Maduro capturé: à propos du droit international
Il faut que l’on arrête de s’imposer le respect du droit international au profit de ceux qui le violent.
Depuis 24 heures, certains découvrent soudainement le « droit international » comme s’il s’agissait d’un rempart moral absolu. Comme si ce droit, brandi après coup, avait toujours protégé les peuples. C’est faux.
Les Vénézuéliens ont été libérés du joug chaviste grâce à Trump, après 27 ans de dictature. En 2020, selon l’ONU, 1 Vénézuélien sur 3, soit 9 millions de personnes, ne mangeait pas assez. Où était le droit international ? Où étaient les grands donneurs de leçons ?
Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, s’est dit « profondément alarmé » par la capture de Maduro par les États-Unis et « profondément préoccupé » par le fait que « les règles du droit international n’aient pas été respectées ».
Il n’a pas dit un mot pour les manifestants iraniens tués cette semaine par le régime, aucun appel à la protection de leurs droits humains.
On nous explique qu’on ne peut pas capturer un dirigeant sans déclaration de guerre officielle, que ce serait ouvrir la porte à l’anarchie mondiale.
Mais cette indignation est sélective.
Quand Saddam Hussein, dictateur sanguinaire de l’Irak, a été capturé, personne n’a pleuré la “souveraineté bafouée”.
Quand Manuel Noriega, tyran du Panama, a été arrêté par les États-Unis, personne n’a expliqué qu’il fallait le laisser en place “au nom du droit international”.
Bref, nos règles doivent s’appliquer avec ceux qui les respectent, et ceux qui veulent nous nuire violent déjà toutes les conventions tout en attendant de nous que l’on continue à s’y tenir, provoquant notre impuissance.
Arrêtons d’être innocents, l’exemplarité inconditionnelle est devenue une faiblesse.
Pourquoi ?
Parce que tout le monde savait qu’ils opprimaient leur peuple, qu’ils gouvernaient par la peur, la violence et la corruption.
Le monde a compris, à ces moments-là, une chose essentielle :
Être au pouvoir ne donne pas une immunité morale.
On cite souvent Hitler comme l’exemple ultime – à juste titre.
Mais l’Histoire récente montre que des dictateurs ont été renversés, arrêtés, jugés, précisément parce que le monde a refusé de se cacher derrière des textes pendant que des peuples souffraient.
Le droit international existait déjà avant 1939.
Il n’a pas empêché les camps.
Il n’a pas empêché les massacres.
Il n’a pas empêché les génocides.
Pourquoi ?
Parce que le droit sans courage n’est qu’un papier.
Alors non, dénoncer un dictateur n’est pas du chaos.
Intervenir contre un tyran n’est pas de l’anarchie.
L’anarchie, c’est le silence.
Le vrai désordre, c’est de laisser croire qu’un homme, une fois au sommet, peut tirer sur son peuple, trafiquer des élections, écraser toute opposition, et être protégé par son titre.
Le message doit être clair, pour aujourd’hui et pour demain :
Même au pouvoir, même président, même chef d’État, personne n’a le droit de faire n’importe quoi.
Ce n’est pas le droit international qui est sacré.
Ce sont les peuples.
Et l’Histoire jugera toujours plus sévèrement ceux qui ont invoqué des principes pour justifier leur lâcheté que ceux qui ont agi pour faire tomber des tyrans.
JForum.fr avec Meta (Sarah Ben La Matinale – l’info en direct d’Israël) et H. Roué
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Avec, au bas mot, 5 millions d’addicts à la drogue en France ( certains affirment beaucoup plus ), parfaitement irrécupérables, des milliers de morts par overdose chaque année, les services d’urgence des hôpitaux déjà surchargés, où les gens crèvent dans les couloirs, faute de soins, avec des centaines de jeunes tués dans les fusillades du narcotrafic, les massacres de la population par des Oqtf, l’encombrement des prisons, et j’en passe, il est clair que la drogue est un fléau très destructeur de la société et qui coûte des milliards au con-tribuable comme à la sécurité sociale déjà plus que déficitaire.
Contrairement aux affirmations des généraux et colonels des plateaux TV, les français sont manifestement incapables de régler ce problème de trafic de drogues, en capturant les dirigeants politiques du Maghreb à l’origine de ces méfaits, comme vient de le réaliser Trump avec la capture de Maduro. Macron n’a pas les capacités militaires pour cela, ni forces spéciales à la hauteur, avions et hélicoptères, forces navales, etc.. Il ne se soucie pas de l’état de la France, on se demande s’il ne fait pas exprès d’agir ainsi pour détruire la société civile et le pays. C’est un soi-disant président, élu par défaut, mais manifestement incompétent à sa fonction. Il devrait être destitué depuis longtemps. La France va vers l’emploi de la force, coup d’État, élimination du président par attentat, et guerre civile certaine.
En attendant l’explosion sociale, les veaux français sont affectés par un grave complexe de supériorité, dans leur délire, et une recherche de pouvoir sur autrui, comme l’a parfaitement montré leur pratique de l’impérialisme colonial. Pour se rassurer sur leur bas niveau, ils ne peuvent considérer les autres peuples, tels les américains ou les israéliens par exemple, que comme inférieurs à eux. Aussi ont-ils besoin d’avoir raison à tout prix, même quand ils ont tort. Alors, ils hurlent au respect du droit international, pour faire tendance, comme des perroquets. La France est dirigée par des immatures irresponsables et l’opposition politique est de la même cuvette de WC. Et dire que des Juifs veulent s’assimiler à la France ! Il faut choisir de les laisser enfler le jabot, et s’organiser pour partir. Laissez ce pays de ratés qui court à la guerre civile !