Ce dimanche, à la Mémoire d’Ilan Halimi. 

Comme chaque année, devant le 229, boulevard Voltaire, à Paris, là où travaillait Ilan Halimi, se tiendra un rassemblement à l’appel de diverses associations pour honorer  le souvenir d’Ilan Halimi, torturé et assassiné en France à l’âge de 23 ans, il y a 16 ans.

A Marseille, également, un hommage lui sera rendu, avec le texte suivant, publié par Bruno Benjamin, Président du CRIF Marseille-Provence

« Ce visage éblouissant, son expression lumineuse n’ont pas ému ces barbares qui lui ont ôté la vie. Leur seule motivation était de kidnapper un juif pour l’hypothétique richesse de ce jeune homme. La vérité, la foi et la patrie eurent leurs martyrs. Les héros eurent leurs dévouements, ici c’est autre chose. Le soir du 20 janvier 2006, attiré dans un guet-apens, il fut outragé par des sauvages, torturé pendant trois semaines dans la cave d’une cité de Bagneux dans les hauts de Seine, ses tortionnaires comme jadis les nazis, lui infligèrent les pires tortures et exigeaient une rançon. Compte tenu des souffrances endurées, ses sadiques geôliers pouvaient prévoir qu’il périrait. Brûlé à 80%, le corps lacéré de coups de cutter et de deux plaies à l’arme blanche sous la gorge, l’innocent fut jeté agonisant, le 13 février 2006, le long d’un chemin de fer.

Le trait essentiel de cette affaire: l’antisémitisme. Le mobile de la rançon ne saurait dissimuler le caractère anti juif de cet acharnement. Les conditions de sa détention, les tortures endurées et les actes qui ont conduit à sa mort transpirent la fureur antisémite. Depuis des années, je m’alarme de cette abjection, sournoise et perfide. J’ose espérer que sa mort n’est pas vaine ».

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