Chabbat Chouva: Haftara, un dénouement heureux- vidéos

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Haftara Chabbat Chouva avec Rony Akrich et Nathalie Szerman

Dans  cette haftara, première après Rosh HaShana, nous assistons à un heureux dénouement de toutes les voies de Dieu envers son peuple.

Le torrent des reproches est tari, la voix des jugements s’est tue ; l’appel à la repentance trouve enfin un écho dans le cœur d’Israël.

Au jour où le prophète les exhortait à la repentance et à la conversion et leur annonçait les bénédictions qui en seraient le résultat (6: 1-3), ils n’y avaient pas pris garde.

Maintenant que la détresse était venue à son comble (cf. 5: 15), leur oreille était enfin ouverte pour écouter la voix de l’Éternel :

« Israël, reviens à l’Éternel, ton Dieu, car tu es tombé par ton injustice. Prenez avec vous des paroles, et revenez à l’Éternel ; dites-lui : Pardonne toute iniquité, et accepte ce qui est bon, et nous te rendrons les sacrifices de nos lèvres » (v. 1, 2). Israël revient ; il apporte des paroles dont nous trouvons si souvent l’expression dans les Psaumes (Ps. 103: 2; 130: 3; Ps. 51: 1-17; 69: 30, etc.), et qui maintenant sortent de bouches sans fraude. Le pardon complet, le pardon de toute iniquité, voilà ce que demande le cœur convaincu de péché et attiré par la grâce. Dieu peut « accepter ce qui est bon », ce qui est selon lui et selon ses pensées, la repentance d’un peuple qui vient à Lui confessant ses péchés.
Ainsi dieu s’associait-il avec « les bienveillants de la terre » qui venaient à la consécration de la repentance.
Mais en les recevant ainsi, Dieu acceptait ce qui était bon, un état dans lequel le péché n’entrait plus pour rien et il acceptait leurs contritions et leurs engagements comme une preuve véritable.
S’il en est ainsi, son peuple peut entonner la louange. Il ne s’agit plus pour Israël, du sang de taureaux et de boucs, qui ne peut ni ôter son péché, ni le faire agréer de Dieu, mais du « sacrifice de ses lèvres ».

 

Le fruit de lèvres qui bénissent et agissent en son nom, la seule offrande à lui présenter désormais, car le sacrifice expiatoire fut offert une fois, et avait satisfait pour toujours les exigences de la sainteté divine.

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