
PHOTO : AP , JPOST
"Nous avons entendu une grosse explosion", a expliqué un habitant du kibboutz. "L’obus a explosé à seulement 100 mètres de ma maison. Les alarmes des voitures ont commencé à sonner. C’était très effrayant."
"La vie continue"
Yanina, une mère d’élève, est venue déposer son fils à l’école peu de temps après l’incident. "La vie continue. Nous n’avons pas d’autre choix. C’est un fête aujourd’hui", confie Yanina. "Les gens ont l’air plus tristes aujourd’hui. Mais les bâtiments sont protégés et les parents amènent leurs enfants à l’école, quoi qu’il en soit."
"Malheureusement, il s’est agi d’un type d’obus qui n’active pas l’alerte générale, comme c’est le cas lors de tirs de roquettes Kassam. C’est donc l’explosion qui nous a alertés", a-t-elle poursuivi. "C’est ce qui est plus effrayant. Statistiquement, les roquettes peuvent atterrir n’importe où. Mais, il faut rappeler que nous ne vivons pas dans une région très paisible. Tous les jours, des obus de mortier ou des Kassams sont tirés. Ca arrive tout le temps."
Selon les représentants du kibboutz, des échanges ont récemment eu lieu avec plusieurs hauts-responsables de la Défense, afin de trouver les moyens de mieux protéger les bâtiments locaux au plus vite. Quant au cours, ils se dérouleront comme prévu. Les enfants resteront à l’intérieur des établissements protégés, y compris aux heures de récréation.


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