Dur, dur d’être première dame… Carla Bruni a beau être une artiste accomplie et relativement encouragée dans son parcours de chanteuse par le succès populaire qu’elle rencontre, doublée d’une présidente de fondation comblée, elle n’est pas à l’abri des agressions qui viennent de l’intérieur (pas du ministère de l’Intérieur, mais de l’intérieur de la profession). Souvent pris à parti par le milieu du rap, le nom Sarkozy a encore déchaîné les passions.
Comme Cécilia Attias avant elle, Carlita vient d’être prise pour cible par un ponte du rap français. En 2006, c’est Cécilia alors Sarkozy qui se faisait traiter de « pute » par Booba dans Ouest Side ; en 2009, c’est Carla Bruni-Sarkozy qui hérite du même qualificatif…
Dans Hamdoullah ça va, La Fouine « rebaptise la femme du président ‘Qahba’ Bruni », remarque la magazine Marianne dans son édition courante. « Qahba », soit : « pute ». Un nouveau nom d’oiseau pour elle, après le « tassepé » dont elle avait été gratifiée par un invité du Suprême NTM lors de d’un des récents concerts à Bercy.
Le jeu de mots était facile, la suite risque de l’être moins.

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