Presque le double de celui de la Turquie et de l’État hostile : Israël a déjoué toutes les prévisions.
Le Fonds monétaire international relève ses prévisions de croissance pour Israël à 4,5 %, dépassant ainsi les estimations du ministère des Finances. Parallèlement, les prévisions pour la Turquie, l’Espagne, l’Irlande et l’Iran dressent un tableau totalement différent. Toutes les données
Le Fonds monétaire international revoit à la hausse ses prévisions de croissance pour Israël en 2026, estimant désormais que le produit intérieur brut (PIB) progressera de 4,5 %. Ce chiffre contraste avec les prévisions de 3,5 % publiées par le Fonds en juillet. Pour 2027, le Fonds anticipe une croissance de 4,4 %.
À titre de comparaison, les prévisions actuelles du département de l’économiste en chef du ministère des Finances tablent sur une croissance de 4,0 % en 2026 et de 4,8 % en 2027. Autrement dit, le FMI est plus optimiste pour l’année en cours, mais plus prudent pour l’année prochaine.
Selon le fonds, l’économie israélienne a progressé de 3,5 % en 2025. L’inflation, qui s’établissait à 3,0 % cette année-là, devrait diminuer à 1,8 % en 2026 et se stabiliser à 2,0 % en 2027. Le taux de chômage devrait rester relativement bas, mais augmenter progressivement, passant de 3,0 % en 2025 à 3,1 % en 2026 et à 3,2 % en 2027.
En comparaison internationale, les prévisions pour Israël sont nettement plus favorables que celles de certains pays qui s’opposent régulièrement à lui sur la scène politique. Comme indiqué précédemment, le FMI prévoit une croissance de 4,5 % pour Israël en 2026, contre 2,7 % pour la Turquie , 2,5 % pour l’Espagne et un recul de 1,0 % pour l’Irlande. L’Afrique du Sud, qui a intenté une action contre Israël devant la Cour internationale de Justice de La Haye, devrait également, selon le Fonds, connaître une croissance de seulement 1,0 % en 2026. L’Iran, dont l’économie, déjà fragile, a été fortement fragilisée par la récente guerre, devrait enregistrer une contraction de son PIB de 7,6 %.
Les prévisions concernant Israël sont publiées dans le cadre des Perspectives de l’économie mondiale du FMI pour le mois d’octobre, intitulées « Résilience face à la pression, décisions urgentes ». Ce rapport examine la situation de l’économie mondiale dans un contexte marqué par les guerres, la flambée des prix de l’énergie, les tensions commerciales et l’accélération des investissements dans l’intelligence artificielle.
À l’échelle mondiale, le FMI estime que l’économie mondiale progressera de 3,1 % en 2026, après une croissance de 3,5 % en 2025, avant de se redresser à 3,4 % en 2027. L’inflation mondiale devrait atteindre 4,7 % cette année, principalement en raison de la hausse des prix des matières premières et de l’énergie, puis redescendre à 4,1 % l’année prochaine.
Le rapport dresse le tableau d’une économie mondiale qui parvient à résister aux chocs, mais dont la marge de sécurité se réduit. Le FMI pointe du doigt une combinaison de guerres, de prix élevés de l’énergie, d’une dette publique importante et de tensions commerciales internationales. Parallèlement, les investissements dans l’intelligence artificielle continuent de soutenir l’activité économique, mais concentrent également les risques dans un nombre relativement restreint de pays, d’entreprises et de secteurs.
Le rapport situe également Israël dans le contexte de la chaîne d’approvisionnement mondiale en intelligence artificielle. Un graphique illustre les échanges de matériel d’IA aux côtés de ceux d’autres économies participant à l’importation et à l’exportation de composants matériels pertinents. Il est important de souligner qu’il s’agit d’une cartographie des flux commerciaux de matériel, et non d’un indice de classement technologique ou d’une mesure de l’ampleur de l’utilisation de l’intelligence artificielle dans l’économie.
Dans ce comparatif on ne parlera pas de la France, qui grace à Macron et au socialisme est au fond du trou.
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