Sport : déferlement de haine palestinienne ©

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Déferlement de haine palestinienne… dans le sport

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Le 25 août 2016, le mouvement BDS a organisé une manifestation sur la place de la mairie de Saint Etienne pour réclamer l’exclusion du club de football israélien « le Beitar Jérusalem » de la compétition européenne de football organisée par l’UEFA. Le collectif BDS 42 a justifié sa démarche par de soi-disant « débordements violents ou racistes » des supporters du club israélien commis dans le passé ( ?) à l’extérieur de l’enceinte des stades (sic), de nature à entraîner la mise à l’écart du club de football. Il s’agit, en réalité, d’un nouveau prétexte imaginé par le collectif BDS, qui utilise maintenant les compétitions sportives pour jeter le discrédit sur Israël. Or, le procédé est d’autant plus déloyal que dans ce domaine, seuls devraient compter le talent des joueurs, leurs performances techniques et la qualité de leur jeu.

Pour justifier leur initiative, les organisateurs BDS 42 de la manifestation ont joint une lettre ouverte adressée aux responsables du club de football de Saint Etienne invoquant, « l’existence de supposées condamnations pénales de membres de club » (sic), l’absence de joueur arabe au sein de l’équipe, et bien évidemment les arguments palestiniens répétés en boucle selon lesquels Israël aurait « chassé 800 000 palestiniens d’Israël en 1948 », « le non respect par Israël des résolutions de l’Onu », « les condamnations onusiennes pour la soit disant occupation de la Palestine » (bien qu’elle n’ait toujours pas de territoire affecté), « les prisonniers palestiniens », « l’opération menée dans la bande de Gaza au cours de l’été 2014 »…

Des centaines de manifestants ont naturellement répondu à l’appel du collectif BDS 42, le 25 août 2016, et vomi leur haine d’Israël, insulté les joueurs israéliens, brandi des drapeaux palestiniens à l’intérieur et autour du stade, traitant les joueurs et l’Etat d’Israël de racistes tels : « all the racists are bastards » (tous les racistes sont des bâtards) ou encore « Beitar : stupide et raciste » (sic).

A la suite de l’élimination du club de football israélien (qui n’a pu faire mieux qu’un match nul 0-0 après avoir perdu le match aller 2-1), BDS 42 a rédigé un communiqué dans la presse indiquant « ces racistes fanatiques ne devraient même pas être autorisés à participer à des compétitions sportives ». Aussi et tentant d’assimiler Israël à l’Afrique du Sud au temps de l’apartheid le document indique : « Comme pour les équipes de rugby sud-africaines du temps où elles représentaient le régime d’apartheid, c’est l’exclusion de toutes les compétitions européennes et internationales qui doit sanctionner l’occupant israélien » (sic).

Certainement, BDS 42 n’a-t-il tiré les leçons de l’amende de 40 000 € infligée au club de football le « Celtic de Glasgow » à la suite à sa rencontre, le 17 août 2016, avec le « Hapoel Beer Sheva ». Les supporters avaient également brandi des drapeaux palestiniens dans les tribunes, à l’origine de la sanction prononcée par l’UEFA.

En tout état de cause, cette manifestation de BDS 42 illustre une fois encore les caractéristiques de ce que l’on pourrait appeler « l’idéologie palestiniste » consistant à fustiger Israël dès qu’il est cité, impliqué, évoqué ou simplement lorsqu’il participe à une compétition sportive. L’important c’est le message ininterrompu selon lequel Israël serait « raciste », « occupant sans droit ni titre », « violant les dispositions du Droit international »… pour cultiver une image négative d’Israël et inciter le plus grand nombre à haïr Israël, les sionistes, ou simplement les juifs…Il suffit juste de présenter les palestiniens, non comme des terroristes tueurs de juifs, mais simplement comme les victimes d’un horrible bourreau. C’est alors la répétition du message qui importe (bien que de moins en moins de personnes soient dupes de ces mensonges et calomnies, repris inlassablement).

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Dans le domaine sportif, cette méthode s’est encore illustrée le 27 août 2016, avec la publication d’un article dans la presse palestinienne intitulé « Israël veut s’approprier la médaille d’or à Rio du Palestinien Abu Ghosh».

Cet article fait référence à deux articles de la presse israélienne. Le premier, publié par le quotidien Haaretz le 19 août 2016, indique que les parents du champion, originaire du village Abu Gosh en Israël, se sont « réinstallés en Jordanie il y a de cela quelques décennies » alors que, selon l’article du journal palestinien, ils auraient été « chassés de Palestine avec 800 000 autres personnes ». De même, l’article du i24news (20 août 2016) présente le médaillé olympique jordanien comme « un enfant du pays » alors « qu’il est palestinien réfugié en Jordanie ». La presse palestinienne déforme en fait la vérité, pour salir l’image d’Israël et cultiver l’idéologie nauséabonde. Pour autant, elle illustre en quoi les mensonges de la culture pro palestinienne exploitent le moindre prétexte pour lancer des flèches sur Israël, en manipulant habilement la teneur des données.

L’article publié par le quotidien Haaretz (le 19 août 2016) ne s’approprie en rien le mérite du champion jordanien lorsqu’il rappelle « le jordanien Ahmad Abu Gosh étudiant en Gestion des affaires, offre à Amman sa première médaille olympique de Taekwondo en battant le russe Denisenko », ni lorsqu’il indique « sa victoire a été célébrée dans le Royaume hachémite mais aussi dans la ville arabe israélienne d’Abou Gosh près de Jérusalem, d’où la famille de l’athlète est originaire ». Il a même cité le jeune champion olympique, félicité par le roi Abdallah de Jordanie qui lui a annoncé que « tous les habitants de Jordanie était très satisfaits ». Le simple fait de mentionner « sa famille est partie habiter en Jordanie il y a de cela quelques décennies » n’est pas en soi de nature s’approprier le mérite du sportif.

De même, l’article publié par i24news est tout aussi neutre. Tout abord, il est indiqué que « 98 % de la population de ce village descend de la famille d’Abou Gosh originaire du Caucase, et propriétaire des terres du village depuis le 16° siècle ». La fierté n’était d’ailleurs pas israélienne : « Les cris de joie ont été entendu dans la mosquée, après la prière du vendredi après midi ». L’article cite ensuite le propriétaire des restaurants « Abu Gosh » : « les grands parents du champion sont toujours en contact avec les proches et amis du village et y reviennent chaque année pour y effectuer de longs séjours ». On peut également citer un propos magnifique d’un autre habitant du village arabe « ce soir il y aura une fête. Abu Gosh, ce n’est pas seulement le houmous (spécialité locale), c’est maintenant aussi une médaille en or. Un symbole de paix dans le monde entier ».

On observe ainsi que l’article publié dans la presse palestinienne selon lequel Israël s’approprierait les mérites du champion jordanien d’origine palestinienne, est faux. Il est juste destiné à entretenir un message de haine à l’endroit d’Israël qui usurperait les mérites palestiniens. En réalité, loin de desservir Israël, cet article pourrait se retourner contre les palestiniens. En effet, la finalité du message palestinien n’est pas de rétablir les droits dont les palestiniens auraient été dépossédés, mais juste d’entretenir l’aversion d’Israël dans tous les domaines, y compris sportif.

Fort heureusement, Abou Gosch pourra désormais devenir le symbole de la fausseté des messages de haine pro palestiniens puisque le village israélien est peuplé de personnes arabes qui y habitent depuis 4 siècles. Or, les palestiniens originaires du village qui vivent en Jordanie, peuvent y revenir lorsqu’ils le souhaitent, contrairement au mythe de la dépossession. Il ne suffit donc pas de tronquer la réalité historique pour créer une vérité, il faut au contraire l’accepter telle qu’elle est, pour assumer les situations contemporaines qui en résultent.

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5 COMMENTS

  1. Que dire sinon le dégoût et la colère que provoquent ces événements et la photo qui illustre l’article. ces femmes souriantes, satisfaites brandissant le drapeau palestinien sans comprendre qu’elles brandissent ainsi un des marqueurs de leur servitude future, qui n’iront jamais prendre la défense de toutes les femmes opprimées dans les pays musulmans comme à Gaza et dont la stupidité n’égale que l’ignorance. Ces accusation ignobles qui chaque jour en France reçoivent un accueil favorable et les commentaires gênés (quand il y en a) de nos politiques qui n’osent pas faire respecter le droit et ont peur de cette masse musulmane présente en France et de ses idiots utiles qui détruit chaque jour davantage notre pays et notre civilisation.

  2. Qu’est-ce qu’il est moche esthétiquement parlant, ce mariage de couleur sur le drapeau palestinien. D’où ont-ils sorti cet immondice ?

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