Lapid, Eisenkot et Liberman unissent l’opposition israélienne
Un nouvel alignement politique se dessine en Israël : Yair Lapid, Avigdor Liberman, Gadi Eisenkot et Yair Golan ont annoncé la formation d’un bloc permanent — appelé le « bloc du changement » — visant à renverser Benjamin Netanyahu lors des prochaines élections. Ce rassemblement marque une étape dans la recomposition de l’opposition centriste et sioniste.
Le principe de ce bloc est de coordonner étroitement les efforts des partis qui ne sont ni à l’extrême droite ni à l’extrême gauche, mais se revendiquent comme porteurs d’une alternative centrée sur la démocratie, la sécurité nationale et l’identité juive-démocratique d’Israël. (Times of Israel) Eisenkot, ancien chef d’état-major devenu homme politique, a officiellement fondé son propre parti — Yashar! with Eisenkot — qui entend être partie prenante de ce bloc, sans fermer la porte à des alliances plus larges.
Plusieurs réunions préparatoires ont déjà eu lieu. Lapid et Eisenkot se sont rencontrés pour fixer les grandes lignes du prochain gouvernement. Parmi les thèmes envisagés : une constitution, un service national universel, la sauvegarde de l’identité d’Israël en tant qu’état juif et démocratique, et les principes fondateurs qui guideront la politique intérieure et extérieure. (Times of Israel) Liberman, quant à lui, joue un rôle central dans la coordination, appelant à un nouveau leadership capable de rassembler les partis du centre-droite et du centre-gauche modérés pour offrir une alternative crédible.
Par ailleurs, Naftali Bennett et Benny Gantz pourraient rejoindre ce forum. Leur participation renforcerait la portée électorale du bloc, en particulier dans les sondages où la fragmentation des partis d’opposition affaiblit leur capacité à rivaliser avec le Likud.
Le nouveau parti d’Eisenkot, Yashar! with Eisenkot, compte parmi ses fondateurs des personnalités issues de la haute technologie, de la sécurité, de l’économie et de la société civile, ce qui traduit une volonté de donner une image non seulement politique mais aussi professionnelle, voire technocratique, à ce projet.
L’échéance : les élections législatives prévues pour octobre 2026. Le bloc du changement ambitionne de présenter un front uni capable non seulement d’unifier les voix de l’opposition mais aussi de poser les bases d’un gouvernement alternatif clair et cohérent. La formulation d’un manifeste commun et de principes directeurs doit servir de boussole pour convaincre les électeurs indécis et ceux qui rejettent les extrêmes.
Cependant, des défis demeurent : l’équilibre entre personnalités fortes, les divergences entre partis sur les priorités (sécurité, économie, éducation, service national), et la nécessité d’établir un message commun capable de fédérer sans aliéner. Le bloc doit aussi prouver qu’il peut dépasser le stade de l’annonce pour livrer des engagements crédibles et réalisables. Le climat politique actuel, en pleine guerre, rend toute promesse sensible et exige une communication prudente.
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D’ici 2026, il peut se passer beaucoup de choses.
Voilà un groupuscule qui cherche à renverser Bibi en voulant créer un bloc capable de le faire : voir encore Lapid dans la bande est pathétique.
Enfin, il est préférable de voir des Juifs dans cette coalition plutôt que des zarabes comme nous l’avons vu lors du précédent gouvernement Bennett-Lapid….
C’est bon signe ! Car quand LIBERMAN s’allie avec les gauchistes, ça veut dire que ces tordus n’ont plus de majorité.
On prend les mêmes, on les habille autrement et on recommence.l