Zelensky hausse le ton contre Israël
Volodymyr Zelensky a ouvert un nouveau front diplomatique, cette fois avec Israël. Le président ukrainien accuse l’État hébreu de laisser entrer dans ses ports des cargaisons de céréales provenant de territoires ukrainiens occupés par la Russie. Pour Kiev, ces livraisons ne relèvent pas d’un commerce ordinaire : elles seraient issues de récoltes saisies sous occupation russe, puis exportées par des circuits opaques. Le dossier est sensible, car il mêle guerre économique, sanctions internationales et relations déjà complexes entre l’Ukraine et Israël.
Selon les autorités ukrainiennes, un nouveau navire transportant ce type de cargaison est arrivé dans la zone du port de Haïfa, après un précédent épisode qui avait déjà provoqué l’irritation de Kiev. Zelensky affirme que les autorités israéliennes ne peuvent ignorer la nature des navires qui entrent dans leurs ports ni l’origine probable de leur cargaison. L’Ukraine estime avoir transmis les alertes nécessaires par voie diplomatique, sans obtenir de réaction suffisante. Le ton employé par Kiev marque une escalade nette : le président ukrainien évoque désormais la préparation de sanctions contre les personnes ou structures qui tireraient profit de ce commerce.
La tension a encore monté après la convocation de l’ambassadeur israélien à Kiev. Le ministre ukrainien des Affaires étrangères a averti que ces importations présumées pouvaient nuire aux relations entre deux pays qui ont pourtant intérêt à maintenir un dialogue solide. Israël, de son côté, conteste l’approche ukrainienne et affirme ne pas avoir reçu les éléments juridiques suffisants permettant d’établir formellement l’origine frauduleuse des céréales. C’est précisément là que se situe le point de friction : l’Ukraine parle de preuves déjà communiquées et d’un schéma répété, tandis qu’Israël met en avant la nécessité d’une procédure officielle et vérifiable.
L’Union européenne suit également le dossier de près. Bruxelles a indiqué avoir contacté les autorités israéliennes et se dit prête à viser, si nécessaire, des individus ou entités installés dans des pays tiers qui contribueraient au contournement des sanctions contre la Russie. Pour Kiev, l’enjeu dépasse donc le seul cas israélien : il s’agit d’empêcher Moscou de transformer les ressources agricoles des territoires occupés en revenus commerciaux, dans un contexte où chaque filière d’exportation peut participer indirectement au financement de l’effort de guerre russe.
Le Kremlin, lui, refuse de s’impliquer publiquement dans la polémique, renvoyant Kiev et Israël à leurs propres tensions. Mais cette posture ne dissipe rien. Depuis le début de l’invasion russe, l’Ukraine accuse régulièrement Moscou d’organiser l’exportation de céréales prises dans les zones occupées, parfois via des navires difficiles à tracer ou des changements de route et de pavillon. L’affaire de Haïfa révèle ainsi une vulnérabilité plus large du commerce maritime mondial : une cargaison peut changer de mains, de documents et d’apparence bien plus vite qu’un État ne peut en prouver l’origine.
À ce stade, l’affaire reste une confrontation diplomatique autant qu’un test de crédibilité. Si Israël accepte les cargaisons sans clarification, il risque d’alimenter les accusations ukrainiennes. Si Kiev pousse trop loin la pression publique sans produire de preuves exploitables juridiquement, elle fragilise aussi son argumentaire. Entre les deux, une certitude demeure : les céréales ukrainiennes sont devenues un enjeu stratégique, économique et moral de la guerre.
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Guideon Saar devrait rappeler Zelensky, qui rappelle ses origines juives, quande cela l’arrange, que l’état d’Israel et les juifs ne doivent rien a l’Ukraine, même si je n’apprécie pas Poutine, je ne supporte pas l’Ukraine, qui a aidé les nazis et même participe a l’assassinat de plus d’un million de juifs et que l’Ukraine a l’instar de l’Allemagne n’a pas fait son mea culpa, bien contraire, beaucoup de rues et de statues honorent la mémoire des génocidaires ukrainiens dont le sinistre Bandiera, on aurait pu attendre d’un Zelinsky, qui se dit juif de faire débaptiser ces rues et d’abattre ces statues infâmes, alors ce Président peut être mécontent, mais personnellement le sort de l’Ukraine aujourd’hui m’indiffère.
Exact mon grand-père a dû fuir de là bas.
Pour autant Zelenski n’est pas responsable de ce qu’ont fait les prédécesseurs durant la guerre.
Et pour ce qui est de l’origine de matière première elle peut changer X fois de propriétaire mais n’étant pas un produit transformé mais matière première son origine ne change jamais.
Si elle change ce sont les documents qui sont mensongers car en cas d’embargo il y a des listes officielles de lieux de production.
Si ces productions rentrent à Haïfa la documentation accompagnant les céréales est totalement falsifiée. Les Russes n’ont pas froid aux yeux pour et sont assez décomplexés…à moins d’un agent du port corrompu…
Ça existe aussi en frontière Hollandaise.
De la gélatine ukrainienne – hors période guerre – était impropre à la consommation le chronotachygraphe du frigorifique (le mouchard sur le disque) ayant révélé une panne de plusieurs heures.
L’envoi a été refoulé à Saint-Louis dernière frontière UE.
Le chargement a été accepté en frontière hollandaise…
Zelensky n’est certes pas responsable du massacre des juifs en Ukraine, mais en tant qu President juif, il aurait du avoir le courage de reconnaitre la responsabilite de son pays dans le genocide des juifs et commencer par debaptiser les rues et deboulonner les statues, qui honorent la memoire des nazis ukrainiens, alors les critiques qu’ils portent a l’endroit d’Israel, il peut se les garder.