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Coronavirus: Henri Kichka, survivant belge de la Shoah, est décédé à Bruxelles
Par Sudinfo avec Belga
Henri Kichka était devenu une figure connue, un passeur de mémoire auprès du grand public et des jeunes. Michel Kichka, auteur et caricaturiste installé en Israël, et qui a consacré un roman graphique (« Deuxième génération ») à son enfance et à sa relation à son père, survivant de la Shoah, débute son message de samedi soir par un constat sobre: «un petit Coranavirus microscopique a réussi là où toute l’armée nazie avait échoué».
«J’ai eu la chance de lui parler une dernière fois au téléphone ce matin», ajoute-t-il, précisant que sa sœur Irène était au côté de son père.
Né à Bruxelles en 1926 dans une famille d’immigrés juifs polonais, Henri Kichka avait fêté ses 94 ans il y a moins de deux semaines.
Lors de la Seconde Guerre mondiale, il a été déporté à l’âge de 16 ans seulement. Il a ensuite connu des années d’horreur, dans différents camps nazis dont le camp de concentration et d’extermination d’Auschwitz, puis a été entraîné dans la «marche de la mort» avant la libération et son retour en Belgique.
Il était le seul survivant de sa famille à l’issue de la guerre.
« Un virus microscopique a réussi là où toute l’armée nazie avait échoué »: décès d’Henri Kichka à 94 ans (A lire et à voir)
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Le commentaire ridicule de son fils confirme que ses caricatures nazifiant et/ou démonisant Bibi et en plus ne faisant pas rire sont le fait de quelqu’un qui n’a rien compris au nazisme et à l’antisémitisme alors que son père est un survivant d’Auschwitz; ce qui rend son comportement encore plus incompréhensible et ridicule de surcroît.
Le double standard à l’égard d’Israël , de son gouvernement, de ses dirigeants ,… est de l’antisémitisme ( cfr définition de l’antisémitisme de l’ IHRA , votée par le Parlement européen).