Israël l’aime déjà. Sophie Wilmes, Première ministre belge, est juive
“Une mère juive, Première ministre belge”, a titré un magazine en ligne israélien.
Dans cet article, une source affirmait que vous viviez votre judaïté de manière plus forte qu’avant. Est-ce juste ?
« C’est interpellant de lire ce genre d’articles qui isolent une partie de mon histoire familiale… On est tous le résultat d’une histoire maternelle et d’une histoire paternelle parfois convergentes, parfois différentes.
Dans mon cas, j’ai une ascendance juive du côté de maman et une ascendance catholique du côté de papa. J’ai eu une éducation catholique mais surtout une éducation à l’ouverture au monde. C’est l’ensemble de ces valeurs que je vais pouvoir utiliser positivement pour démontrer mon ouverture à la complexité. Mais pourquoi certains veulent-ils nous enfermer dans une case ?
Souvent, on n’est que maman ou qu’originaire de tel endroit ou c’est telle ou telle ascendance que l’on pointe du doigt. Non, ce qui fait que l’on est soi, c’est la résultante de cet ensemble de choses. C’est pour moi une évidence : je serai la Première ministre de tous les Belges, quelles que soient leurs références, leurs héritages de valeurs, leur choix de religions, de non-religions, leurs choix de vie, leurs préférences. La fonction de Premier ministre transcende ces différences. On doit se retrouver dans l’union de ce qu’est la Belgique et ses particularités ». (Shalom Frydman)
La première femme Première Ministre belge est juive
Sophie Wilmes est la première femme et la première personnalité juive à devenir Premier ministre de Belgique .
Wilmes, mère de quatre enfants de la région bruxelloise, a remplacé Charles Michel dimanche au poste de tête. Le politicien centriste dirigera un gouvernement intérimaire lors des négociations sur la formation d’une coalition, qui dure des mois en Belgique.
Le cabinet de Michel s’est effondré l’année dernière et Wilmes l’a remplacé lorsqu’il est parti à la position de l’Union européenne. Les deux sont membres du parti MR centre-gauche.
La mère de Wilmes est juive ashkénaze et a perdu plusieurs membres de sa famille lors de l’Holocauste , a confirmé lundi à l’Agence télégraphique juive Philippe Markiewicz, président de l’organisation du Consistoire, une organisation juive belge .
« Elle a caché son identité juive, bien que cela semble être un détail privé de sa biographie et non quelque chose qui soit lié à un aspect décisionnel », a-t-il déclaré.
Le père de Wilmes, Philippe, était conférencier à l’Université catholique de Louvain et n’est pas juif.
Markiewicz a décrit Wilmes, qui a assisté aux événements de commémoration de l’Holocauste et les a soulignées sur son site web personnel, comme «une politicienne industrieuse et engagée».
Une source de la communauté juive, un membre du parti de Wilmes qui s’est entretenu avec JTA sous couvert d’anonymat, a déclaré que le judaïsme n’était que récemment devenu «un facteur plus important qu’avant» dans la vie de Wilmes.
Michael Freilich, un législateur belge du parti N-VA et ancien rédacteur en chef du journal juif basé à Anvers, Joods Actueel, a déclaré que la nomination de Wilmes est un «événement historique dont je suis fier. »
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Finalement une mauvaise nouvelle. On sait les contraintes que les dirigeants et/ou ministres juifs s’imposent quand leur fonction s’exercent pour les Nations : ils prennent systématiquement le parti d’être retords envers Ysraël et/ou les Juifs. On trouve de réels amis chez les non-juifs qui n’ont pas ces contraintes et qui parlent sans complexes.
En revanche, les Juifs en service au « dehors » ne sont pas libres de leurs mouvements (euphémisme) et deviennent souvent de réels ennemis…
Rares sont ceux qui ont exhibé leur judaïsme sans complexe, encore plus rares parmi eux ceux qu’ils l’ont pratiqué.
Des Eminences.
S’ils savaient pour ces derniers quelle Sanctification ils propagent !