Al Jazeera infiltre des agents dans des groupes pro-Israéliens©

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Al Jazeera a infiltré des reporters ayant une mission de sabotage au sein de groupes d’influence pro-israéliens en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis

(08/01/2017)

Al Jazeera Planted Undercover Reporter Inside Pro-Israel Influence Groups Within U.S. Establishment

PHOTO: Le Capitole à Washington photographié le 31 Oct. 2016

Al Jazeera, le réseau de presse internationale appartenant à l’Emir du Qatar, protecteur des frères musulmans et de leurs filiales djihadistes  sur la planète, a avoué le 9octobre avoir infiltré des reporters sous couverture au sein d’organisations pro-israéliennes, l’an dernier à Washington D.C et qu’elle projette de diffuser une film documentaire basé sur le travail de recueil de renseignements de ses « journalistes ». Plusieurs organisations pro-israéliennes expriment leurs soupçons d’avoir été « caviardées » (infiltrées) par un propagandiste pro-palestinien et antisioniste.

En janvier 2017, Tablet Magazine a confirmé ces soupçons, en identifiant le « journaliste » d’influence comme étant James Anthony Kleinfeld, un citoyen britannique qui tâchait de se faire bien voir et d’entrer dans les petits papiers de nombreux groupements pro-israéliens dans la capitale américaine, sous de faux prétextes, toutr en se faisant connaître sous le nom « d’Antoine Kleinsfeld ».

Cet aveu, révélé lundi 9 octobre par le directeur des reportages d’investigation, Clayton Swicher, concorde avec une règle édictée par l’agence de régulation du gouvernement britannique, Ofcom,rejetant des plaintes déposées contre un précédent documentaire réalisé par Al Jazeera, qui montrait un responsable de l’Ambassade israélienne tentant d’influencer des députés britanniques du Parti Travailliste (NDLR : devenu radicalement antisémite sous les coups de semonces de Jérémy Corbyn).

Ce reportage d’Al Jazeera a débouché sur la démission, en janvier dernier, de Shai Masot,un responsable politique israélien important à Londres, dont les propos sont capturés à visage découvert par la caméra, en train d’affirmer qu’il aimerait  » faire tomber » certains députés perçus comme hostiles à Israël.

Selon Ofcom, le reportage orienté de cette chaîne qatarie ne relève pas du domaine de l’antisémitisme [mais de la politique en faveur du Hamas et des groupes palestiniens proches des frères Musulmans].

Au contraire, Ofcom se satisfaisait pleinement du contenu de cette émission, comme « un documentaire d’investigation sérieuse, qui explorait les actions de l’Ambassade d’Israël et, en paticulier, de Masot et de ses liens avec plusieurs organisations politiques qui font la promotion d’un point de vue pro-israélien » [dans des pays qui ont plutôt pour credo de soutenir unilatéralement la cause pro-palestinienne, y compris dans sa composante terroriste et islamiste]. 

Swicher, qui concédait qu’Al Jazeera a infiltré simultanément des reporters en mission secrète à Washington comme en Grande-Bretagne, a déclaré que la chaîne avait reporté la diffusion de ce reportage aux Etats-Unis jusqu’à ce qu’Ofcom ait annoncé sa décision lundi 9.

« Avec la confirmation du verdict du Royaume-Uni derrière nous, nous pourrons bientôt révélé comme le lobby pro-israélien agit en Amérique, par les yeux d’un reporter infiltré », a t-il déclaré à Intercept, une publication en ligne lancée en 2014, par First Look Media.

Swisher a poursuivi : « J’entends que les Etats-Unis a des problèmes avec l’ingérence étrangère [principalement russe] ces derniers temps, aussi je ne vois aucune raison pour que l’appareil politique américain ne prenne pas autant au sérieux nos découvertes que la Grande-Bretagne l’a fait, à moins bien sûr qu’Israël soit, en quelque sorte, au-dessus de tout soupçon, dans ce débat ».

Le gouvernement israélien considère depuis longtemps Al Jazeera comme étant une entreprise médiatique antisioniste et pro-djihadiste, avançant masquée derrière un groupe de presse et il a pris des mesures en août afin de révoquer cette agence et de lui retirer les droits de presse de ce réseau en Israël, avant de faire marche arrière.

Mais encore, l’Arabie Saoudite, le Bahrein, l’Egypte et les Emirats Arabes Unis – qui ont tous condmané le Qatar pour son soutien au terrorisme international parrainé par l’Iran- continuent de réclamer la fermeture de cette chaîne Al Jazeera.

JTA a contribué à ce reportage.

Adaptation : Marc Brzustowski

4 COMMENTS

  1. Quand une barbouze islamophile comme Warschawski se permet d’agir à visage découvert en plein Jérusalem, on ne peut pas se sentir soutenu dans la lutte contre le lobby de la presse collabo en Europe. Une association comme http://www.ngo-monitor.org/, qui piste les financements glauques des ONG antisionistes, pourrait servir de modèle pour un groupe de travail chargé d’identifier et de rendre publique la corruption des médias occidentaux. Israël dispose de suffisamment de moyens pour collecter le renseignement, il suffirait de les communiquer.

  2. Pourquoi donc le gouvernement israélien a-t-il fait marche arrière, dans sa décision de retirer leur carte aux organes de presse d’Al Jazeera? pourquoi n’a-t-il pas fermé cette chaîne antisémite?

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