Les sempiternelles menaces des Palestiniens et la connivence des médias et diplomates
Par Dan Dyker and Khaled Abu Toameh le 6/03/20

Le 19 mai 2020 le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a déclaré qu’il cesserait de respecter les accords signés avec Israël notamment sur les questions sécuritaires, et qu’il éviterait tout contact avec les États-Unis.
Bizarrement, cette grave menace de Mahmoud Abbas n’a pas été considérée par les médias internationaux et par des diplomates occidentaux comme une violation flagrante des obligations des dirigeants palestiniens à l’égard des accords d’Oslo.
Cependant, la récente déclaration de bafouer les accords signés avec Israël n’est pas nouvelle et sans doute pas un événement sans précédent.
En réalité, la rhétorique peu diplomatique du chef de l’OLP et ses attaques contre Israël et les États-Unis, ses menaces et ses actions unilatérales, reflètent une stratégie calculée et un respect bien sélectif des accords d’Oslo signés en septembre 1993.
Pour sa part, il faut reconnaître qu’Israël a aussi commis une erreur en gardant longtemps le mutisme sur les violations systématiques palestiniennes craignant perdre un partenariat et le soutien international. En fait, durant ces trois dernières décennies, Israël a payé un lourd tribut pour ne pas avoir protesté vigoureusement contre les violations des accords d’’Oslo.
Déjà en 2015, lors des navettes du Secrétaire d’État, John Kerry, Abbas avait publié une déclaration identique menaçant de mettre fin à la coopération sécuritaire. Depuis, il déclare à chaque occasion, qu’il mettrait un terme à toute coopération avec Israël, qu’il démissionnerait de son poste et même dissoudrait l’Autorité palestinienne.
Abbas a insulté vulgairement le président Trump et l’ambassadeur américain David Friedman, mais toutes ses violations et toutes ses insultes n’ont pas eu d’écho au sein des médias et des chancelleries, personne n’a dénoncé avec force ce comportement indigne.
Cette conduite peu honorable a été aussi celle de son prédécesseur, Yasser Arafat. Il avait, entre autres, caché dans le coffre de sa voiture des armes et un terroriste notoire, responsable du terrible massacre de Maalot le 15 mai 1974. Cela s’est passé au lendemain de la signature des Accords d’Oslo, dès son arrivée à Gaza.
La dernière déclaration d’Abbas appelant la communauté internationale à reconnaître unilatéralement l’État de Palestine, constitue aussi une violation substantielle des accords d’Oslo. Sans parler des salaires payés aux auteurs d’attentats et à leurs familles.
La politique officielle actuelle de l’Autorité palestinienne incite à la haine, à la violence, et à la radicalisation des jeunes palestiniens. Elle tente de mobiliser les organisations et les institutions internationales contre Israël et États-Unis. Cette campagne est dans tous les azimuts et surtout aux Nations Unies, et à la Cour pénale internationale.
La récente déclaration d’Abbas a un double objectif : isoler l’Etat Juif, le délégitimer sur la scène internationale, et détourner l’attention sur le rapprochement, sans précédent avec Israël, de l’Arabie saoudite et des pays du Golfe au détriment des Palestiniens.
Voir l’intégralité de l’article sur le site anglais du JCPA-CAPE https://jcpa.org/article/mahmoud-abbas-strategy-of-selective-compliance/
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Il faut attendre une nouvelle génération de leaders palestiniens pour voir si on peut avancer vers la mise en oeuvre du plan Trump. Pas sûr que cette nouvelle génération soit moins radicalisée que l’actuelle, mais un miracle est possible dans cette terre sainte.
Laissons donc Abbas et ses acolytes s’enfoncer. On voit bien que leurs actions et gesticulations ne changent absolument rien ni à la situation sur le terrain ni à la puissance croissante d’Israel dans la région et dans le monde.
En fait Abbas s’est mis tout seul dans un corner dont il ne peut sortir que par, soit sa succession (élections ? coup d’état ?) ou son décès car il n’est plus tout jeune.
Toujours les mêmes cris de haine, la même violence verbale, les mêmes accusations calomnieuses, les éternelles menaces, la réécriture interminable de l’Histoire.
Oslo a été une occasion unique de trouver des solutions qui auraient permis aux arabes palestiRIENS de concrétiser la création de leur état et de gérer leur autonomie.
Au lieu de quoi, ils ont déclenché intifada sur intifada, le terrorisme aveugle, des massacres de civils, des attentats sanglants, preuves qu’ils n’ont jamais voulu la paix, mais cherchaient plutôt la disparition d’Israël et le remplacement des Israéliens par leurs barbares.
Dans son livre, Shlomo Ben Ami, négociateur à Oslo, a écrit qu’il avait été complètement assommé lorsqu’il avait entendu un négociateur palestiRIEN dire qu’il n’y avait jamais eu de Temple à Jérusalem.
Il ne faut pas oublier non plus, qu’Arafat avait qualifié pendant les négociations d’Oslo, que Yad Vashem était le « Musée du Mensonge ».
Comment peut-on envisager un avenir commun avec pareils voisins dont il faut se séparer hermétiquement au plus tôt, Israël n’a rien à faire ni à partager avec pareils ressasseurs de haine, de violences et de mort.
Enfin, si des experts pouvaient nous indiquer à quelle période de l’Histoire, les arabes palestiRIENS ont eu Jérusalem comme capitale, même de façon provisoire.
Même si cela nous fait mal, nous devons reconnaitre que sur le plan diplomatique, ces ordures savent mieux que personne se faire entendre, approuver, soutenir, malgré toutes les saloperies qu’ils commettent au quotidien.
Le gâteux de Ramallah compte maintenant sur la France qui a pris la tête d’une vendetta contre Israël, d’une part pour contrer TRUMP, et d’autre part, pour donner un grand succès diplomatique à ces mendiants sans dignité, experts en détournements de valises d’argent.
Le Micron vient d’accorder un don de 8 millions d’euros à son pote, le gangster pourri…..