droits ancestraux, la négation du sang versé, la négation de nos rêves et de nos prières millénaires, la négation de notre droit de vivre souverains dans notre Patrie.

Ce négationnisme doit être puni.

Si par manque de courage aucune action politique n’est entreprise et si aucune action juridique n’intervient, appelons une action populaire.

Je ne pense pas que les donateurs et amis de l’Université de Tel Aviv aient contribué à construire de splendides salles, à ouvrir de nombreux cours, à faciliter leur accès aux étudiants pour nourrir une clique anti juive et gauchiste qui nuit au pays.

Que la voix des donateurs et surtout leur silence à l’appel aux dons se fasse clairement entendre.

Il y a des universités où l’on chante la Hatikvah, où le drapeau d’Israël flotte fièrement et où l’idéal sioniste est présent.

Alors, chers donateurs, venez visiter les Universités de Bar Ilan, d’Ariel et vous soutiendrez une juste cause.

Mettons un terme au soutien des anorexiques de l’histoire juive et du combat sioniste.

Jacques Kupfer Article original

Etat Juif Israël Université de Tel Aviv Ariel Bar Ilan Hatikvah

Yzkor Gauchisme Négationisme Agitation Propagande Palestinisme

Histoire

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Davrog

La liberté d’expression devrait avoir comme limite la trahison: y-at-il un mot autre quand un citoyen juif épouse la cause de l’ennemi? Je ne parle pas des Musulmans israéliens (par erreur ils sont appelés arabes: des descendants des envahisseurs arabes de 638, il y en a fort peu). Eux, ils devraient être aidés à choisir un autre Etat avec lequel ils pourraient s’identifier. Mais en attendant ne devrait-on pas leur enlever la carte d’identité israélienne ou tout au moins le droit de vote?

Armand Maruani

Merci Monsieur Kupfer pour cette analyse , comme toujours aussi clairvoyante . Vous trouvez toujours les sujets et les mots justes pour les commenter . Même si j’interviens moins sur Israël7 , je ne manque aucune occasion de vous lire . La communauté Juive vous est reconnaissante pour votre action à la défense d’Israël et de notre Peuple par ces temps sombres que nous traversons . Merci du fond du coeur Monsieur Kupfer et que D. vous garde . Amen .