PARIS, 28 juillet 2010
Cinq organisations chrétiennes françaises, dont le Secours catholique et la Cimade, ont demandé mercredi au gouvernement français d’agir pour mettre "un terme à l’impunité accordée à l’État d’Israël" en matière de droit international, dans une lettre ouverte à François Fillon, transmise à l’AFP.
Les cinq organisations, le Secours catholique, la Cimade, les Amis de Sabeel-France, l’Acat-France et le Defap, ont demandé au Premier ministre, "au regard des obligations internationales du gouvernement français, de faire pression pour (...) qu’Israël respecte les droits fondamentaux des Palestiniens".
"Elles appellent instamment le gouvernement français à agir, afin qu’en matière de violation du droit international, il soit mis en terme à l’impunité accordée à l’État d’Israël", est-il ajouté.
Les associations expliquent avoir été "interpellées par les chrétiens palestiniens" sur un décret militaire du gouvernement israélien qui "permet l’expulsion de milliers de Palestiniens de Cisjordanie". Elles "considèrent que le respect et la mise en œuvre du droit international demeurent l’unique moyen de parvenir à une paix juste et équitable au Moyen-Orient" et demandent "la suspension de l’accord d’association Union européenne Israël".
NDLR – Les organisations palestiniennes ont su prendre contact avec beaucoup d’associations, de partis politiques, et d’organisations de toute nature. Elles ont compris qu’il vaut mieux avoir des avocats qui défendent leur cause que la défendre elles-mêmes. Une organisation qui paraît neutre a plus de poids qu’une organisation qui est partie prenante au conflit.
La Communauté juive n’agit plus et semble être tétanisée, comme si sa cause était perdue d’avance. Nombre de responsables communautaires se contentent de gérer tant bien que mal leur synagogue ou association. Non seulement ils ne prennent aucune initiative, pire, ils refusent de dialoguer quand ils y sont invités.
La dernière manifestation en faveur de Guilad SHALIT avec tout justes 3 à 4 000 personnes montre combien les uns et les autres sont responsables d’un échec patent de communication.
Nous pouvons toujours dire que ces organisations sont antisémites. La réponse restera courte.
Que faisons-nous pour changer les choses, et que faisons-nous pour défendre et la Communauté et Israël. Soyons honnête très peu, voir presque rien. À part nous lamenter entre nous, et encore.


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