Ces raids non-identifiés ont lieu dans un contexte de tensions accrues entre Israël, l’Iran et le Hezbollah
Des bases militaires de la milice chiite Hachd al-Chaabi pro-iranienne auraient été frappées par des drones dans la nuit de vendredi à samedi près de la ville d’Abou Kamal située à la frontière qui sépare la Syrie de l’Irak, selon des sources irakiennes.
Dimanche, deux frappes ont été menées dans la même région sans faire de victime.
Mercredi dernier, cinq personnes ont été tuées et neuf autres blessées dans des frappes de drones qui ciblaient des entrepôts d’armes de la milice chiite toujours dans le même secteur, avaient rapporté des médias irakiens.
Le 17 septembre, dix combattants irakiens appartenant également à des groupes pro-iraniens avaient été tués dans des frappes aériennes, rapportait l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), sans pouvoir identifier l’auteur de ces raids.
« Trois positions des forces iraniennes des Gardiens de la révolution et de milices alliées » dans le secteur d’Abou Kamal avaient été visées, selon l’OSDH.
Ces raids non-identifiés interviennent plus d’une semaine après des frappes similaires dans le secteur qui ont tué 18 combattants, dont des Iraniens, selon l’OSDH, et dans un contexte de tensions accrues entre Israël d’une part et l’Iran et le mouvement chiite libanais Hezbollah de l’autre.
Un organe du Hezbollah avait alors cité « une source sécuritaire en Syrie » imputant la frappe à Israël.
Ni les autorités de Damas ni l’Etat hébreu n’avaient commenté.