Il est dommage qu’Israël ait abandonné sa politique de représailles

À mon avis, si nous avions continué à appliquer de manière résolue et persistante cette ligne d’action qui a été mise en œuvre avec un grand succès par l’État d’Israël et Tsahal au début des années 1950, formulée par David Ben Gourion (1),  notre situation en matière de sécurité et générale serait nettement meilleure que celle d’aujourd’hui.

Il faut savoir que la petite FDI non technologique du début des années 1950 opérait de cette manière sans frontières fortifiées, sans technologie développée, sans large éventail de Dômes de Fer et sans grande force aérienne.

À mon avis, il est clair aujourd’hui que si nous n’avions pas abandonné cette politique efficace consistant à lancer des actions de représailles et à faire payer un lourd tribut à quiconque nous fait du mal, alors des incidents de sécurité très difficiles, des massacres au cours desquels 1200 personnes ont été tuées, plusieurs milliers de personnes  blessées cumulativement, auraient été évitées ou auraient été nettement moindres, y compris la situation difficile actuelle qui s’est développée lors des événements du 7 octobre dans la bande de Gaza et à la frontière libanaise.

La doctrine des représailles

Les représailles ne sont pas une invention israélienne. C’est une manière de réagir qui est acceptée dans le monde de la guerre depuis l’Antiquité. C’est ainsi que la partie attaquée réagit en blessant l’agresseur et en lui faisant payer le prix fort de son agression, ce qui dissuade parfois de nouvelles agressions.

Les dommages causés par une action de représailles ne se concentrent pas sur la force de l’attaquant. L’atteinte au pouvoir de l’attaquant est une procédure acceptée et c’est un risque que l’agresseur assume avant de commettre son agression.

Par conséquent, nuire à la force de l’attaquant ne dissuadera pas l’agresseur de poursuivre son agression. Les dégâts de l’action de représailles doivent se situer à un point important pour l’ennemi et avec une puissance double et multiple des dégâts qui nous sont causés.

Le principe : l’ennemi doit payer un prix douloureux et coûteux.

Un exemple : supposons que le Hamas lance 20 roquettes sur Ashkelon.

Ainsi, en plus de nos tentatives pour intercepter la menace avec un dôme de fer et de nos tentatives pour toucher les lanceurs situés, disons, dans les fosses de lancement près du quartier de Jibaliya, nous devons nous dépêcher de bombarder une autre ville à partir de laquelle l’attaque n’est pas originaire, disons celle de Khan Yunis.

C’est ainsi que nous aurions dû nous comporter et c’est ainsi que nous devrions nous comporter avec n’importe quel ennemi dans n’importe quelle situation si nous voulons empêcher de nouvelles attaques.  La politique consistant à défendre, intercepter et tenter de toucher les lanceurs sans contre-réaction s’est avérée être un échec cuisant.

Et nous reviendrons au dicton historique de David Ben Gourion : « Peu importe ce que diront les Gentils, ce qui compte c’est ce que feront les Juifs.

Opération Elkaim : Opération de représailles de 1956 

 

Eli Bar On – spécialisé en économie, technologie de Tsahal comme les missiles de précision et les lasers puissants, chef de l’équipe de défense active et de contre-feu de l’Institut du terrorisme de l’Université Reichman et recherche sur les performances.        Crédit photo : porte-parole de Tsahal Wikipédia

JForum.fr avec Nziv

(1) chef du gouvernement et premier ministre de la Défense

חבל שישראל זנחה את מדיניות פעולות התגמול….

 

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Charles DALGER

1- La vraie bonne question c’est : – qui a décidé d’arrêter les représailles ?
2 – Question subsidiaire : – qui depuis des années interdit aux soldats de tirer sur les déchets menaçants ?
3 – qui s’est pris de compassion pour le fumier dans lequel poussent les déchets toxique ? Fumier appelé « civils » par les tarés et les antijuifs.