Square Tahrir, repaire de violeurs en bande organisée

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L’hôpital du Caire rapporte qu’une journaliste néerlandaise a subi un viol en bande organisée, sur le Square Tahrir, il y a quelques jours. La correspondante est sortie de l’hôpital, à la suite de plusieurs interventions chirurgicales. Les médias égyptiens ont révélé, dimanche, qu’une journaliste hollandaise s’est fait violer par plusieurs hommes sur le Square Tahrir du Caire, il y a à peine quelques jours.

Dina Zakaria, une journaliste qui effectuait un reportage pour la chaîne « Egypte 25 », affiliée au mouvement « Révolution du 25 janvier », a témoigné de l’incident, sur sa page facebook, ce dimanche. « Une journaliste hollandaise a été violée Square Tahrir par des hommes qui se faisaient passer pour des « révolutionnaires. Son état est grave et elle a dû se faire hospitaliser ».

Pendant ce temps, un hôpital d’Etat a diffusé un communiqué disant que cette journaliste avait été admise, après le viol qu’elle a subi, de la part de cinq hommes, il y a quelques jours. On a aussi mentionné que le Procureur Général de l’Etat égyptien, Talaat Abdallah avait ordonné à son équipe de se rendre à l’hôpital pour recueillir le récit de la jeune femme et établir les circonstances qui ont conduit à cette sauvage agression.


Manifestations sur le Square Tahrir (Photo: AP)

(Photo: Reuters)

Les femmes égyptiennes sont quotidiennement victimes de harcèlement sexuel et d’agressions. Durant et après la « révolution », on a relevé un grand nombre de cas semblables de journalistes étrangères agressées sexuellement, parmi elles, Sonia Dridi, Lara Logan ou encore la Française Caroline Sinz, de Fr 3.


Lara Logan, journaliste de CBS.

Même si le harcèlement sexuel n’a rien de nouveau, au sein de la société égyptienne traditionnaliste, l’étendue de ce phénomène s’est encore accrue et devient, à la fois, plus violente et visible, du fait de son impunité. La loi égyptienne définit l’agression physique comme un crime, mais pas l’agression sexuelle.

Les Nations-Unies ont affirmé le mois dernier qu’elles sont en possession d’au moins 25 rapports d’agressions sexuelles qui se soient déroulées sur le Square Tahrir, le centre de la contestation, en moins d’une semaine, au début de cette année. L’organisation qui consacre ses activités à prévenir les agressions sexuelles, dont les militants patrouillent sur le Square Tahrir, a mentionné 19 agressions, le 25 janvier, uniquement – au second anniversaire du soulèvement contre Hosni Moubarak. Parmi ces rapports, on évoque aussi le cas d’une jeune femme violée par un objet pointu.

D’après ce rapport de l’ONU, le Centre Démographique du Caire et l’Institut d’Egypte de Planification Nationale, plus de 99% des centaines de femmes égyptiennes ayant participé à l’étude ont mentionné une forme quelconque de harcèlement sexuel ou d’agression, de l’insulte verbale au viol. Ces femmes provenaient de sept des 27 provinces d’Egypte.

Femme battue pour s’être moquée de Morsi.

La violence contre les femmes se produit sous diverses formes, dans l’Egypte post-Moubarak. Les médias égyptiens rapportaient, la semaine dernière, qu’une jeune enseignante avait déposé une demande de divorce à l’encontre de son mari, à cause de passages à tabac attribuables à des divergences politiques entre eux deux, selon elle.


(Photo: AP)

La femme, âgée de 31 ans, a affirmé que son mari, un fervent partisan du Président Mohamed Morsi, la battait, parce qu’elle osait critique le président et était allée jusqu’à se moquer de lui. Cette femme affirme, dans sa requête auprès du Tribunal des Affaires Familiales, que la fréquence des scènes de lutte entre elle et son mari n’a fait que s’accroître depuis le jour où Morsi est entré en fonction. Ils sont (ou étaient) pourtant mariés depuis 12 ans.

“Il est tellement borné et il ne veut, d’aucune façon, renoncer à son soutien aveugle envers Morsi », affirme cette femme. « Je ne peux plus concevoir de poursuivre ma vie auprès de lui, aussi ai-je décidé de m’adresser au tribunal ». Le mari, fonctionnaire, prétend que la situation n’est pa si mauvaise et désigne l’attitude de sa femme comme étant celle d’une « provocatrice ». « Elle raille ses décisions et écoute des chaînes TV qui empoisonnent l’atmosphère et répandent des mensonges contre lui ».

ynetnews.com Article original
Par : Roi Kais
Publié le : 01.07.13, 09:41 / Israel News

Adaptation : Marc Brzustowski

3 COMMENTS

  1. Faut pas s’étonner: c’est bien écrit dans leur Al Quran, qu’aux musulmans il est permis de violer, tuer, exploser, assassiner, démolir, torturer, tous les “infidèles”; un dogme sur chaque trois préconise la conversion ou l’élimination de ceux qui ne croient pas en Maomé…

    Sans plus de commentaires!

  2. Quant aux drapeaux tant de haines , à quand les hommes pourront vivre tranquillement sans toutes ses haines ? Ils veulent se libérer en même tant ils diffusent une autre haine antisémite, il doit pas faire bon pour les juifs qui vivent en Egypte .

  3. Les violeurs sont des merdes de la société , tout se qu’ils méritent c’est une castration direct , c’est mon côté sombre mais je n’ai aucune tolérance envers ces déchets dans les sociétés .

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