Une page nouvelle du Judaïsme français à Troyes

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COMMUNIQUE de PRESSE

Une page nouvelle du Judaïsme français à Troyes

Le 1er Congrès Mondial des Filles de Rachi, qui se déroule du 16 au 18 juin, à Troyes, ouvre une page nouvelle du Judaïsme français.

Réunissant les voix de toutes les tendances du judaïsme, tant libéral qu’orthodoxe, avec des intervenantes venues d’Israël, des Etats-Unis, du Canada et de France, ce Congrès est inspiré par le Maître de Troyes, Rachi, dans la Maison qui lui est dédiée.

Rachi est né à Troyes en 1040. Érudit, commentateur le plus connu de la Torah et du Talmud, mais aussi vigneron, Rachi, moderne avant l’heure, éduque ses trois filles Myriam, Rachel, et Yokheved et dans l’un de ses commentaires précisera concernant l’éducation des femmes :« si elles le désirent… rien ne saurait les en empêcher ».

Dans un judaïsme français encore timoré, dont l’Institution majeure, le Consistoire reste en retrait sur les « inégalités silencieuses », cette réunion d’énergies a été impulsée par la Maison Rachi inaugurée en 2017 et dont le Président René Pitoun a « souhaité mettre Troyes au plus haut niveau du débat des idées sur le rôle des femmes dans nos sociétés modernes ».

Parmi un programme d’ateliers et de débats, on notera la conférence du lundi 17 juin à 20H, sur un thème actuel « Les femmes doivent-elles désobéir pour être leaders » animée par le Rabbin Delphine Horvilleur, Perrine Simon-Nahum, directrice de recherches au CNRS et Dominique Schnapper, sociologue.

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Comme l’a souligné dans son intervention le Pasteur de Troyes Mme Wintzheim « il est temps » ! Temps que, malgré les obstacles, malgré le mépris et les sarcasmes, les femmes puissent contribuer par leurs voix à améliorer le monde.

Le Consistoire, figé dans une rigidité qui ne parvient plus à cacher ses défaillances, reste absent et sourd à ce renouveau. Il refuse tout dialogue avec les autres tendances du judaïsme, ignore le rôle des femmes et prépare une nouvelle Assemblée générale où abus de pouvoir et d’influence risquent d’affaiblir encore plus l’Institution. Mais ne dit-on pas que la révolution se fait toujours par les femmes. Ce Congrès en sera-t-il le signe annonciateur ?

Evelyne Gougenheim
Ancien administrateur et 1ère femme candidate à la Présidence du Consistoire Central

Contact Presse :
Evelyne Gougenheim 06 08 82 16 82 evelyne.gougenheim@gmail.com

 

 

3 COMMENTS

  1. De nombreux courants du judaïsme étaient représentés y compris les orthodoxes avec une jeune femme qui venait de célébrer son premier mariage. Ce qui semble impossible ici et qui se produit en Israël. De même qu’une femme siégeant au Beth Din pour les divorces. Toujours impossible ici mais réalisé en Israël. Le mépris était absent de ce Congrès.

  2. Ouais, bof, si c’est du Horvilleur, ça vaut que dalle.
    1/ elle représente un courant minoritaire
    2/ elle parle en boucle pour dire pas grand chose, ou plus exactement, elle ne parle pas à qui que ce soit, elle s’écoute parler.

    Dommage, la mémoire de Rachi méritait beaucoup mieux.

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