Tsahal : victoire totale sur le Hezbollah©

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Tsahal prépare une stratégie de victoire totale sur le Hezbollah

Fronde de David

Missile Harpoon tiré d’un navire lors d’un exercice en juillet 2016 [Le Harpoon est un missile anti-navire transhorizon longue portée (Beyond Visual Range – BVR : « Au-delà de la portée visuelle ») tout-temps]

Mardi 5 septembre, Tsahal s’est lancée dans ses plus grandes manœuvres militaires contre le Hezbollah depuis 19 ans, avec une mission radicalement révisée, face à un ennemi grandement renforcé (tanks et drones,ainsi que 140.000 roquettes et missiles), qui est actuellement embarqué en Syrie, pas seulement présent au Liban. Cette opération se nomme “Or Dagan”, d’après le patronyme de l’ancien chef du Mossad Meir Dagan z’l. Elle durera 11 jours.

Des dizaines de milliers d’hommes de troupes terrestres, aériennes, navales et d’unités des renseignements, dont des réservistes – la totalité des forces du territoire du Nord – vont simuler une percée du Hezbollah à travers la frontière, visant à occuper deux localités israéliennes en Galilée et sur le Golan. Ils mèneront des opérations défensives et offensives simultanées en profondeur derrière les lignes ennemies. Le plan de ces jeux de guerre n’est pas du tout de viser un cessez-le-feu et un répit suffisant pour que l’ennemi se prépare au prochain cycle de violence, comme cela a été le cas quand la 2ème guerre du Liban s’est terminée en 2006.

Cette fois, les stratèges israéliens se sont fixés le but de vaincre le Hezbollah de façon suffisamment convaincante pour lui briser définitivement le moral et son infrastructure et mettre un terme à ses croyances selon lesquelles il serait en mesure de détruire Israël la prochaine fois.

Les trois objectifs de ces manœuvres sont clairement établis :

1. Deux secteurs sont définis pour repousser une percée en profondeur du Hezbollah à travers le nord d’Israël (voir la carte)

(a)  On envisage que le Hezbollah pourrait se déployer le long du secteur Metulla-Misgav sur la frontière libanaise, ainsi que sur la “route Fatma” reliant les collines de Galilée au nord de Kiryat Shmona, le long de la frontière israélo-libanaise.

(b)  Deuxième axe possible : Zarit-Shetula,en Galilée occidentale, auy nord de Nahariya (9km de la frontière), qui est suffisamment proche de la frontière libanaise pour permettre à des troupes du Hezbollah de l’atteindre par voie terrestre et à travers des tunnels.

Les forces israéliennes vont pratiquer le fait de chasser l’ennemi des villes et villages occupés, souvent en employant l’effet de surprise.

2.Une deuxième force considérable de Tsahal déferlera à travers la frontière à l’intérieur du Liban, dans un effort visant à vaincre rapidement et de façon décisive le Hezbollah sur son propre territoire. L’opération défensive mise à part, Tsahal est résolue à infliger à l’ennemi des pertes intolérables en vie humaine, en territoire et en infrastructures, de telle sorte que le Hezbollah (donc le Liban) renvoyé à l’âge de pierre ne se relève jamais.

Cette stratégie de combat pour la victoire décisive a tiré lourdement les leçons douloureuses et négatives de la guerre de 2006, révèlent les sources des renseignements militaires de Debkafile. A l’époque, l’excès de confiance de Tsahal dans la puissance aérienne pour gagner la guerre s’était avérée contre-productive. Au moment où les forces terrestres ont été déployées pour traverser la frontière et remonter vers le fleuve Litani (à 50 km de profondeur vers le nord) pour y défier le Hezbollah, elles étaient trop peu nombreuses et arrivaient trop tard.

Cette fois, les forces aériennes joueront un rôle différent dans le conflit, en coordination avec les défenses anti-aériennes et anti-missiles à paliers multiples, fortement améliorées. Elles ne seront pas seulement adaptées pour parer au vaste arsenal de 140.000 riquettes et missiles du Hezbollah, mais aussi, pour la première fois, dotées d’une formidable flotte de drones de toutes sortes, dont le Kochav (“étoile”, Hermes 900, en service depuis 2014), qui sont conçus pour mener sur l’ennemi des missions multiples et très diversifiées : recueil de renseignements, largage de roquettes et dornes guidés chargés d’explosifs.

Egalement pour la première fois, Tsahal sera préparé à l’ordre d’évacuation des civils, jusqu’à 75.000, des villes et villages à portée des tirs de barrage du Hezbollah. Leur évacuation devrait se dérouler par les routes qui sont situées dans le périmètre de ces attaques potentielles de l’ennemi.

DEBKAfile Reportage Special  5 septembre 2017, 9:12 AM (IDT)

 

21 COMMENTS

  1. C’est très bien on dirait un film de SPIlBERG bravo,au fur et à mesure de la lecture des préparatifs d’envahissement d’Israël décrit avec moult détails on à l’impression que c’est même plus la peine qu’Israël se défende c’est la destruction du temple de Salomon et l’exil vers Babylone.
    La seule chose que nos lecteurs oublient c’est que dans ce scénario catastrophe il manque un pion important
    L’ARMÉE ISRAÉLIENNE et aussi les ISRAÉLIENS C’est fini les pogroms en Pologne est en Jordanie et ailleurs c’est bien fini de se laisser égorger par des bouchers ,c’est fini les wagons à bestiaux pour Mauthausen même s’il existe dans le monde des nazillons .Je n’aime pas les guerres ,mais si pour vivre “”en paix”” Israël doit la faire pour se défendre et nous permettrent à nous JUIFS du pays et ou dans le monde de continuer à rester debout pour éviter d’entendre Sale Juif,Sale youpin et d’autre mots charmant alors qu’il en finisse une fois pour toute et ne compter pas sur l’ONU et le Conseil de Sécurité pour venir en aide à Israël vous avez qu’a voir ce qui se passe en ce moment avec la Corée du nord le fou tire ses missiles et ces institutions en sont à “”menacer de sanctions” …….Aucun pays ne lèvera le petit doigt il suffit de se rappeler les génocides en Afrique Nos chers dirigeant on pudiquement tournaient la tête “” après tout ce ne sont que des “”nègres”” et puis l’Afrique c’est loin de Paris de Londres de Berlin demain ce sera ce ne sont que des “juifs”après tout
    voila mon commentaire pour ce soir il n’est ni pessimiste ni optimiste il est seulement réaliste malheureusement après plus de 70 ans cela existe encore Alain

  2. Il ne peut y avoir un cessez le feu parce qu’on ne sait pas quel pays représente le HEZBOLLAH ….à moins que le LIBAN soit avalé par la Syrie, elle-même avalée par l’IRAN !!!!

  3. Isarël devrait en finr avec eux en lançant toute ça puissance de feu, et en utlisant aussi
    le gros champignon afin qu’ils y gouttent de façon a ce qu’ils n’auront plus l’idée d’aller pluis et au contraire
    de repartir pour l’endroit d’où ils sont venue ! aussi côté liban que côté de la syrie !!!!

  4. Shalom à tous et toutes

    Je n’arrive pas à comprendre pourquoi vous publiez des choses comme çà sur la toile ….
    Si vous lisez jusque au bout , il n’y a plus qu’ à donner les clés, la date et l’heure …
    Si Tsahal veut faire quelque chose , il le fera d’ une façon ou d’une autre
    Ce n’est plus les guerres que l’on a mené en 67, 73, et autres …. pour y avoir participer , je ne raconte jamais ce que j’ai vécu
    ni joies , ni peines, on a fait notre boulot et c’est tout ……
    Arrêtons de faire ce genre de propagande , gardons nos secrets pour nous et non pas pour le monde
    laissons faire notre armée , prions pour nos soldats.
    et comme le dit si bien Lukyluke ” “Et vous croyez que ce que vous lisez est ce qu’Israel va faire!!!!!”?

    Bonne journée à tous et à toutes …..

    • Bonjour Roni, vous et Lukyluke donnez la réponse, alors pourquoi se fatiguer en vain? « Et vous croyez que ce que vous lisez est ce qu’Israel va faire!!!!! »? Donner de fausses clés participe du leurre. S’entraîner est toujours une bonne chose. Il est évident que les vrais renseignements dont Tsahal dispose et qui auront une valeur cruciale le jour venu ne sont pas étalés sur la table.

  5. Je pense qu’il faut a tout prix eviter une guerre avec le hesbola et l’iran.
    Sans rien ceder bien sur
    apres si ils attaquent Israël
    c’est a leurs risques et perils
    Achem sera toujours au coté de son peuple
    Amen

    • Jg
      Elle sera peut-etre eclair avec le hezbollah, mais il y a l’Iran derrière, voire pire: les russes qui apportent un soutient non negligeable à l’Iran et au hezbollah
      le Russes fournissent en effet, non seulement des armes redoutables mais aussi du renseignement.
      Les russes sont clairement derriere le hez, il n’y a qu’à voir leur attitude lors du renouvellement du mandat de la Finul
      Israel doit donc avoir des reserves suffisantes de tous ordres pour une guerre longue.
      Israel doit donc aussi avoir une avance technologique sur les russes pour tromper leurs S300
      Esperons enfin que les US nous aideront, mais avec eux, on ne sait jamais.

      Hachem yatsil Israel !

      • n’oublie pas qu’ISARËL possède la bombe, alors ce n’es pas un secret !!!!! mais cela sera l’occasion de leurs faire gouter avec bon gout pour leurs monter ce que ces la guerre du futur !!! cela leurs fera réfléchir sur les inttention qui ont !!!! autrement il serait dommage que possédant l’arme ultime et ne puisse pas l’utiliser pour donner un avertissement à tout ceux qui voudrait en découdre !!!! VIVE ISRAËL ET CECI POUR L’ETERNITE !!!!!!!

  6. Une question me taraude : en menant au grand jour cette opération, tout en sachant que les Russes observent Israel (grâce à leur infra de surveillance récemment mise en place), ainsi que le Hezbollah, la Syrie et le Liban, ne risque-t-on pas de dévoiler les techniques de la prochaine guerre, qui interviendra de toute manière tôt ou tard avec le Hezbollah ?

    • Qui dit simulation dit leurre et d’autre part, il s’agit aussi d’enfoncer le clou d’un jeu d’intoxication et de guerre psychologique, où on ne révèle pas ouvertement ce que seront les futures armes sorties du chapeau au dernier moment, mais où on en montre juste assez pour délivrer un message général, à l’ensemble des protagonistes pressentis.

      On peut même jouer avec des plans que l’espionnage a réellement découvert chez l’ennemi : en lui disant : t’as vu? On est déjà au courant et ça, on a la parade, donc tu ne pourra pas le mettre en oeuvre. C’est le cas pour ces histoires de tunnels et de commandos du Hezbollah censés prendre d’assaut villes et villages et prendre des otages, rompre les routes de transit pour les troupes : plan découvert il y a au moins huit ans (2009) et qui a transité par les Américains.

      Sinon il y a la stratégie qui consiste à se terrer comme des lapins, sous prétexte que les Russes ont d”s avions de surveillance : on n’a pas fini. C’est un mal avec lequel il faut vivre et qu’il faut apprendre à doubler, tromper… La Syrie est pulvérisée en de multiples entités et mettrait des années à cicatriser. La Russie veut juste assurer ses bases en terre alaouite ; le Hezbollah vient de laisser 1800 hommes au tapis, des dizaines de milliers d’estropiés,etc : d’où l’importation de milices irako-afghano-pakistanaises : mais se battront-elles pour des terres où elles sont étrangères? Il faut tenir les comptes à jour, voire se demander si une guerre préventive déclenchée par Israël, juste à la fin du chapître Daesh ne serait pas la bienvenue pour plier définitivement le dossier Hezbollah,même mieux équipé qu’auparavant…

      ———————————
      Rapport spécial de Debkafile, 1er février 2009
      Adaptation : Marc Brzustowski
      pour : http://lessakele.over-blog.fr et http://www.aschkel.info

      http://www.debka.com/dynmedia/photos/2010/02/01/src/Lebanon_North_Israe3_big.jpg
      Cliquez sur l’image pour agrandir la carte

      Jones (NDLR : lors de sa dernière visite en Israël) n’a pas parlé du haut de sa seule autorité, mais sur la foi du recueil solide de renseignements, depuis des mois, par les services américains, concernant les plans de guerre détaillés que l’Iran, la Syrie, le Hezbollah et le Hamas ont ébauché. Ils consisteraient à envoyer 5 brigades du Hezbollah par-delà la frontière, devant prendre d’assaut cinq secteurs de Galilée, tout en organisant simultanément un soulèvement massif des Arabes-Israéliens contre l’Etat Juif. Le Hamas serait chargé d’ouvrir un second front dans le sud et l’est. On s’attend à ce que la Syrie soit partie prenante jusqu’à un certain stade.

      Ce plan, avec son déroulement prévu sur la carte jointe, a été exclusivement publié par le n° 430 de Debka-Net-Weekly, le 22 janvier 2010. Ses extraits essentiels sont publiés ici.

      Dans des installations d’entraînements spécialement mises sur pied, près de Téhéran, les instructeurs des Gardiens de la Révolution sont déjà bien avancés à entraîner une formation de 5000 combattants aux opérations spéciales et aux tactiques de combat urbain, selon des standards équivalents à ceux qui ont cours au sein des forces militaires américaines ou israéliennes de même calibre.

      A la fin de sa période de formation, le groupe a été réparti en cinq bataillons, chacun se voyant confié une mission dans un secteur spécifique du nord d’Israël, afin d’enregistrer et d’étudier à fond tous les détails de sa topographie et de la composition de sa population. (voir la carte jointe).

      1er Bataillon :

      (Il est prévu que) Cette unité réalisera une percée à travers la frontière de Naqura/Rosh Aniqra et s’élancera rapidement sur une distance de 7 kms vers le sud pour investir Nahariya, la ville méditerranéenne israélienne de 55 000 habitants – ou des parties de celle-ci. Les soldats de la force de paix de l’ONU ont leurs quartiers-généraux à Naqura, de l’autre côté de ( la frontière avec) Rosh Aniqra, et, de fait, les défenses israéliennes sont à cet endroit assez relâchées, aussi on ne prévoit aucun obstacle militaire ou géographique pour cette embardée du Hezbollah. Ce bataillon devra capturer un grand nombre d’otages israéliens, de façon à les utiliser comme boucliers humains contre toute contre-offensive israélienne.

      Un petit groupe de 150 combattants, entraînés par les commandos-marine des Gardiens de la Révolution, essaieront également de rejoindre la côte à bord de bateaux rapides. Ils sont déjà sur le pied de guerre au Liban.

      2nd bataillon:

      Cette unité se voit assigner la tâche de conquérir la ville de Shlomi au nord d’Israël, à seulement 300 m du sud-est du passage de la frontière de Naqura, où résident 6500 habitants. Tenir cette ville et ses environs donnera le contrôle au Hezbollah d’une route stratégique, qui est une voie de passage pour les renforts israéliens conduisant à Nahariya, à travers les routes 89 et 899, depuis les bases israéliennes essentielles des régions de Galilée et de Haute-Galilée, plus à l’Est (Voir la carte).

      3è bataillon :

      Se dirigeant bien plus au sud que toute autre unité du Hezbollah, ce bataillon doit atteindre les villages arabes-israéliens de B’ina, Deir al-Asad et Majd el-Krum, qui sont situés au nord de la ville de Carmiel et le long de la route 85 qui relie Acre, sur la Méditerranée, à Safed, dans les monts d centre de la Galilée.

      Les planificateurs de guerre iraniens veulent que le Hezbollah contrôle ces trois localités arabes-israéliennes, afin d’obtenir deux avantages :

      Un : en tant que position de commandement afin de mettre le feu aux poudres des villes et villages arabes-israéliens de Basse-Galilée et Wadi Ara au sud et fomenter un soulèvement majeur. Les forces combattantes qui s’y risqueront seront soutenues par des cellules clandestines du Hezbollah qui ont installé, armé et financé depuis plusieurs années les « Bataillons de libération de la Galilée » restés à couvert, à Sakhnin, Araba et Deir Hana, en utilisant les réseaux de trafiquants de drogue.

      Les cellules du Hezbollah présents dans la Bande Occidentale (de Cisjordanie) sont actives depuis un certain temps dans la région de Wadi Ara, dont la route nationale 65 relie le Centre d’Israël au nord.

      Deux : pour obtenir une maîtrise des combats sur la route 85 d’Acre à Safed, depuis les positions tenus dans les villages arabes occupés et ainsi faire fonction de bouclier, à l’avantage des unités du Hezbollah tenant Nahariya et Shlomi, et gêner considérablement l’avancée des forces israéliennes cherchant à reprendre ces villes du nord depuis leurs bases dans le centre du pays. L’armée de l’air israélienne sera alors empêchée d’attaquer les zones tenues par le Hezbollah, à cause de la présence de vastes populations civiles.

      4è Bataillon

      Ce bataillon progressera vers la vallée de Kadesh au sud-est, sur les bords de laquelle les Kiboutzim de Makia et de Yiftah, ainsi que le Moshav de Makia sont regroupés. La prise de ces localités offrirait au Hezbollah la maîtrise d’un large horizon à partir de l’une des zones les plus stratégiques surplombant la Galilée.

      Le 5è bataillon : la réserve stratégique du Hezbollah :

      L’engagement initial de la Syrie restera limité à couvrir les opérations du Hezbollah avec son artillerie ou dans les airs. Mais, si le combat connaît une escalade ou s’éternise, le Hezbollah invitera les renforts syriens à entrer au Liban ; Damas ouvrira le front n°4 contre Israël depuis le côté syrien du Plateau du Golan.

      La stratégie guerrière de Téhéran et du Hezbollah est pratiquement prête à parer à toute éventualité. Le déclencheur évident pourrait être une opération militaire israélienne contre les installations nucléaires iraniennes, mais à partir du moment où toutes les pièces du puzzle sont en place, elles peuvent être activées au gré de n’importe quel autre prétexte imaginé à Téhéran ou Damas.

      Durant les dernières semaines, aussi bien le Hezbollah que son allié syrien ont mobilisé leurs forces en expliquant au monde arabe que l’Etat Juif était sur le point d’attaquer le Liban. Hassan Nasrallah, le dirigeant du Hezbollah, est retenu d’attaquer Israël, comme tenu en laisse, en fonction de la façon dont la crise concernant le programme nucléaire iranien évoluera.

      Le dimanche 17 janvier, il proclamait : « Je vous le promets, au sujet de toutes les menaces que vous entendez proférer aujourd’hui… que si jamais une nouvelle guerre avec les Sionistes éclatait, nous [le mouvement de la résistance libanaise] écraserons l’ennemi, nous en sortirons victorieux et nous changerons la face de la région.

      “Dieu tout-puissant, Israël, l’occupation, l’hégémonie et l’arrogance sont en voie de disparaître ! »

      Nasrallah n’était pas seul à prévoir une année de troubles au Moyen-Orient.

      —————————–

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