La « promesse » du Qatar au procureur de La Haye : « Délivrez un mandat d’arrêt contre Netanyahu, et nous nous occuperons de vous. »

Après les accusations d’agression sexuelle, nouveau scandale pour Karim Khan et nouveau coup dur pour la crédibilité de la CPI. Selon un éditorial du The Wall Street Journal, un témoignage accompagné d’enregistrements audio évoque une possible implication du Qatar dans une opération d’influence autour du procureur.

Hier, la presse internationale a révélé que le procureur général de la Cour pénale internationale de La Haye, auteur de l’acte d’accusation contre de hauts responsables du gouvernement israélien, avait agi ainsi après avoir reçu la promesse d’un pot-de-vin du gouvernement qatari. 

Au cœur des révélations: des sociétés privées de renseignement auraient été mobilisées pour surveiller, discréditer et enquêter sur l’accusatrice de Khan, ainsi que sur des responsables de la CPI (Cour Pénale internationale).

Selon le Wall Street Journal, un témoignage remis au FBI laisse supposer que le Qatar aurait promis de « s’occuper » de Karim Khan s’il déposait un mandat d’arrêt contre le Premier ministre, peu après qu’une employée ait porté plainte contre lui pour agression sexuelle.
« Les Qataris l’encerclent à cause du mandat d’arrêt, c’est l’accord », déclare, dans l’enregistrement, le directeur des opérations de renseignement chargé d’enquêter sur les liens entre la plaignante et Israël : « Elle n’a pas de grand-mère juive, peut-être que son mari est un agent. » Lindsey Graham était également visé.

Les méthodes décrites sont particulièrement sensibles: collecte d’informations privées, tentatives de lier l’accusatrice à Israël, ciblage de responsables internes, et circulation d’éléments jusqu’au FBI et à certains membres du Congrès.
Le Qatar dément, tout comme l’équipe de Khan, qui nie toute promesse ou coordination.

Mais le timing est central: ces éléments émergent alors que Khan était déjà fragilisé et qu’il lançait des mandats d’arrêt majeurs. Pour l’éditorial, cela alimente une suspicion directe sur l’indépendance du procureur et sur l’intégrité de la procédure.

Conclusion implicite: après le scandale personnel, un soupçon d’influence étatique. Une double crise qui dépasse la personne de Khan et pose une question plus large sur la crédibilité et l’impartialité de la justice pénale internationale.

Cette révélation démontre le fonctionnement d’une cour qui se considère comme suprême et intouchable, et la manière dont les décisions y sont prises contre Israël.

JForum.fr avec  ynet et jdn

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KIGEM

EN UN MOT POUR CARACTÉRISER CE JUGE « MINABLES ».
A quand la case prison mais pas ÀU Qatar

Nicole

Ah nos chers Qataris… toujours fidèles à eux-mêmes ha ha ha !

Eliezer

Khan est honnête, il faut le croire sur parole. Il ne connaît même pas le Qatar et n’a pas d’a priori. Il est donc seulement bête et méchant. Israel Hay