TOUT SUR LA RECHERCHE DU HAMETS

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    Pour ce qui est de la recherche du hamets nous reproduisons ici l’excellent article de Univers Torah dont l’adresse est jointe ici : http://www.universtorah.com/ns2_dossier.php?idd=155

    La veille du 14 Nissane, à la tombée de la nuit, on doit rechercher le ‘Hamèts à la lumière d’une bougie. On a l’habitude de prier auparavant la prière de ‘Arvite (du soir) et tout de suite après, il faut se presser de rentrer chez soi pour accomplir cette Mitsva (Choul’hane ‘Aroukh Ora’h ‘Haïm chap. 431 par. 1-2).

    On remarque l’importance de la Mitsva de la recherche du ‘Hamèts du fait qu’il est défendu de consommer un repas, d’entreprendre un travail et même d’étudier la Tora avant de l’avoir accomplie, et ceci à partir d’une demi-heure avant la nuit. Néanmoins, l’étude est permise jusqu’à la nuit si quelqu’un nous rappelle d’effectuer la recherche du ‘Hamèts, ou si on assiste à un cours publique à la synagogue (Michna Béroura id. 7). Dans le cas où la personne est faible, elle peut consommer quelques gâteaux ou des fruits, et peut également boire. Il est permis à quelqu’un qui est fatigué de se reposer pendant une demi-heure ; mais dans ce cas, il faut qu’il y ait sur place quelqu’un qui le réveille et lui rappelle qu’il doit rechercher le ‘Hamèts.

    Si le propriétaire de l’appartement ou du magasin, qui est en principe obligé lui-même de vérifier ses dépendances, ne peut le faire, il a l’obligation de nommer quelqu’un et même de le rémunérer afin qu’il recherche le ‘Hamèts à sa place. Dans ce cas, c’est le remplaçant qui récitera la bénédiction.

    Pour que la recherche du ‘Hamèts ne soit pas trop pénible, on a pris l’habitude de bien nettoyer la maison d’avance ainsi que les ustensiles et les habits qui s’y trouvent.

    Avant dde commencer la recherche, certains ont l’habitude d’éparpiller dix morceaux de pain dans la maison, afin que même si tout est propre, on puisse trouver du pain et que de ce fait la bénédiction n’ait pas été dite en vain (cette habitude a été adoptée dans de nombreuses communautés, mais n’est pas obligatoire – Choul’hane ‘Aroukh Ora’h ‘Haïm chap. 432,2). Il est conseillé de laisser ces petits morceaux dans des sachets en plastique pour éviter que ces miettes ne s’éparpillent, ce qui rendrait obligatoire une nouvelle Bédika !

    Si on les cache dans divers endroits, il vaut mieux en dresser la liste, car en cas d’oubli, il faudrait également reprendre tout le travail…

    2. La bénédiction

    La bénédiction doit être récitée avant le début de la recherche et l’on dit : “Béni sois-Tu, S. notre D., Roi du monde, Qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de faire disparaître le ‘Hamèts.”

    Celui qui a commencé la Bédika sans réciter la bénédiction doit la dire tant qu’il n’a pas encore fini de vérifier. Il ne faut pas parler de choses sans rapport direct avec la recherche du ‘Hamèts pendant toute la durée de la recherche (Choul’hane ‘Aroukh Ora’h ‘Haïm chap. 432 par. 1).

    Une seule bénédiction suffit, même si l’on doit vérifier plusieurs endroits différents. Toutefois, s’il y a une grande distance entre deux endroits, il faut réciter la bénédiction deux fois en ayant à chaque fois l’intention de ne dire la bénédiction que sur l’endroit précis que l’on va vérifier.

    S’il est difficile au propriétaire de vérifier tout seul, il peut se faire aider par d’autres personnes qui devront être présentes au moment où le maître de maison récite la bénédiction (Choul’hane ‘Aroukh Ora’h ‘Haïm 432,2).

    3. Le mode d’éclairage

    Il faut se servir d’une bougie en cire qui n’a qu’une mèche (Choul’hane ‘Aroukh Ora’h ‘Haïm 433,2) (de nos jours, nous nous servons de bougies en paraffine).

    Si l’on n’a pas de bougie ou si l’on doit vérifier un endroit où la bougie risque de s’éteindre, on peut se servir d’une lampe électrique (de même pour les endroits où il est dangereux de se servir d’une flamme).

    L’éclairage électrique normal de la chambre ne suffit pas, car les coins de la pièce sont mal éclairés.

    4. Les endroits à vérifier

    On doit vérifier toutes les chambres de la maison ou de l’appartement, ainsi que les mansardes, les cagibis et les balcons. Toutefois s’il y a des endroits où l’on n’a pas mis de nourriture et dans lesquels les enfants n’ont pas non plus accès, on n’a pas le devoir d’y rechercher le ‘Hamèts.

    Il ne faut pas oublier de vérifier la voiture, les armoires, le dessous des lits, les poches des vêtements (surtout celles des enfants !), le réfrigérateur, le récepteur du téléphone, l’aspirateur, etc. Cela comprend une recherche minutieuse dans tous les coins et les trous où il y a une possibilité de trouver des miettes de pain.

    On n’est pas obligé de vérifier les livres dont on se sert pendant l’année, si l’on a fait très attention de ne pas s’en servir pendant les repas. Si on s’en est servi durant les repas, en revanche, il faudra les vérifier très soigneusement. Néanmoins, de nombreuses personnes ont pris l’habitude de vérifier tous les livres dont ils se sont servis durant l’année.

    Comme le ‘Hamèts qui est collé sur les parois des casseroles est très difficile à enlever, on a l’habitude de mettre ces ustensiles dans une armoire spéciale, et le ‘Hamèts qui s’y trouve sera vendu à un non Juif pour la durée de la fête.

    Tous les endroits que l’on veut vendre à un non Juif pour la durée de la fête n’ont pas besoin d’être vérifiés ; toutefois certains décisionnaires sont d’avis qu’il faut les vérifier si la vente du ‘Hamèts n’a effet que le 14 Nissane au matin (certains organismes rabbiniques proposent une vente au 13, ce qui évite ce problème).

    Il faut bien vérifier les boissons alcoolisées, car la majorité d’entre elles ne sont pas consommables pendant Péssa’h, voire comportent du ‘Hamèts (Whisky entre autres), et il faut les vendre à un non Juif. De même pour certains médicaments et pour de nombreux articles de parfumerie.

    Une personne qui possède plusieurs appartements doit tous les vérifier, et s’il ne peut le faire lui-même, il doit déléguer quelqu’un à sa place.

    Il en est de même même pour tous les entrepôts qui lui appartiennent. Néanmoins s’il ne compte pas s’en servir pendant la fête, il peut les vendre à un non Juif, et dans ce cas il n’est pas obligé de les vérifier.

    La cage d’escalier doit être aussi vérifiée (si la majorité des habitants de la maison sont juifs, alors il faut entièrement la vérifier ; sinon, il suffit de vérifier l’étage auquel correspond l’appartement).

    Même chose pour la chaufferie (s’il est à craindre qu’on y ait mangé ou que des enfants y aient laissé du ‘Hamèts) et pour les poubelles. Il est bon que chaque voisin vérifie son étage ou qu’on délègue une personne qui soit chargée de vérifier tous les endroits publics de la maison.

    La synagogue et les salles de classe doivent être vérifiées par ceux qui sont responsables de ces établissements. Il est recommandé qu’au moment où ils récitent la bénédiction, avant de commencer la recherche chez eux à la maison, ils aient aussi l’intention de vérifier ces lieux.

    Celui qui n’a pas eu cette intention avant de commencer à vérifier chez lui, s’abstiendra de réciter la bénédiction avant de vérifier la synagogue (‘Hazone ‘Ovadia – Séfaradim). Un Achkénaz pourra la réciter à nouveau (Michna Béroura chap. 433 alinéa 43).

    5.Qui est tenu de vérifier et qui ne l’est pas ?

    Quelqu’un qui a loué un appartement, même s’il n’y a pas encore habité et qu’il ne compte pas y habiter pendant la fête, doit soit le vérifier, soit le louer à un non Juif par l’intermédiaire du Rav auprès duquel il vent son ‘Hamèts.

    Celui qui va à l’hôtel pour la fête de Péssa’h n’est pas considéré comme un locataire mais comme un invité, et il n’est pas obligé de vérifier sa chambre, même s’il se trouve dans sa chambre déjà le 14 Nissane au soir, et doit juste enlever le ‘Hamèts qui s’y trouve éventuellement (Kinyane Tora I, p. 295). Il est bon qu’il se mette d’accord avec le gérant, afin qu’il puisse louer la chambre de l’hôtel. Dans ce cas, on ne pourra pas le faire changer de chambre durant toute la durée de la location (selon Rav Eliyachiv, il faut faire la Bérakha sur une Bédika de chambre d’hôtel).
    Celui qui loue un appartement pour la durée de la fête ou pour plus longtemps, s’il s’y trouve déjà le 13 Nissane ou s’il a reçu les clefs avant le début de la nuit du 14 Nissane, devra réciter la bénédiction et faire la Bédika. S’il arrive plus tard ou le lendemain, il devra se renseigner si la Bédika a été faite ; sinon il devra la faire et dire la bénédiction, même pendant la fête. Même si le propriétaire n’est pas juif, le locataire devra dans tous les cas dire la bénédiction et faire la Bédika. En revanche, c’est au maître de maison de vérifier une chambre d’hôte, même si l’invité la reçoit pour son usage exclusif.

    Les étudiants se trouvant dans un internat doivent vérifier leurs propres chambres. S’ils quittent l’internat pendant les trente jours qui précèdent la fête, ils devront rechercher le ‘Hamèts sans dire la bénédiction. La direction de l’internat est responsable des endroits publics de l’institution.

    Quiconque ne se trouve pas chez soi le soir de la vérification, mais sera de retour pour Péssa’h, doit nommer quelqu’un qui devra vérifier à sa place. Dans le cas où personne n’a été nommé, ce sera sa femme, ou son fils (âgé de plus de treize ans) ou sa fille (âgée de plus de douze ans) qui devront vérifier et devront aussi réciter la bénédiction. S’il n’y a personne à la maison, il doit vérifier avant de quitter sa maison, même si c’est quelques mois avant, s’il pense être de retour chez lui pour la fête.

    6. L’annulation du ‘Hamèts (Bitoul)

    Une fois la recherche terminée, il faut entreposer le ‘Hamèts qu’on brûlera le lendemain dans un endroit bien précis, afin qu’il ne se répande pas nouveau dans la maison (il faut faire attention de ne pas le laisser à portée des enfants). De même pour le ‘Hamèts qui reste encore pour le déjeuner du lendemain matin.

    Après la recherche, on doit annuler (Bitoul) tout le ‘Hamèts se trouvant en notre possession en récitant cette phrase:
    ” Kol ‘Hamira Va’hami’a Dé-Ika Birechouti Déla ‘Hamité Oudéla Bi’arté Libatèl Véléhévé Héfkèr Ké’afra Déar’a ”

    Il est bon de la dire aussi dans sa propre langue, si l’on ne comprend pas cette phrase en araméen : “Que soient annulés tout pain levain et toute pâte levée qui se trouvent en ma possession et que je n’ai ni vu, ni fait disparaître, qu’ils soient considérés comme ne m’appartenant plus tout comme la poussière de la terre.”

    Certains récitent cette phrase trois fois (les Séfaradim d’après le ‘Hida et le Bèn Ich ‘Haï). Si un remplaçant le dit à la place du propriétaire, il devra dire : “…Qui appartiennent à tel et tel…”

    7. Celui qui n’a pas vérifié à temps

    Celui qui n’a pas vérifié le 14 Nissane à la tombée de la nuit peut vérifier durant toute la nuit. S’il n’a pas non plus pu vérifier la nuit, il devra le faire le lendemain matin et il devra réciter la bénédiction. Il en est de même pour quelqu’un qui n’a pas vérifié du tout avant la fête : il devra vérifier pendant ‘Hol Hamo’èd et réciter la bénédiction.

    S’il n’a pas vérifié du tout pendant la fête ni avant, il doit tout de même vérifier après la fête (sauf bien sûr s’il a donné sa maison à un non Juif), car on n’a pas le droit de tirer profit du ‘Hamèts qui n’a pas été détruit, ni annulé, ni vendu avant la fête ; dans ce cas, néanmoins, on ne devra pas dire la bénédiction.

    Celui qui ne compte pas revenir pendant la fête, s’il a quitté sa maison plus de trente jours avant le 14 Nissane, n’est pas obligé de la vérifier (il est cependant tenu de la vendre à un non Juif). S’il l’a quittée pendant les trente jours qui précédent le 14 Nissane, il est obligé de la vérifier avant de partir (sauf s’il loue son appartement à un non Juif) sans réciter la bénédiction. Dans tous les cas, il doit réciter le Bitoul (“Kol ‘Hamira…”). Il est conseillé dans ce cas de jeter ou de brûler tout le ‘Hamèts qui s’y trouve (Michna Béroura chap. 436 alinéa 5).

    Dans le cas où on a vérifié avant la nuit du 14 Nissane en se servant d’une bougie, si c’était le jour, on doit refaire la Bédika le soir du 14 Nissane (sans bénédiction). Si c’était la nuit, et que la Bédika a été faite avec une bougie, il n’y a pas besoin de la refaire, bien qu’on ne l’ait pas faite avec bénédiction. Il est clair que dans les deux cas, il faut faire attention à ne plus faire rentrer du ‘Hamèts dans l’appartement vérifié (le Michna Béroura conseille quand même de refaire la Bédika dans le dernier cas – Choul’hane ‘Aroukh Ora’h ‘Haïm 433,1).

    Donc, de nos jours, même lorsqu’on a l’habitude de bien nettoyer avant le soir de la Bédika, puisqu’on ne se sert pas d’une bougie, il nous incombe de faire la Bédika le soir du 14 Nissane, et de dire la bénédiction. Néanmoins, il est possible de se contenter d’effectuer une vérification plus superficielle si on est certain que tous les endroits où on risque d’avoir déposé du ‘Hamèts ont bien été nettoyés auparavant (Halikhote Chélomo Péssa’h) et qu’on a fait bien attention à ne plus y faire rentrer du ‘Hamèts.

    Il est possible aussi de faire la Bédika auparavant avec une bougie, le soir, et de laisser pour le soir du 14 une pièce (de plus de 2 mètres sur 2) pour effectuer la Bédika avec bénédiction.

    8. La consommation du ‘Hamèts le 14 Nissane

    Le lendemain matin, veille de Péssa’h, on peut manger du pain pendant le premier tiers de la journée, jusqu’à la fin de la quatrième heure.

    Pour calculer cela, on comptera les heures à partir du lever jusqu’au coucher du soleil, on divisera les heures de la journée en douze. Puis on multipliera ce chiffre par quatre et on l’ajoutera à l’heure du lever du soleil (il est bon de se servir d’un calendrier hébraïque qui donnera les heures exactes). Cette année (2007), on peut consommer le ‘Hamèts à Jérusalem jusqu’à 9 h 38 (selon le Gaone de Vilna et le Ba’al Hataniya). La consommation de ‘Hamèts doit être terminée à Paris avant 11 h 13, et l’heure à laquelle le ‘Hamèts doit être vendu est 12 h 34.

    A partir du début de la cinquième heure on ne peut plus consommer de ‘Hamèts. On devra obligatoirement procéder à la vente du ‘Hamèts avant le début de la sixième heure, car à partir de ce moment-là, on ne peut plus ni profiter du ‘Hamèts ni le vendre (10 h 41 à Jérusalem, et 12 h 34 pour Paris). Bien entendu, une personne qui utilise les services de Rabbanim pour effectuer sa vente devra le faire bien avant, afin que cette personne puisse encore joindre ce ‘Hamèts à la vente que l’on effectue en général bien plus tôt, voire la veille.

    Avant la sixième heure il faut se rincer la bouche, vérifier les ongles et les dents, pour être sûr qu’il n’y reste plus de miettes de pain.

    9. La destruction du ‘Hamèts

    Il faut donc donc brûler ou détruire le ‘Hamèts avant le début de la sixième heure. Il est bon de brûler au moins une quantité de 15 gr (Kazaïte). Il faut que l’intérieur de la miche de pain aussi soit brûlé (il est donc préférable de le couper en morceaux).

    Celui qui n’a pas récité la bénédiction lors de la recherche du ‘Hamèts doit la réciter pendant qu’il le brûle. Il ne faut en aucun cas jeter le ‘Hamèts dans une poubelle nous appartenant, car de cette façon-là, le ‘Hamèts demeurerait encore dans notre propriété. Il est possible de le jeter dans une poubelle publique, qui ne se trouve pas dans le domaine privé du propriétaire. Il faut donc faire bien attention qu’il ne reste pas de ‘Hamèts dans la poubelle privée après la sixième heure (même chose dans un sac d’aspirateur). Certains ont l’habitude de renoncer aux droits qu’ils ont sur la poubelle de la maison en la rendant Héfkèr.

    Si on ne peut pas brûler le ‘Hamèts, il faut faire en sorte qu’il devienne inutilisable en versant de l’essence dessus afin de le rendre impropre à la consommation. On peut aussi le jeter dans une rivière.

    On peut nommer un remplaçant qui brûlera le ‘Hamèts à la place du propriétaire.

    Après avoir brûlé le ‘Hamèts, on l’annule à nouveau et l’on dit la formule suivante : “Kol ‘Hamira Va’hami’a Dé-ika Birechouti Da’hamitéh OudeLa ‘Hamité, Débi’arté Oudela Bi’arté, Libatèl Véléhévé Héfkèr Ké’afra Déar’a”

    Il est bon de la dire dans une langue qu’on comprend : “Que soient annulés tout levain et toute pâte levée qui se trouvent encore en ma possession, que j’ai vus ou non, que j’ai fait disparaître ou non, ils ne m’appartiennent plus du tout et qu’ils soient considérés comme la poussière de la terre”. Le propriétaire peut réciter le Bitoul là où il se trouve ; même s’il a délégué un remplaçant, il est préférable que lui-même ou sa femme récitent également le Bitoul. Dans le cas où un remplaçant le dirait à la place du propriétaire il doit dire : “…Qui se trouvent en possession de tel et tel…”

    10. Le ‘Hamèts découvert tard

    Si on trouve du ‘Hamèts après l’heure du Bitoul, mais avant la fête, ou bien pendant ‘Hol Hamo’èd, il faut le brûler de suite. Pendant le premier jour (et le second pour ceux qui habitent en Gola) et le septième jour (et le huitième pour ceux qui habitent en Gola), il faut le recouvrir avec un pot ou un vase (mais pas avec un ustensile dont on se sert pour manger pendant Péssa’h !) et le brûler à l’issue du Yom Tov (jour férié).

    Il est évident que le ‘Hamèts qui a été vendu à un non Juif n’a pas besoin
    d’être détruit.

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