Antisémitisme et glorification du terrorisme: L’UE hausse le ton face à l’autorité Palestinienne

Comment les salles de classe européennes se transforment en usines à antisémitisme
De l’Irlande à la Norvège, de nouveaux manuels scolaires décrivent Auschwitz comme un « camp de prisonniers de guerre », la guerre de Gaza comme un « génocide » et les Juifs comme des ennemis de Jésus – et les éducateurs ne font pas grand-chose pour y mettre fin.

À une très large majorité, le Parlement européen a formellement condamné le contenu des manuels scolaires de l’Autorité palestinienne (AP), exigeant un changement radical du système éducatif.

Voici les 3 points clés de ce rapport accablant :

▪️ Une condamnation écrasante à Bruxelles : Avec 418 voix pour, les députés européens ont épinglé près de 300 manuels scolaires et 71 guides pédagogiques utilisés en Judée-Samarie et à Gaza. Selon l’ONG IMPACT-se, ces ouvrages continuent d’effacer Israël des cartes, de glorifier la violence, d’intégrer des motifs antisémites et même de politiser des exercices de mathématiques ou de sciences pour normaliser le conflit.

▪️ L’aide financière désormais conditionnée : L’Union européenne, l’un des principaux bailleurs de fonds de l’AP, a posé un ultimatum clair. Les instances européennes ont déclaré que toute aide financière future serait strictement subordonnée à la suppression des contenus incitant à la haine, rappelant que l’argent européen doit soutenir « une éducation qui promeut la paix, la tolérance et la coexistence ».

▪️ Un problème récurrent et persistant : Malgré un accord signé en juillet 2024 entre l’AP et l’UE visant à réformer ce système, les textes problématiques n’ont toujours pas été supprimés. C’est la septième année consécutive que le Parlement européen est contraint de voter des résolutions pour condamner ces dérives au sein des salles de classe palestiniennes.

« Un élément central du discours antisémite du programme scolaire palestinien est son rejet catégorique de la présence juive dans la région. Non seulement l’enseignement de l’histoire juive et des origines du peuple juif a été totalement supprimé des manuels scolaires palestiniens depuis 2016, mais le programme actuel nie explicitement l’existence même d’un peuple juif… Le programme scolaire palestinien incite les élèves à croire qu’ils partagent le même objectif : expulser les « envahisseurs » colonisateurs, les Juifs, de la terre ancestrale des Palestiniens, vraisemblablement vers l’Europe, puisqu’ils sont présentés comme totalement étrangers à la région. » — Impact-se, novembre 2025.

En réalité, c’est tout le contraire. En 1977, Zuheir Mohsen, haut responsable de l’Organisation de libération de la Palestine, admettait ouvertement dans une interview au quotidien néerlandais Trouw : « Le peuple palestinien n’existe pas. La création d’un État palestinien n’est qu’un moyen de poursuivre notre lutte contre l’État d’Israël pour l’unité arabe. En réalité, aujourd’hui, il n’y a aucune différence entre Jordaniens, Palestiniens, Syriens et Libanais. Ce n’est que pour des raisons politiques et tactiques que nous parlons aujourd’hui de l’existence d’un peuple palestinien, car les intérêts nationaux arabes exigent que nous postulions l’existence d’un peuple palestinien distinct pour nous opposer au sionisme. »

Les Juifs vivent dans la région, notamment en Judée, sans interruption depuis près de 4 000 ans ; ils sont un peuple autochtone au même titre que les Arabes.

Le ministère de l’Éducation de l’Autorité palestinienne a récemment admis que les manuels scolaires actuellement utilisés dans les écoles « n’ont pas été révisés du tout ».

Personne n’exige des Palestiniens qu’ils adhèrent au sionisme. Cependant, toute société qui aspire à un État et à une coexistence pacifique – aussi incertaines soient-elles – doit préparer sa prochaine génération à la non-violence, à la reconnaissance mutuelle et au respect. À ce jour, rien n’indique que ces objectifs figurent parmi les priorités des dirigeants palestiniens.

Cet endoctrinement systématique a empoisonné l’esprit de générations entières, rendant la réconciliation très improbable, voire impossible.

Le financement du terrorisme doit cesser. L’aide ne doit pas cautionner l’incitation à la haine. Elle doit exiger la cessation totale du terrorisme et de son financement.

En attendant, la promesse de réforme de l’Autorité palestinienne continuera de sonner creux, et la paix restera hors de portée.

Depuis Jérusalem, ce rapport met en lumière le défi fondamental de la consolidation de la paix dans la région, qui commence inévitablement par l’éducation des futures générations.

JForum.fr avec Meta et gatestone.institute.org

Photo : Capture d’écran d’un article du Sunday Times de 2018 révélant le financement par le gouvernement britannique d’un programme scolaire palestinien qui promeut le recours à la violence – en particulier le djihad – et encourage le martyre.

La rédaction de JForum, retirera d'office tout commentaire antisémite, raciste, diffamatoire ou injurieux, ou qui contrevient à la morale juive.

S’abonner
Notification pour
guest

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

2 Commentaires
Le plus récent
Le plus ancien Le plus populaire
Trublion

Encore un petit pas dans la réflexion svp… les nations d’Europe ne sont présents dans ce conflit que pour que la haine perdure. Ils ne financent que pour que les manuels scolaires arabes en Palestine soit antijuifs.
Un peuple quelconque n’a aucun besoin de financements et subventions. Toute aide extérieure a un prix. Et le prix de l’aide européenne est que la haine des arabes envers les juifs perdure durablement.

Franck DEBANNER

??? Euh… On ne comprend pas.

Cette mauvaise plaisanterie risque d’induire en erreur, beaucoup de lecteurs naïfs !!!