Des médecins turcs au cœur du trafic d’organes de Daesh©

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Des médecins turcs trempent dans le trafic d’organes mis sur pied par Daesh à l’hôpital national d’al-Raqqa

 

AL-RAQQA-Les mercenaires-djihadistes de Daesh ont transformé l’hôpital National d’al-Raqqa en plaque tournante du trafic d’organes humains, sous la supervision de médecins turcs ; ils ont aussi utilisé les patients comme réservoirs fournisseurs de sang pour leurs djihadistes blessés sur le terrain.

L’hôpital National d’al-Raqqa est situé à l’entrée de la Rue de l’Intifada ou ce que l’on connaît, à l’origine, comme la rue al-Basel et sur la route de la rue al-Nour.

Depuis que les djihadistes de Daesh occupent la ville, le nom de l’hôpital a changé, pour devenir l’hôpital général, et ils l’ont aussi aménagé en plaque tournante du trafic d’organes et de réserve de sang pour les blessés sur le terrain, grâce à celui des patients. Beaucoup de patients sont morts à l’hôpital ou ont été tués sans que leur corps ne soit restitué à leurs familles, selon les déclarations qui sont déposées actuellement pr les témoins, en cours de libération par les forces kurdo-arabes des FDS.

Les mercenaires de Daesh destinaient leurs femmes à être formées et à occuper des postes d’infirmières, avec pour mission de traiter en priorité leurs blessés, alors que les infirmières coopéraient avec les médecins turcs pour transfuser le sang des patients et à le donner aux éléments blessés de Daesh dans les combats. Ensuite, les corps des patients étaient mutilés et destinés au trafic d’organes.

Khaled al-Jassem, l’un des survivants de l’hôpital d’al-Raqqa a raconté à l’agence de presse Hawar News, la réalité de ce qui s’est passé au sein de cet hôpital.

Al-Jassem raconte que la sœur de l’un de ses amis est entrée à l’hôpital pour y être soignée sur le plan médical et qu’elle est restée 25 jours dans cet hôpital et dès qu’elle en est sortie son état de santé n’a fait qu’empirer. Le patient assurer que les djihadistes lui ont siphonné le sang de son corps sans lui fournir d’assistance médicale ni de nourriture, alors qu’elle survivait grâce au sérum tout au long de cette période où elle est restée dans cet hôpital.

Al-Jassem a aussi mentionné un autre cas, celui de l’une de ses voisines qui était légèrement blessée à la tête et est donc allée à l’hôpital, mais n’en est jamais revenue. Les djihadistes ont affirmé à son fils, venu leur demander ce qu’elle devenait, que sa mère était morte lors d’une opération et ils ont refusé de lui remettre le corps en lui disant : “Nous allons l’enterrer”.

Selon Khaled al-Jassem, de très nombreux témoins s’étant rendu à l’hôpital attestent de l’existence de ces médecins turcs qui volent les organes des patients, lesquels sont ensuite enterrés par les djihadistes.

En outre, Khaled al-Jassem certifie que les médecins et les infirmières de l’hôpital se cachent parmi les djihadistes et que les infirmières portaient des ceintures d’explosifs durant leur travail et elles traitaient lers patients avec férocité, en remarquant qu’elles n’étaient pas arabes ni même n’appartenaient aux gens de la région.

10.10.2017 12:38   HeadlineNews

Renas Remo, Morada Kenda

D.H

ANHA

2 COMMENTS

  1. Ce n’est pas nouveau. On le sait depuis longtemps. Les Israéliens vont en Turquie pour transplantation de reins et c’est même pris en charge par leurs organismes de santé parce que cela coût moins cher que d’avoir une personne en dialyse. Qui sont les donneurs? A une époque, pour 100 $, les Turcs allaient chercher des candidats en Moldavie, Biélorussie etc…

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