L’islam reconnaît le Mont du Temple comme Juif ©

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Même l’islam reconnait le Mont du Temple comme patrimoine Juif

Israël pourrait, tout simplement, combattre les mensonges des musulmans, qui portent sur l’histoire juive de Jérusalem, en produisant les 10 siècles de sources islamiques, qui confirment les liens des juifs avec le Mont du Temple. Ainsi en attestent aussi les décrets ottomans, qui garantissaient aux Juifs le droit de pratiquer leur culte au Mur occidental.

Le nom de Aref al-Aref a très peu de signification, voire aucune, pour le public israélien en général. Mais la résolution adoptée le mois dernier par l’UNESCO, entérinant les mensonges des palestiniens, qui prétendent que les Juifs n’ont aucun lien avec le Mont du Temple, Jérusalem ou le Mur Occidental (Kotel), pourrait ressusciter Al-Aref, l’historien palestinien disparu, qui a brièvement été maire de Jérusalem-Est.

Al-Aref était un journaliste arabe et un politicien, qui a travaillé dans la fonction publique, à l’époque du Mandat britannique en Palestine. Au cours des dernières années de la domination jordanienne sur Jérusalem-Est, il a également été directeur du musée archéologique de Rockefeller près de la porte de Damas. Le musée a été déplacé depuis et relocalisé dans les bâtiments de l’Autorité des antiquités d’Israël. Les Britanniques ont fondé le musée pendant le mandat, et quand la Jordanie en a «hérité», les commissaires jordaniens ont employé de la bande adhésive collante pour cacher les inscriptions en hébreu sur certains des artefacts exposés.

Malgré cela, Al-Aref, un nationaliste palestinien déclaré, adhérait à la vérité historique et à la recherche scientifique. Dans ses livres, il précise que le Mont du Temple (al-Haram al-Sharif en arabe) est bien le Mont Moriah, mentionné dans la Genèse, un site de l’époque Jébuséenne, que le roi David acheta pour y construire le Temple, et que son fils Salomon fit construire en l’an 1007 avant notre ère.

Selon les écrits d’Al-Aref, les restes du Temple de Salomon sont situés sous la mosquée Al-Aqsa. L’endroit, écrit-il, avait appartenu aux Juifs pendant un certain temps, puis il est redevenu propriété musulmane. Il a même identifié la carrière, à droite de la Porte de Damas, comme étant la «carrière de Salomon», bien que cela pourrait être inexact, et il a écrit que David et Salomon ont pris des pierres de cet endroit, qui ont servi à la construction du Temple.

Le professeur Yitzhak Reiter de l’Institut d’études israéliennes pour l’étude d’Israël et le Collège académique d’Ashkelon, un expert de renommée internationale sur l’islam, affirme qu’Al-Aref a écrit tout cela, alors que la vieille ville de Jérusalem faisait encore partie du Royaume de Jordanie. Cela a rarement été mentionné dans les livres d’histoire arabes depuis 1967 ou dans leur discours contemporains. Reiter, auteur de “De Jérusalem à La Mecque et retour ou La consolidation de la présence islamique à Jérusalem », a enquêté et a découvert que «l’histoire du Temple juif, les détails de sa construction, ses traditions, son existence et même des détails sur la destruction du Premier Temple par Nabuchodonosor, étaient, dans le passé, un récit profondément ancré, dans tous les types de littérature musulmane arabe.

Le professeur d’archéologie Dan Bahat, spécialiste de l’histoire du Mont du Temple et de Jérusalem, et une autorité en la matière, travaille actuellement sur la période musulmane. Dans son livre sur l’histoire du Mont du Temple, il souligne une série de premières sources musulmanes, qui montrent que les musulmans eux-mêmes, lesquels aujourd’hui, nient l’existence du Temple à cet endroit, et les liens qu’ont les Juifs avec Jérusalem, se comportaient autrefois de manière très différente.

“Dans le Coran lui-même il y a des sources qui attestent ce lien des Juifs, comme la Sourate 2 et la Sourate 7, qui identifient la Porte Hutta [appelée Shaar Haslichot,” Porte du Pardon “en hébreu et la Porte de Berkeley en anglais] comme la porte par laquelle” les enfants d’Israël ” entreraient un jour pour se rendre sur le Mont du Temple. La Porte de Berkeley est située sous le pont de Mughrabi (des Maghrébins), qui passe au-dessus de la section des femmes du Mur Occidental “, explique Bahat.

Bahat révèle également que des sources juives, provenant principalement de la Genizza du Caire, nous apprennent que les juifs âgés, étaient ceux qui étaient habilités à montrer aux Musulmans l’emplacement de la Pierre de fondation, une pierre blanche alors couverte de détritus. C’était le tracé qui formait les contours du bâtiment du Dôme du Rocher au- dessus de la pierre de fondation.

Bahat nous apprend que l’écrivain musulman Ibn Abu Rabiah, qui a écrit sur Jérusalem en l’an 913, seulement environ 200 ans après la construction du Dôme du Rocher, a témoigné que le Dôme de la Chaîne [un dôme indépendant sur le Mont du Temple] qui est aujourd’hui Identifié comme musulman, a été appelé ainsi en raison d’une légende datant de l’époque du roi Salomon. Elle disait qu’une chaîne avait été suspendue entre le ciel et la Terre à cet endroit. Si deux personnes en litige voulaient saisir la chaîne, seule l’honnête en été capable. Le menteur ou l’homme injuste ne pouvait pas y parvenir.

Autre révélation de Bahat : Les musulmans qui connaissaient les liens qu’ont les Juifs avec le Mont du Temple et Jérusalem, honorèrent les Juifs les premiers siècles après la construction de la mosquée Al-Aqsa et du Dôme du Rocher, en leur en confiant l’entretien : balayer les planchers et les tapis de la mosquée, remplir les lampes d’huile et nettoyer les bains rituels.

“Il y a beaucoup de preuves de cela : l’une nous vient de Mujir al-Din au 15ème siècle, que les musulmans considèrent comme l’une des plus grandes autorités en histoire islamique aux premiers temps de Jérusalem”, note Bahat.

Bahat et Reiter remontent loin dans l’histoire, mais ce n’est même pas nécessaire. Jusqu’en 1967, au cours des 50 années qui ont précédé la guerre qui devait changer la carte de Jérusalem et de la région, il y avait beaucoup de références palestiniennes et même jordaniennes qui faisaient référence aux liens des juifs avec Jérusalem et leurs lieux saints, que la Jordanie, les Palestiniens et les États arabes revendiquent aujourd’hui, dans les instances internationales.

“[Israël] a négligé d’utiliser cet outil majeur, dans sa diplomatie publique, qui lui permettrait de contester les attaques qui mettent en cause les liens des Juifs avec Jérusalem et le mont du Temple. Peut-être est-il encore temps de l’utiliser”, a déclaré un responsable, au ministère des Affaires étrangères cette semaine.

En effet, les découvertes archéologiques récentes – l’inscription musulmane antique sur une mosquée près de Hébron, qui prouve qu’aux premiers temps de l’Islam, le dôme du Rocher était appelé “Bait al-Maqdess” [une version arabisée de l’hébreu “Beit Hamikdash “], Ou encore, la découverte d’une référence à Jérusalem en hébreu ancien, sur un papyrus datant de l’époque du premier Temple, – sont des preuves archéologiques qui peuvent être utilisées comme munitions pour riposter, et pulvériser les mensonges palestiniens.

Une autre voie que la diplomatie publique israélienne pourrait utiliser c’est bien sûr celle des innombrables citations de la Bible, de la Mishna, du Talmud, du Nouveau Testament et des livres de l’historien juif romain Joseph ben Matityahu, également connu sous le nom de Flavius Joseph, qui a vécu au premier siècle de l’EC et a été témoin de la destruction du Second Temple et de Jérusalem.

Même une photocopie d’un manuscrit ancien par le commentateur persan Tafsir Al-Tabari, qui a été clandestinement sorti de la bibliothèque de l’Université du Caire il y a quelques années par le scientifique nucléaire égyptien et sioniste, Noha Hassid, peut être ajouté au catalogue de preuves en faveur d’Israël.

Le document d’Al-Tabari dit que “Bait Al-Maqdess [le Temple] a été construit par Salomon, fils de David, et a été fait d’or, de perles, de rubis et de pierres précieuses, pavé d’argent et d’or et avait des piliers en or.” La diplomatie publique israélienne n’a profité que d’une petite partie de cette littérature produite par des professionnels comme Reiter, Bahat, l’avocat Dr Shmuel Berkowitz (auteur de «A quel point ce lieu est terrible » et «Les guerres pour les lieux saints») Par l’ancien directeur général du ministère des Affaires étrangères, M. Dore Gold ou cet auteur. Tous ces travaux présentent des documents qui prouvent qu’un bon menteur doit se rappeler à qui il a dit la vérité, et quand.

Prenons par exemple le référencement de l’UNESCO de la Tombe de Rachel à Bethléem, comme «mosquée», et en particulier le soutien de la Turquie à cette décision, contredisent les Turcs ottomans qui, il y a 185 ans, selon un mandat et les décrets d’un souverain islamique, confirmaient les liens des Juifs avec le Tombeau de Rachel et interdisaient «toute personne de les empêcher [les juifs] de s’y rendre ».

Le rôle dominant de la Jordanie dans la campagne pour qu’une décision qui minimise les liens juifs avec Jérusalem et le Mont du Temple soit adoptée, est également en désaccord avec la carte officielle de la Jordanie publiée en 1965, seulement deux ans avant la Guerre des Six Jours de 1967. La carte a été dessinée par un Jordanien nommé Abdel Rahman, qui a travaillé comme arpenteur officiel du Royaume, et elle a été approuvée par le ministère du tourisme du gouvernement jordanien. La carte se réfère au site du Mont du Temple en utilisant le nom musulman standard al-Haram al-Sharif, mais ajoute – de manière significative – qu’il est situé “sur le Mont Moriah”.

Les Palestiniens et le Waqf musulman, l’organisme qui administre tous les sites musulmans de Jérusalem, qui nient que le Temple ait jamais existé, auront également du mal à concilier leur total déni d’aujourd’hui, en l’appelant Al-Mazoom (le prétendant, le faux), s’il est confronté au contenu d’un guide sur l’histoire de al-Haram al-Sharif-Jérusalem, que le Waqf lui-même a publié en plusieurs éditions dans les années 1920 et 1930. A cette époque, le grand mufti de Jérusalem était Amin al-Husseini, que beaucoup appellent le père du mouvement nationaliste palestinien. Il a écrit, entre autres choses, que «l’identité du site [le Mont du Temple] comme étant celui du Temple de Salomon ne fait aucun doute.

Redessiner les cartes

Le fait que les Palestiniens nient les liens des juifs avec le Mont du Temple afin de nier aussi leurs liens avec le Mur occidental est également facile à contrer, non seulement grâce aux sources et découvertes archéologiques et historiques, mais en se référant aux écrits musulmans eux-mêmes. Les dirigeants du Waqf et de la branche nord du Mouvement islamique ont œuvré à l’islamisation du mur occidental et tentent de se l’approprier pour en faire un lieu de culte exclusivement musulman. Le summum aura été la déclaration sans fondement de Mahmoud Al-Habbash, ancien ministre des Affaires religieuses de l’Autorité palestinienne, selon lequel “personne d’autre que les musulmans n’ont jamais utilisé le Mur comme lieu de culte, à aucun moment de l’histoire, jusqu’à ce que la malheureuse déclaration Balfour soit publiée en 1917. “

Les résultats de cette tendance mensongère, se retrouvent dans les médias palestiniens actuels. La station de télévision officielle de l’Autorité palestinienne a diffusé un programme documentaire qui dépeint les Juifs priant au mur occidental comme des «pécheurs» et des «impurs», et l’histoire juive comme fausse. Le programme a clairement indiqué: «Nous sommes en train d’élaborer nos cartes. Quand les Juifs disparaîtront d’ici, comme un chapitre oublié de l’histoire de notre ville, nous reconstruirons le quartier de Mughrabi, sur les vestiges du mur occidental.

Le procureur Berkowitz, qui a étudié les revendications musulmanes sur le mur occidental, note que les musulmans n’ont jamais prié sur le côté occidental du mur. Berkowitz a constaté que le mur occidental n’est même pas mentionné comme site sacré musulman dans aucun des livres officiels et des guides touristiques à al-Haram al-Sharif repris par le Waqf en 1914, 1965, ou même 1990.

Les entrées pour se rendre à al-Buraq et al-Haram al-Sharif, mentionnées dans l’Encyclopédie de l’Islam, publiées en 1917, ne mentionnent pas le mur occidental comme étant un lieu saint et n’identifient pas le site avec al-Buraq, le « Merveilleux royaume du Prophète Muhammad ». Ce n’est que la tradition islamique postérieure qui a rattaché le voyage de Muhammed de la Mecque pour Jérusalem, et son légendaire envol, du mur occidental, faisant néanmoins référence au mur occidental en l’appelant le «mur des lamentations».

Un autre livre de notre ami Al-Aref, inclut le mur occidental dans une liste de lieux saints juifs et le décrit ainsi: «Le mur occidental est la paroi extérieure du temple, qui a été construit par Hérode … et que les Juifs visitent souvent, surtout à Tisha B’Av, et quand ils s’y rendent, ils se souviennent de son histoire glorieuse et inoubliable et pleurent.

Preuve du fils du père de la langue hébraïque

Mais la découverte la plus excitante de Berkowitz met en doute la sainteté relativement tardive que les musulmans attribuent au mur occidental, révélant une « sainteté de circonstance » qui sert un agenda politique. Il s’avère que jusqu’au 11ème siècle de l’E.C, les disciples musulmans étaient divisés au sujet de l’endroit où le cheval ailé de Muhammad avait été attaché, et proposaient divers emplacements à travers le site. Certains ont dit que le cheval du prophète était attaché au mur oriental, au sud de la Porte d’Or. D’autres ont opté en faveur du mur du sud, mais personne au cours de cette période n’a jamais déclaré que le cheval avait été attaché au mur occidental.

Au XIe siècle, explique Berkowitz, les habitants musulmans de Jérusalem et les géographes musulmans ont désigné un certain endroit sur le mur extérieur du sud comme étant l’endroit où le cheval de Muhammad était attaché, et la double porte ‘Huldah Gates’ dans le mur sud, la Porte par laquelle le Prophète Muhammad serait entré dans le complexe. Même au 17ème siècle, l’endroit sur le mur sud était toujours considéré comme le lieu où al-Buraq était attaché.

La première tradition musulmane qui a identifié la «place al-Buraq, avec le site de prière juif du mur occidental date du milieu du 19e siècle, lorsque Juifs ont commencé à venir plus nombreux prier rituellement au mur et ont même essayé d’acquérir le mur ainsi que les enceintes du Waqf.

De l’avis de Berkowitz, il est presque certain que les musulmans ont déplacé l’endroit où Muhammad aurait pénétré dans le complexe du Mont du Temple et l’endroit où il aurait attaché al-Buraq au mur occidental, comme une réponse au regain d’intérêt des Juifs pour le mur occidental. Ils ont même commencé à l’appeler «al-Buraq». Ils ont également construit la mosquée d’Al-Buraq sur le côté oriental du mur occidental, au-dessus de la porte de Berkley, où ils font visiter une pièce souterraine comme étant l’endroit où le prophète aurait attaché son cheval.

Et voici un autre élément historique d’importance: à l’époque ottomane, les musulmans eux-mêmes ont accordé aux juifs des permis, qui reconnaissaient leur droit sur le mur occidental et leur droit légitime d’y prier. Le premier souverain a été le Sultan Suleiman le Magnifique dans la deuxième moitié du 16ème siècle, et après lui le Sultan Abdulmecid [Abdul Majid] I en 1841. Itamar Ben-Avi, fils du redécouvreur de la langue hébraïque, Eliezer Ben-Yehuda, évoque un permis accordé aux juifs en 1868 et transféré au Conseil des legs juifs à Londres, pour y disparaître mystérieusement ensuite.

Nadav Shragai

israelhayom.com

Adaptation : Kathie Kriegel.

12 COMMENTS

  1. Ces résolutions n’ont aucune valeur, les arabes sont contents et les Juifs doivent continuer à vivre comme si elles n’existaient pas !! c’est ça la force d’ISRAEL !!

  2. Vous n’allez pas vous chamailler pour des sourates, vous allez faire rire les Arabes !
    Sourates ou pas sourates, ce qui me préoccupe ce sont les raisons véritables qui on amené l’UNESCO a réalisé un tel vote ?
    Tout le monde a découvert la supercherie, même l’UNESCO sait pertinemment que le Mont du Temple est et restera Juif !
    C’est la politique ? ou un gros chèque venu d’Arabie Saoudite ?
    Si vous avez une réponse ?

      • Cette remarque ne vous honore pas Mr Meyer Yam car pour le coup ,c’est vous qui êtes haineux.Les arabes ,comme tous les êtres humains sur la terre ,savent rire….. ou alors ,vous ne les connaissez pas.Ne vous laissez pas emporter par des considérations politiques qui n’ont rien avoir avec l’essence même des personnes.

        • Cher Maich, je suis né et j’ai vécu dans un pays arabe où les musulmans sont les plus intelligents des arabes : parce que ce pays a la culture du consensus, malgré tout, ce pays a envoyé, proportionnellement le plus de djihadiste au M. O.
          visitez Londres et observez, il y a des musulmans, mais ils n’ont pas ce regard de haine.
          dites à un musulman de France que vous êtes Juif, je ne crois pas que vous arriverez à le faire rire.
          depuis 20 ans, je sillonne Israël, la haine est latente partout, il n’ont pas le besoin de rire, peut-être entre eux, mais pas avec des Juifs.
          pour vous en convaincre, lisez le coran, c’est leur ciment, je ne voudrais surtout vous enlever de votre candeur, mais paraphrasant le Dr. Knock pour qui un homme bien portant est un malade qui s’ignore, je vous dirai qu’un musulman se disant modéré, surtout modéré, et qui ne se reconnaît que dans le coran, est un islamiste qui s’ignore, car le jour où les extrémistes frapperont à sa porte, il répondra présent.
          je ne souhaite que la raison soit de votre côté, mais un Juif, pour rester vivant, doit être sûr et ne pas donner le dos, notre peuple a suffisamment souffert pour faire encore confiance

          • Les 2 sourates dont vous parlez ne contiennent aucune référence ou allusion ,ni de pres ni de loin ,à cette porte. Comme le dit Meyer Ham ,citez vos sources. Produisez les.

            Cher Meyer Yam: Vous avez confirmé ma phrase:” Ne vous laissez pas emporter par des considérations politiques” en reconnaissant qu’en Israël ,la haine sourd, ce qui ,je dirai est” normal” dans une zone de conflit où les rancœurs des 2 côtés s’accumulent. Comment rire avec l’autre quand il perçu comme la source de son malheur……. Quant à rire quand on dit qu’on est juif, çe serait pour le moins moqueur, ne trouvez vous pas? Comme çe serait moqueur si quelqu’un dit qu’il est musulman ou chrétien et que l’autre ,en face ,rit…….Mais peut être avez vous mal exprimé votre pensée ….. Ceci dit, Je n’adhère pas à ce que vous dites plus loin ,à savoir qu’un musulman modéré est un fanatique en puissance. D’abord ,ce terme de musulman modéré n’est apparu que çes dernières années . On est musulman ou on ne l’est pas comme on est juif où on ne l’est pas, ou chrétien. Si les 1 milliard et demi de musulmans étaient des fanatiques ou des djihadistes ,il y a longtemps que plus personne ,à part eux ,n’existerait sur terre et il est normal pour tout musulman ,comme pour quelqu’un d’une tout autre religion de se référer à un livre. Que ce livre soit compris ou interprèté de maniere étroite existe quelque soit la religion mais je connais des musulmans croyants et pratiquants qui n’adhèrent pas du tout aux thèses extrémistes et qui meme se sont enfuis des pays où elles sévissaient…….. J’ai lu le Coran dans son contexte ,en le replaçant dans l’histoire de l’epoque sinon ,c’est un livre incompréhensible . Il faut savoir ce qu’il s’est passé pour le saisir car beaucoup de versets s’y réfèrent . Le lire à la lettre mène à ce que nous vivons aujourd’hui et c’est ce que font les djihadistes qui oublient volontairement tous les autres versets prônant le bien vivre ensemble et demandant de respecter les autres religions. Je ne vais pas m’étendre là dessus car vous devez le savoir aussi bien que moi, meme s’il me semble que vous voulez l’oublier……. Je ne suis pas candide mais je voudrai un monde meilleur où chacun aurait sa place sans s’étriper. Si chacun faisait un effort pour aller vers l’autre ,en mettant ses préjugés et ses a priori de côté , peut être que le monde irait mieux. Respecter l’autre ,dans ses croyances ,ses besoins et surtout ,surtout,essayer de se mettre à sa place. Je sais que c’est difficile mais essayer au moins……

  3. Je réponds à Me. Calvo Michel
    l’arabe est une langue difficile, c’est pourquoi, après de nombreuses recherches, j’ai choisi d’étudier le coran à travers la traduction d’Albin Casimir de Biberstein, qui a été longtemps celle qui servait de référence (avec son dictionnaire de l’Arabe) auprès de la majorité des historiens, du quai d’Orsay, d’où il était issu, et dans les pays francophones.
    nul verset de ces deux sourates ne parle des portes de Jérusalem
    cherchez ailleurs, il y a encore 112 sourates (mot d’origine hébraïque : choura, pour ordonnancée, le son ‘ch’ se prononce ‘sse’ en arabe (comme la ‘Sira’, épopée de ce ”prophète” par allusion à la ‘Chira’ juive, la traversée de la mer des joncs, à la sortie d’Egypte)
    par ailleurs, je vous suggère de lire l’excellent livre de Carlos Martel ”Le retour de l’Ange” chez Meyor, en Israël, vous apprendrez beaucoup de choses.
    cordialement

  4. Les 2 sourates dont vous parlez ne contiennent aucune référence ou allusion ,ni de pres ni de loin ,à cette porte. Comme le dit Meyer Ham ,citez vos sources. Produisez les.

  5. ce que dieu a fait pour Israel, il ne l’a pas fait pour une autre nation.(prophète)
    donc, aucune autre nation ,ou peuple n’a recu de révélation divine de la part de dieu. et cela jusqu’a la fin des temps. car dieu a révélé a israel sa loi et les projets qu’il a pour l’humanité , pour l’homme. Tout est écrit.
    le fil rouge de la prophétie (si je peut m’exprimer ainsi) est israel, du debut a la fin.
    d’après cette parole, dieu n’a rien révélé a ce soi disant prophète.
    il a inventé la théorie du remplacement, çà peut -être, mais en aucun cas cela ne saurai être la vérité.
    une preuve; dieu a ramené son peuple dans sa terre comme annoncé par les prophètes il y a plus de 2000ans.
    c’est un fait incontestable.la parole a dit vrai. et c’est là sous nos yeux. vous en etes la preuve vivante vous qui vivez en Israel.
    tout ce qui s’oppose , ou qui affirme le contraire, c’est du mensonge.
    la terre se rempli de mensonges , de ténébres, comme on peut le constater dans la position de beaucoup de pays envers israel.
    mais le mensonge ne saurait triompher au final. la lumiere vient,
    shalom,

  6. Si vous voulez que je vous adresse une brochure éditée en 1921 par le Conseil Musulman qui parle de cela, merci de rendre votre email accessible car on ne peut pas vous envoyer de email.

  7. Pourquoi avez-vous effacé mon commentaire qui réclamait le texte des deux versets des deux sourates
    je suis Juif, croyant, pratiquant, israélien et historien, mais cela ne m’empêchera pas d’écrire la vérité
    le peuple juif sortira toujours grandi sans utiliser le mensonge comme le fait tous les jours l’islam
    alors citez et écrivez vos sources concernant ces deux sourates

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