La politique intérieure bousculée par Proche-Orient
Depuis l’annonce présidentielle du 24 juillet 2025, la France s’apprête à franchir un pas diplomatique majeur : la reconnaissance officielle de l’État palestinien lors de l’Assemblée générale des Nations unies le 22 septembre. Cette démarche vient s’ajouter aux 148 pays — soit près de 77 % des États membres de l’ONU — qui reconnaissent déjà l’existence d’une Palestine souveraine.
L’objectif affiché est de relancer la solution dite des « deux États ». Emmanuel Macron veut ainsi contribuer à la stabilisation du Proche-Orient avec un État palestinien viable, accepté par la communauté internationale, démilitarisé, et reconnaissant l’État d’Israël.
Pour le président français, cette reconnaissance est un tournant diplomatique : elle symbolise une volonté de justice et de paix, tout en répondant à l’urgence d’un cessez-le-feu à Gaza et à la libération des otages. La France co-présidera à cette occasion une conférence internationale sur la paix, conjointement avec l’Arabie saoudite, visant à mobiliser d’autres États occidentaux.
Toutefois, ce projet est loin de faire l’unanimité dans la classe politique nationale. À droite, Marine Le Pen du Rassemblement National (« RN ») critique le calendrier : reconnaître l’État palestinien aujourd’hui, selon elle, reviendrait à renforcer le Hamas — qu’elle qualifie de groupuscule terroriste — en lui accordant une légitimité territoriale. Elle y voit plutôt une opération électoraliste avant les municipales et législatives. (Le Monde.fr) (le texte initial)
Roger Karoutchi (Les Républicains) partage ce scepticisme. Il juge cette initiative prématurée tant que certains critères ne sont pas établis : la libération des otages, une gouvernance crédible palestinienne, l’arrêt des actions du Hamas. Il dénonce ce choix comme « une aberration diplomatique ». (Public Sénat)
Du côté de la gauche, Olivier Faure, premier secrétaire du Parti Socialiste, se félicite, allant jusqu’à proposer que les mairies françaises hisseront le drapeau palestinien le jour de la reconnaissance. Cette proposition suscite des tensions autour du principe de neutralité des services publics, puisque certains tribunaux avaient demandé le retrait de drapeaux palestiniens hissés par des municipalités antérieurement.
Au sein de la gauche radicale, Jean-Luc Mélenchon (La France Insoumise) estime que l’acte présidentiel n’est pas assez ambitieux, mais il reste favorable à la reconnaissance, tout en dénonçant la situation humanitaire catastrophique à Gaza. De son côté, Patrice Leclerc (PCF), maire communiste de Gennevilliers, justifie la reconnaissance comme nécessaire, évoquant des crimes de guerre perpétrés par Israël et soulignant la responsabilité de la communauté internationale.
Sur le plan intellectuel, des voix comme Alain Finkielkraut se prononcent en faveur de la reconnaissance, dénonçant l’expansion rapide des colonies israéliennes en Cisjordanie et estimant nécessaire une séparation claire entre Israéliens et Palestiniens.
En face, des personnalités comme Meyer Habib, député affilié à LR, s’opposent fermement à la reconnaissance de l’État palestinien. Il défend une vision très pro-israélienne, soutient la colonisation de la Cisjordanie, et conteste la viabilité d’un tel État dans le contexte actuel.
Au final, la décision historique de la France cristallise un clivage fort entre :
Pour : Emmanuel Macron (LREM / Président de la République), Olivier Faure (PS), Jean-Luc Mélenchon (LFI), Patrice Leclerc (PCF), Alain Finkielkraut (intellectuel).
Contre ou très réservé : Marine Le Pen (RN), Roger Karoutchi (LR), Meyer Habib (LR), d’autres représentants de la droite conservatrice ou souverainiste.
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Très déçu par Alain Finkielkraut Il a été dans un passé pas si lointain un admirable défenseur d’Israël, ce qui lui a valu beaucoup d’inimitiés, de critiques et d’isolement. On dirait qu’il essaye maintenant de se racheter auprès de ses détracteurs en rejoignant les idées de Macron. Pas sûr que cela lui apportera quelque chose de positif. Certes il a le droit d’être naïvement pour la solution à 2 états, mais aujourd’hui ce n’est pas le moment de le dire car il y a encore des otages à Gaza depuis 2 ans.
Quelles bases historiques et objectives auriez-vous pour créer un état de squatters arabes sur la Terre juive?
Sur les 760.000 arabes qui sont sortis d’Israël en 1948, seuls quelques milliers descendaient d’ancêtres présents en Terre Sainte ottomane avant 1850. Quelques milliers d’Arabes y sont arrivés dans la période 1857-1870, fuyant l’impérialisme français en Algérie, dont l’ancêtre de Mahmoud Abbas. Mais la grande majorité des arabes sont entrés en Palestine mandataire Britannique, dans l’entre-deux-guerres, d’abord attirés par l’essor économique créateur d’emplois, dû aux alyoth juives, ensuite du fait de la politique d’immigration arabe massive, incitée par les anglais qui ont rejeté le yishuv. Est-ce-que l’existence de 5 millions de squatters arabes suffit pour justifier la création d’un état arabe terroriste sur la Terre juive? Dans ce cas, pourquoi ne pas créer un califat en France, justifié par la présence de 20 millions d’immigrés récents d’origine musulmane?
Ces populations se disant palestiniens, sont des nomades qui ne vivent que de rapines, pillages, et depuis 1949, d’assistanat héréditaire perpétuel. Depuis des siècles, ils ne pensent qu’à faire la guerre contre un ennemi qu’ils s’inventent, pour le piller. La situation de gaza, depuis des décennies, montre qu’ils n’assument même pas leur subsistance par eux-mêmes, et donc ne sont pas des adultes responsables de leur vie, et vous voudriez donner un état à des gamins irresponsables ? Cherchez plutôt à comprendre qui et pourquoi, maintient-on ce cancer en Israël ?
La seule solution au problème est la relocalisation, volontaire ou forcée, de ces millions de squatters arabes, et notamment leur rapatriement dans leurs pays d’origine, Égypte, Yémen, Arabie Saoudite, Irak, Maghreb, etc..Des discussions sont en cours pour délocaliser les gazaouis, en plus en Libye, Soudan, Somalie, Érythrée, Indonésie, mais comme l’a suggéré Huckabee, pourquoi pas la riviera française ? En tout cas pour Israël c’est un refus catégorique, au niveau de la Knesset comme de Netanyahou, et je doute fort qu’ils changent de position.
La recréation de l’État Juif avait de multiples fondements dans la Réalité, mais la position de Macron et de la gauche française, de reconnaître la prétendue existence d’un état inventé de squatters arabes, n’est qu’une illusion politique n’ayant aucun fondement dans la Réalité. Le but recherché, mais masqué par de prétendues considérations humanitaires, serait, en Réalité, de créer un nouvel état terroriste, pour faciliter la destruction de cet État Juif, qui en continuant d’avancer vers un niveau de puissance, dérange manifestement les antisémites de France qui ne peuvent pas accepter que les youpins, habitués autrefois à courber l’échine, s’affirment maintenant sur la scène mondiale comme maîtres de leur destin.
Pourquoi ne pas appliquer le même raisonnement à la France, en créant un état de squatters arabes en Seine-Saint-Denis ou à Marseille, par exemple? La partition de la France n’a-t-elle pas déjà été annoncée par Gérard Colomb?Je ne vois pas les souverainistes accepter la partition de la France, sans guerre civile.
En Israël, la Knesset a voté l’annexion de la Judée-Samarie, les américains par la voix de Huckabee ont fait savoir qu’ils ne s’opposeraient pas à cette annexion, Netanyahou a affirmé qu’il n’y aura jamais d’État dit palestinien sur la Terre Juive, etc. Donc Macron, comme les politiciens de la gauche française, délirent manifestement. Avec pour président un gamin irresponsable qui joue avec le feu et pratique l’antisémitisme d’État, et des politiciens qui délirent, qui pourrait encore prétendre que la France ne court pas à l’effondrement? Les Juifs de France n’ont pas à perdre leur temps et énergie, à vivre dans un tel pays, et ont intérêt, sinon l’obligation, à s’organiser pour partir, face à cette répétition manifeste de l’histoire vichyste. Attendez-vous sinon, au port obligatoire de l’étoile jaune, la législation raciale antijuive, l’aryanisation des biens et entreprises juives, l’internement dans des camps puis l’extermination finale. Tout le reste n’est que de la littérature et du commentaire.
Il peut penser, ce qu’il veut d’un de la reconnaissance d’un pseudo état de Palestine, qui ont compt déjà 4, dont trois arabo musulmans et un juif.Cependant, en tant que juif, il devrait par respect pour les israéliens ne pas penser a leur place a 3500 km de distance, blen installé dans un fauteuil ou alors , il fait son Aliyah et rejoint les gauchistes israéliens.
La Palestine souveraine, est il écrit dans l’article, mais cette région du monde, dénommée ainsi par les Romains engloble la Jordanie, laSyrie ,le Liban et Israël,….donc tous ces pays devraient accepter de perdre leur souveraineté.
Voir notre ami Finkielkraut parmi les soutiens du coup de folie du Micron agité, nous fait vraiment beaucoup de peine.
Peut-être qu’il n’a pas pris le temps de réfléchir à cette folie…
Non Finkielkraut est un lèche c. Et un grand gaucho il devrait cela boucler et parler d’autres choses laisser Israël de côté, on a pas besoins de ses conseils nous voyons les partis de gauches aujourd’hui , Israël est le dernier pays pour les juifs , le reste ont le voient aujourd’hui .
Finkielkraut est un Juif polonais. Nos ancêtres à Amsterdam les appelaient les OstJuden, Nos parents et grands-parents les qualifiaient de » Max Pinhas Zuicman », le comique Ashkénaze. Il se dit Juif pour faire bien, mais ne se réfère jamais à la Thora, ni au Talmud, et ne participe pas à la vie de la Nation Juive, ni à celle de l’État Juif. C’est un assimilé. Il est incapable d’argumenter sa position de création d’un état de squatters arabes sur la Terre Juive. Il veut nous imposer son argument d’autorité du haut de sa vaniteuse incompétence. À traiter par le mépris, comme faisaient nos ancêtres à Amsterdam face à tout irrationnel.
Comme tout ce qu’il a pensé, accompli, exigé, Macron s’est trompé, a tout raté. Mieux : il a amené la France à la ruine. Certains ratés l’ont été sciemment. D’autres sont dus à son intelligence surestimée alors qu’elle n’est que moyenne. Ses cours de théâtre lui ont énormément servi dans ses postures ou pour donner le change mais à aucun moment n’ont trompé un œil averti. Ce mec a la méchanceté dans le sang et une rancune particulièrement tenace. Une chose est sûre : il mourra d’une mort très violente et non dans son lit paisiblement. Ce sont mes cartes qui me l’ont dit et jamais elles ne se trompent.