
Le mythe des frontières de 1967: pourquoi ces lignes n’ont jamais signifié la paix
Les appels à un « retour aux frontières de 1967 » sont fréquents, mais ceux qui les formulent, sans surprise, n’en saisissent pas la portée. Car ces frontières ne représentent pas un État palestinien, et elles n’ont certainement jamais représenté la paix.
Comme l’a demandé un jour la Première ministre Golda Meir : « Si les frontières de 1967 sont si sacrées, pourquoi y a-t-il eu une guerre en 1967 ? » À cette époque, les voisins d’Israël ne se battaient pas pour l’indépendance de la Palestine, mais pour l’élimination pure et simple d’Israël.
Avant 1967, il n’y avait pas d’« occupation israélienne » de Gaza, de la Cisjordanie ni du Golan. Gaza était contrôlée par l’Égypte, la Cisjordanie par la Jordanie et le Golan par la Syrie. Les Palestiniens n’exerçaient aucune souveraineté sur ces territoires et aucun de ces États arabes ne cherchait à créer un État palestinien.
Le concept d’une identité nationale palestinienne distincte n’a pris forme politique que dans les années 1960, sous l’impulsion de Yasser Arafat, et s’est consolidé après la victoire d’Israël lors de la guerre des Six Jours, une guerre qu’Israël a menée de manière défensive après des années d’agression arabe.
Lorsque Israël a par la suite tenté d’échanger des terres contre la paix, cela a fonctionné. Aux termes des accords de Camp David de 1978, Israël a restitué la péninsule du Sinaï à l’Égypte et a même proposé de rendre Gaza, mais l’Égypte a refusé de reprendre l’enclave. La Jordanie a également décliné la Cisjordanie et a renoncé à toute revendication territoriale sur ce territoire en 1988.
Les frontières de 1967 n’étaient pas synonymes de paix à l’époque; alors pourquoi un redécoupage des frontières instaurerait-il la paix aujourd’hui ?
Source: HonestReporting
JForum.fr
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« … À cette époque (1967), les voisins d’Israël ne se battaient pas pour l’indépendance de la Palestine, mais pour l’élimination pure et simple d’Israël. … »
De nos jours, ils ont l’excuse de l’indépendance, mais visent toujours à l’éradication d’Israel !
« Lorsque Israël a par la suite tenté d’échanger des terres contre la paix, cela a fonctionné. » Voilà une affirmation confondante de légèreté. Non seulement la suite du paragraphe le démontre, mais l’évacuation du Goush Katif en 2005 le prouve.
Gaza, la Judée-Samarie et le Mont du Temple aurait du être annexé en 67, et Israël aurait affirmer ses frontières et sa souveraineté à ce moment-là. À défaut, on en voit les conséquences aujourd’hui.