Valls: « c’est le même combat que nous menons à Paris et à Jérusalem »

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« L’antisionisme est une nouvelle forme d’antisémitisme, sur fond de conflit israélo-palestinien », affirme Manuel Valls, l’ancien Premier ministre français.

 

« C’est le même combat que nous menons à Paris, à Bruxelles, à Barcelone et à Tel Aviv ou Jérusalem », a déclaré lundi Manuel Valls, lors du sommet mondial de la lutte antiterroriste à Herzliya.

« La France et Israël ont une relation profonde, historique et fraternelle », a-t-il ainsi débuté son discours.

L’ancien Premier ministre a mis en exergue les nombreux points communs entre l’Hexagone et l’Etat hébreu, notamment la lutte contre le terrorisme islamiste.

Déclaration de @manuelvalls: « Nous ne devons pas partager seulement un diagnostic mais les mêmes intérêts stratégiques »

« Ere d’hyper-terrorisme » en Europe, mais aussi en Israël

Manuel Valls affirme que le 11 septembre 2001 a marqué le début d’un siècle nouveau, un changement profond. L’homme politique remarque que, depuis les attentats de Madrid en 2004 et ceux de Londres en 2005, nous sommes entrés dans une nouvelle ère que « nous avons eu du mal à cerner ».

« Depuis 15 ans nous sommes entrés dans une ère d’hyper-terrorisme, c’est-à-dire l’importation de technologies de guerre avec pour but de faire un maximum de victimes, en frappant les esprits et en bénéficiant d’une réelle exposition médiatique, par la télévision et les réseaux sociaux », lance celui qui a aussi été ministre de l’Intérieur de 2012 à 2014.

Manuel Valls souligne que l’hyper-terrorisme frappe la France, l’Europe, le monde, et « bien sûr » Israël.

« C’est le même combat que nous menons à Paris, à Bruxelles, à Barcelone et à Tel Aviv ou Jérusalem », affirme-t-il, « l’attentat du 8 juin 2016 dans un café de Tel Aviv ayant fait 4 morts est un attentat islamiste ».

L’ancien Premier ministre signale que les démocraties ont face à elles un même adversaire, l’islamisme radical, qui veut asservir et prendre contrôle de populations entières. Ces milliers de jeunes radicalisés sont un « terreau pour porter des coups contre nos valeurs et démocraties ».

« Nous avons un ennemi commun. Nous, démocraties, devons agir. Le terrorisme islamiste nous a déclaré la guerre », insiste-t-il.

Christophe ARCHAMBAULT (AFP)Manuel Valls à l’Assemblée nationale le 15 novembre 2016  Christophe ARCHAMBAULT (AFP)

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