Selon des révélations de la journaliste Nora Bussigny (dans le cadre de son enquête Les Nouveaux Antisémites relayée par Le Figaro et CNEWS) , Rima Hassan a eu par le passé une relation secrète avec un jeune homme juif. 

Éléments connus sur cette relation :

• Apprentissage et traditions : Durant cette relation, Rima Hassan a appris l’hébreu en secret et se montrait très informée sur les fêtes et célébrations juives (parfois plus que la famille de son conjoint, qui était laïque). 
• Discrétion : Elle gardait cette relation cachée vis-à-vis de sa propre famille de confession musulmane. 
• Symbolisme : Selon ces mêmes sources, elle est notamment partie au Liban en 2014 en portant une étoile de David appartenant à son compagnon. 
Par ailleurs, Rima Hassan a annoncé publiquement ses fiançailles en octobre 2025 sur Instagram, tout en choisissant de préserver l’anonymat et de garder le visage de son compagnon actuel caché. 

Le point que l’on retient de cette affaire c’est cette constante de ceux qui sont en lien avec le Judaïsme qui en le rejetant deviennent en définitive des antisémites virulents.
Le fait qu’à la tête de nombreux mouvements antisémites on trouve très souvent des Juifs, ou des personnes insérées dans la communauté Juive, tend démontrer le caractère pathologique de cette relation. De Jésus à Mohamed, de Marx à Yuval Abraham et Rachel Szor réalisateurs de NASA en passant par Ofer Bronchtein et Rima Hassan, on trouve cette constante.
Le concept concernant des personnes de confession ou d’origine juive tenant des propos ou adoptant des positions assimilées à de l’hostilité envers les juifs ou le judaïsme renvoie principalement à la notion de « Juif se haïssant lui-même » (ou auto-antisémite).

Origines et historique du concept

• Racines au XIXe siècle : L’expression et les débats sont nés au milieu du XIXe siècle au sein de querelles internes à la communauté juive, notamment entre courants orthodoxes et réformateurs en Europe.
• Théodor Lessing : Le philosophe et journaliste juif allemand Theodor Lessing a popularisé et analysé cette notion dans son livre Der jüdische Selbsthaß (Le auto-haine juive) publié en 1930. Il y décrivait des intellectuels juifs adoptant un regard méprisant ou hostile envers leur propre peuple pour s’intégrer dans la société dominante.
• Approche psychologique : Dans les années 1940 et 1950, le psychologue Kurt Lewin a examiné ce phénomène sous l’angle de la sociologie et de la psychologie sociale (le rejet de son propre groupe d’appartenance face à l’oppression extérieure).
Débats et usages contemporains

• Critique politique et antisionisme : Dans le débat public moderne, l’expression (ou des équivalents comme « auto-antisémite ») est parfois employée par certains secteurs (notamment à droite ou par des partisans inconditionnels de la politique israélienne) pour disqualifier des juifs critiques de la politique d’Israël ou partisans de l’antisionisme. [
• Contestation du terme : De nombreux intellectuels, historiens et militants (y compris des juifs antisionistes ou de gauche) considèrent l’utilisation de cette étiquette comme un instrument de délégitimation. Ils affirment qu’elle transforme des désaccords politiques ou idéologiques légitimes en pathologie psychologique ou en trahison identitaire.

JForum.Fr et le Figaro

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