La France écartée des discussions Israël-Liban
Les négociations entre Israël et le Liban franchissent une étape délicate, marquée par des échanges directs inédits sous médiation américaine. Mais au moment où un canal diplomatique semble s’ouvrir, un acteur historique de la région se voit explicitement écarté : la France. L’ambassadeur israélien aux États-Unis, Yehiel Leiter, a affiché une position sans ambiguïté, rejetant toute implication française dans le processus en cours.
S’exprimant publiquement, le diplomate a affirmé que la France « n’est pas nécessaire » dans ces discussions et a insisté sur la volonté d’Israël de la tenir à distance. Une déclaration qui tranche avec les habitudes diplomatiques au Liban, où Paris a longtemps joué un rôle central, tant sur le plan politique qu’historique. Pour Israël, cependant, cette présence n’apporterait aucune valeur ajoutée. Yehiel Leiter a même estimé que l’influence française n’était « pas positive », en particulier dans le contexte libanais, marquant ainsi une rupture nette avec certaines approches multilatérales.
Cette prise de position intervient alors que les premiers échanges directs entre représentants israéliens et libanais à Washington ont été qualifiés de « positifs » par la partie israélienne. Même si ces discussions restent fragiles, elles constituent un développement notable dans un dossier historiquement bloqué. Le choix d’un format resserré, dominé par les États-Unis, semble répondre à une logique de contrôle et d’efficacité : limiter le nombre d’intervenants pour éviter les interférences politiques et accélérer d’éventuels compromis.
Derrière ce refus, se dessine une stratégie diplomatique plus large. Israël cherche à redéfinir les équilibres de médiation dans la région, en privilégiant des interlocuteurs jugés plus alignés sur ses priorités sécuritaires. La France, souvent perçue comme proche de certaines positions libanaises ou engagée dans une diplomatie jugée trop équilibrée, apparaît désormais comme un acteur dont l’influence est contestée. Cette marginalisation intervient dans un contexte régional tendu, où les enjeux dépassent largement la seule frontière israélo-libanaise, notamment avec la présence du Hezbollah et les risques d’escalade.
La mise à l’écart de Paris soulève aussi des interrogations sur l’avenir du rôle européen dans les crises du Moyen-Orient. Si les négociations actuelles progressent sans participation française, cela pourrait consacrer un recentrage durable des médiations autour des États-Unis. À l’inverse, un enlisement ou un échec pourrait rouvrir la porte à d’autres acteurs internationaux, dont la France.
À ce stade, les discussions restent à un niveau préliminaire et leur issue demeure incertaine. Entre volonté d’avancer et tensions persistantes, le processus engagé devra encore surmonter de nombreux obstacles. Mais une chose est désormais claire : Israël entend maîtriser strictement le cadre de ces négociations, quitte à redéfinir profondément les équilibres diplomatiques traditionnels.
Jforum.fr
![]() |
![]() |







































Faut-il rappeler au minable Barrot qu’Israël est un Etat souverain qui a le droit de choisir ses partenaires, les représentants diplomatiques qu’il veut, et qui peut refuser la participation des personnes qui ne lui conviennent pas ?
Alors, pourquoi Barrot fait-il une crise d’urticaire parce que la France est exclue ?
Bien sûr qu’elle aurait pu jouer un rôle important si elle avait oeuvré pour créer un groupe militaire d’assistance pour faciliter la fin de la mainmise criminelle du hezbollah sur le Liban, sous contrôle direct de Téhéran.
Apparemment, c’est trop compliqué à comprendre pour le Micron malade mental à conduire d’urgence en service psychiatrique pour essayer de le soigner….
Le bilan de ce la France au Liban est accablant
Le problème a toujours été la guerre menée contre Israël sous l’influence de la partie arabomusulmane du Liban
Avec l’appui d’une partie des chrétiens dont le clan Frangié de Tripoli.
(L’antagonisme chrétien-musulman -druze au Liban existait déjà bien avant , des siècles avant la renaissance d’Israël.)
Les chrétiens maronites de Gemayel et chamoun et du patriarche maronite ont toujours été pro Israël .
Les Arabomusulmans sunnites ont entraîné le Liban dans la guerre de 1948
Après 1948 une intervention américaine (à la demande du président Camille Chzmoun)a sauvé les chrétiens d’un massacre tenté par les musulmans et les druzes (Napoléon 3 avait fait la même chose)
Le Liban s’est tenu à l’écart des hostilités contre Israël jusqu’à l’installation de l’OLP au sud Liban
après le massacre de septembre noir en Jordanie qui a en fait détruit le Liban
Puis prise de contrôle du Liban par la Syrie et ses proxys islamoprogressistes comme on les appelait
Puis prise de contrôle du Liban par l’Iran et le Hezbollah soutenu par les chiites et la milice Amal de Nabi Berri
La France la dedans:
En 1948 son aide à Israël a été marginale c’est staline et la Tchécoslovaquie communiste qui ont fourni des armes à Israël
Puis elle a sauvé Arafat et ses forces au moment de la première guerre du Liban
À l’époque Assad son action contre la Syrie a été marquée par l’impuissance et la défaite :assassinat de l’ambassadeur deLamarre , attentat du drakkar sans aucune réplique française , assassinat de Hariri l’ami de Chirac sans aucune réplique française (sauf que Chirac a ouvert les yeux sur les Assad mais sans rien faire de valable)
Après la naissance du Hezbollah la France s’est acharnée a reconnaître le Hezbollah comme interlocuteur valable en faisant une différence grotesque entre Hezbollah politique et Hezbollah militaire et cela a toujours été une posture très hostile à Israël
Avec Macron c’est carrément une collaboration quasi mafieuse avec le Hezbollah qui s’est installée au travers de business avec des affairistes chrétiens pro Hezbollah dont le fameux Rodolphe saadé
C’était évident qu’il fallait soutenir le Liban des chrétiens maronites des Gemayel et des chamoun en promouvant une alliance avec les druzes contre le Hezbollah et ses alliés .une tentative timide a été faite par Mitterrand et les US tuee dans l’œuf par les attentats contre les marines et les paras français.
Ca a été la fin de l’influence française et US au Liban :une défaite colossale laissant la voie ouverte pour l’Iran et son Hezbollah.
La France n’est plus devenue qu’un pays collabo gangrené par l’argent arabomusulman .au service du Hezbollah.ssns compter l’abandon de la lutte contre le colossal réseau de drogue installé par le Hezbollah dont Paris est la plaque tournante avec l’arrêt du projet Cassandre acté par Obama Hollande et merckel sur l’autel du JCPOA avec l’Iran.
Aujourd’hui le rôle de la France est évidemment de sauver le Hezbollah par tous les moyens, tout EN PRÉTENDANT AGIR DANS L’INTÉRÊT DU LIBAN .une farce monstrueuse à laquelle adhère les anciens généraux français de LCI et BFM , et le tandem charlotte d’ornellas et Régis le sommier sur Cnews , Philippe de Villiers sur Cnews qui très mal inspiré nous rappelle saint louis ou plutôt Louis 9 un des principaux vaincus catholiques des croisades face aux musulmans. et même le RN de Le Pen et Bardella .
Une mayonnaise qui mélange catholicisme anti israélien antisemite à la d’ornellas, nostalgiques de la France du levant , aigreur de militaires français vaincus sur tous les champs de bataille,montagne d’argent corrupteur venant des affairistes du Liban ,du Hezbollah trafiquant de drogue, de l’Iran lui même et bien sûr du Qatar principal soutien de l’iran et corrupteur numéro 1 en France ,capitulation lamentable devant les arabomusulmans de la part de Macron et de sa bande aussi bien à l’international qu’à l’intérieur , hostilité pathologique aux USA de Trump .
Aujourd’hui Macron et sa bande sont évidemment des traitres avérés qui luttent pour empêcher tout traité de paix entre le Liban et Israël en sauvant le Hezbollah et ses traffics qui , chose terrible, se ramifient maintenant eu sein même de la France qui à nouveau , comme en 1940 a complètement perdu sa boussole et même la « boule ».