Quand l’ONU oublie les victimes du 7 octobre

L’absence de mention des victimes du massacre du 7 octobre dans l’exposition organisée par l’ONU pour la Journée internationale du souvenir des victimes du terrorisme a provoqué une vive indignation. Le B’nai B’rith France et l’ambassadeur israélien sortant aux Nations Unies, Gilad Erdan, ont fermement dénoncé ce qu’ils considèrent comme un effacement scandaleux de l’histoire. Cet effacement est perçu non seulement comme une insulte à la mémoire des victimes, mais aussi comme une capitulation aux pressions des dictatures islamistes et de leurs alliés, qui, selon ces critiques, poussent l’ONU à nier les faits et à diaboliser Israël.

Philippe Meyer, président de B’nai B’rith France, a écrit une lettre ouverte au président Emmanuel Macron, exhortant la France à réagir face à ce qu’il appelle une « forfaiture » qui trahit les idéaux mêmes sur lesquels l’ONU est censée se fonder. Meyer rappelle que la France a, par le passé, honoré les victimes du 7 octobre lors d’une cérémonie émouvante aux Invalides et appelle à une réaction diplomatique ferme pour défendre les valeurs universelles.

Gilad Erdan, quant à lui, a critiqué avec véhémence l’ONU, qualifiant son siège de New York de « moralement corrompu » et a exprimé sa frustration face à une institution qu’il considère déconnectée de ses principes fondateurs. Malgré les déclarations générales du Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, sur l’impact dévastateur du terrorisme, l’absence de reconnaissance explicite des victimes du Hamas est vue comme un grave manquement.

Cette polémique survient alors que le conflit entre Israël et le Hamas continue de faire rage, avec des conséquences humanitaires dramatiques de part et d’autre. Le bilan humain à Gaza, largement rapporté par le ministère de la santé contrôlé par le Hamas, est sujet à caution, étant donné l’inclusion de terroristes parmi les victimes. Pendant ce temps, en Israël, les recherches pour retrouver les otages du 7 octobre se poursuivent dans des conditions extrêmement difficiles, avec encore de nombreux civils retenus en captivité.

L’appel du B’nai B’rith et d’Erdan souligne une exigence de vérité historique et de justice pour les victimes, tout en interpellant la communauté internationale, et particulièrement la France, à ne pas rester passive face à ce qu’ils perçoivent comme une négation des souffrances endurées. L’enjeu dépasse le simple cadre d’une commémoration, touchant au cœur des valeurs démocratiques et de la lutte contre le terrorisme.

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Yan

Israël devrait se retirer de cette arène de clowns tordus et pervers, faite de dictatures sanguinaires qui se paient la tronche du globe en voulant brailler le « droit international » comme un troupeau de bourriques, sans avoir à se l’appliquer en premier lieu et se l’écraser pour de bon…L’ONU est devenue une organisation mafieuse pourrie des pétrodollars des bleds délabrés de l’OPEP, auxquels Israël n’a en AUCUNE MANIÈRE à se soumettre à leur chantage et harcèlement…