Le lancement de missile N-Coréen probablement saboté©

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Le lancement de missile Nord-Coréen probablement saboté

 

Un missile balistique nord-coréen non-identifié a explosé quelques secondes après avoir été lancé, dimanche 16 avril, depuis un site près del a ville portuaire de Sinpo, juste au moment où le Vice-Président amércian Mike Pence arrivait à Seoul pour des discussions avec le gouvernement sud-coréen, sur la façon de traiter l’hostilité de Pyongyang.

 

L’échec de ce tir de missile de portée moyenne est survenu au lendemain d’une parade militaire spectaculaire qui s’est déroulée en plein centre de Pyongyang, pour marquer le 105ème anniversaire du fondateur de la Corée du Nord Kim II-Sung. Il a fait défiler 50 missiles, dont la première exposition d’un missile à lancement sous-marin.

D’autres lancements de missiles ont échoué auparavant – et pas seulement en Corée du Nord. Mais cela vaut la peine de noter les commentaires faits par les responsables américains, avant et après le déclenchement de ce missile nord-coréen : « Nous disposions d’excellents renseignements avant ce tir et d’excellents renseignements après ce lancement », est l’un d’entre eux. Le Commandement Pacifique américain a déclaré avoir détecté et tracé ce qu’il a évalué être un lancement de missile balistique nord-coréen. Un autre responsable américain remarquait : « C’est un test qui a échoué. Et celui-ci suit un précédent essai qui a loupé. Nous n’avons pas besoin de dépenser des ressources à cause de cela ».

Les réponses des responsables américains et la coïncidence de ce déclenchement de tir manqué ec l’arrivée du Vice-Président américain suggèrent que les programmes nucléaire et missiliers de Corée du Nord sont surveillés étroitement par les renseignements américains et ses outils électroniques et cybernétiques. Un précédent tir de missile, le 5 avril, a subi un autre échec en vol avec que l’arme ne s’écrase en Mer du Japon. Il y a aussi eu un lancement de missile raté fin mars dernier.

A partir d’un panier plein d’options agressives, les experts des renseignements militaires de Debkafile sélectionnent quatre des méthodes les plus probables que les Américains peuvent avoir mis en application, afin de déjouer le dernier tir de missile nord-coréen :

1. Le sabotage des systèmes de carburation, de guidage ou de communication, ou de sa coque extérieure, ou encore du tremplin de lancement.

Méthode : sectionner les câbles ou les tuyaux des carburateurs, modifier la programmation du système d’envol, etc.

Auteurs probables : des ingénieurs collaborant secrètement avec les Etats-Unis ou ceux motivés par la haine, la jalousie ou d’autres facteurs, comme l’argent.

2. Le sabotage du système de commandement et de contrôle, tel qu’une modification des commandes en vols, du système de mise à feu, ou l’ordre de son auto-destruction, comme cela peut être fait pour éviter un atterrissage sur une localisation non-souhaitée ou de tomber entre les mains de l’ennemi.

Méthode : implanter secrètement des instructions dans le système de commandement et de contrôle, ou l’interférence avec les contrôleurs responsables d’envoyer les instructions nécessaires au missile.

Auteurs possibles : équipe de mission de contrôle ou ingénieurs militaires impliqués dans la composition des programmes de commandement et de contrôle.

3. Guerre électronique contre les systèmes de commandement et de contrôle au cours de la mission du centre de contrôle , en envoyant des impulsions électromagnétiques puissantes de façon à interompre les communications avec le missile.

Méthode : Bateaux de guerre américains, avions de surveillance (AWACS) ou/et satellites.

Auteurs possibles : armée américaine ou Navy (Marine US).

4. Une cyberattaque contre le système de contrôle qui modifie les commandes électroniques et provoque la chute du missile.

Méthode : implantation d’un malware (type ultra-Stuxnet?) qui permet aux attaquants de prendre le contrôle du système d’ordinateurs sans être détectés.

Possible perpetrators: US intelligence agencies, first and foremost the National Security Agency.

Acteurs possibles : services de renseignements américains, d’abord et avant tout, l’Agence de la Sécurité Nationale (NSA)

DEBKAfile  Analyse Exclusive 16 Avril 2017, 2:25 PM (IDT)

Adaptation : Marc Brzustowski

3 COMMENTS

  1. Ceci e b tant dit, la distance parcourue par le missile represente theoriquement plus de la moitie de celle qui separe sa base de lancement nord-coreenne de la cote sud-ouest de Honshu, la principale ile de l’archipel japonais.

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