L’agence de presse iranienne Tasneem s’est fendue d »un nouveau scénario, » affirmant que la bousculade à Mina, en Arabie Saoudite, le 24 Septembre, qui a causé la mort de 769 personnes par suffocation ou écrasées et 1.184 blessés était l’œuvre conjointe des services de renseignement d’Israël et de l’Arabie Saoudite, qui ont voulu cibler les hauts fonctionnaires des Gardiens de la Révolution de l’Iran et d’autres responsables iraniens, y compris des diplomates.

Le Procureur général iranien Seyed Ebrahim Raeisi a déclaré samedi que Riyad doit punir les responsables de la bousculade. « Il est inquiétant et regrettable pour tout le monde que les invités de Dieu (de Hadj) soient frappés de cette manière », a déclaré Raeisi, ajoutant que l’incident tragique ne doit pas être considéré comme simplement une faille de prudence et de compétence des Saoudiens, mais plutôt comme un crime purement et simplement. Il a averti que si les autorités saoudiennes n’enquêtent pas sur la question et ne punissent pas les coupables, l’Iran va demander aux tribunaux internationaux de faire répondre l’Arabie de ce crime.

Tasneem cite que l’information émane du personnel de l’Union européenne qui dit avoir « entendu des chuchotements parmi les diplomates européens à Bruxelles disant qu’ils craignaient que ce qui est arrivé à Mina pendant le rituel de la lapidation a été orchestré et fomenté » par le Mossad israélien.

Selon Tasneem, ces diplomates européens auraient vu un rapport préliminaire des renseignements sur la possibilité que le Mossad et les renseignements saoudiens aient collaboré pour commencer la bousculade et ensuite l’utiliser comme couverture pour enlever des gardes révolutionnaires iraniens, des fonctionnaires, des ambassadeurs et du personnel travaillant pour le bureau du chef suprême du la révolution Ali Khamenei.

La raison pour laquelle Tanseem suggère que la bousculade était une collaboration israélo-saoudienne vient d’une information du le rapport de services de renseignements occidentaux indiquant qu ‘«il est impossible que des agents du Mossad aient pu effectuer une telle opération sans coordination avec les services de renseignement saoudiens, et peut-être avec l’aide d’un ou d’autres services de renseignement occidentaux « .

Tanseem affirme que ses sources ont confirmé que l’ancien ambassadeur iranien au Liban Ghazanfar Abadi est parmi les disparus à Mina, et comme il est l’une des figures les plus importantes du bureau du commandant de la révolution, et peut-être le personnage le plus éminent au courant des secrets de l’armement iranien du Hezbollah au Liban, il en résulte qu’il pourrait avoir été ciblé dans la « ruée par le Mossad. »

Parmi d’autres personnalités importantes qui sont également portées disparues se trouve le Directeur du Bureau des études stratégiques de la Garde révolutionnaire, le Dr Ali Asghar Fulladgr, ainsi que d’autres Gardiens de la Révolution, et le Bureau de la Mission iranienne du Hajj.

L’Agence iranienne a admis que ses sources diplomatiques européennes ont souligné que la crédibilité du rapport «préliminaire» qu’ils avaient vu est encore à confirmer, mais souligne qu’il reste l’une des possibilités que les agences de renseignement occidentales, ainsi que des services de renseignement russes, prennent sérieusement en considération.

JNi-MEDIA

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