Soyons là pour lui manifester notre respect pour son courage et son amitie pour Israel

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    Le 16 mai dimanche dans l’apres midi
    Guy sera parmi nous au CCEEEGuy Millière vient d’écrire un article magnifique sur “la Rafle” et suite à son article, il se fait insulter d’une manière honteuse ! C’est pour nous, en notre nom qu’il se fait insulter, lui qui n’est pas juif mais qui a tout compris, souvent mieux que de nombreux juifs…

    Je vous demande en signe de soutien, si l’article vous plaît, de cliquer sur le lien ci-dessous du site des 4 vérités et de voter (2fois par adresse IP) pour son article, ça serait une belle manière de lui témoigner de notre sympathie, lui ce grand défenseur d’Israël et des Juifs.

    Extrait de l’article de G.M. :

    « Certains films sont destinés à distraire ou à détendre ; d’autres, plus rares, peuvent prétendre au statut d’œuvre d’art et susciter la réflexion des spectateurs ; d’autres, plus rares encore, relèvent de la salubrité et sont indispensables. C’est dans cette catégorie que je placerai « La rafle », sorti en salle voici quelques jours. On peut, comme l’ont fait certains critiques, trouver quelques défauts dans la réalisation, même si celle-ci est, dans l’ensemble, d’une haute tenue et d’une grande qualité. Il y a eu d’autres crimes contre l’humanité, hélas, mais la shoah a eu lieu au cœur de l’Europe dite civilisée, elle constitue une immense tache indélébile qu’aucun geste, aucun mot ne pourra jamais réparer, et qui devrait imposer à tous les peuples et à tous les dirigeants européens une honte éternelle, une humilité incessante, et d’infinis scrupules lorsqu’il s’agit de parler des juifs, du judaïsme et d’Israël. »

    la suite : http://www.les4verites.com/La-Rafle-un-film-indispensable-2796.html

    Voici sa réponse aux commentaires de l’article :

    « Les réactions qui figurent ci-dessus sont, pour la plupart d’entre elles, nauséabondes et ne méritent que le mépris. Je ne suis pas juif, non : comme le disait un de mes amis, je n’ai pas cet honneur. Mais quand j’ai affaire à des antisémites, par contre, je me sens très juif. Quand j’ai affaire à des racistes hostiles aux noirs ou aux arabes, je me sens noir ou arabe. Parler d’un crime n’empêche pas de parler des autres crimes : quand je parle du goulag ou de la Terreur sous Robespierre, nul ne m’écrit pour manifester des obsessions antisémites, dès que je parle de la shoah ou d’Israël, des remontées de puanteurs se font depuis les égoûts. Si la France devait ressembler aux auteurs de ces réactions, malgré la santé fragile de mes parents et mes devoirs à leur égard, je serais déjà parti. J’ai peu de points d’accord en général avec celui qui signe Jaures, mais là, je me sens proche de lui. Je suis libéral en économie, en politique, en matière juridique, néo-conservateur en politique étrangère, hostile à tout totalitarisme, qu’il soit fasciste, nazi, communiste ou islamiste. Je pense que les socialistes se trompent et que Sarkozy est nul. Je soutiens le combat de Geert Wilders. Je ne suis pas socialiste, mais je préfère un socialiste qui se trompe à un antisémite dont les idées sont bien pire que des erreurs et suscitent la répulsion. Il y a des braves gens en France, et il y a des gens rances, hélas. Quand je vois des électeurs qui semblent voter Front National évoquer une conspiration juive ou ne pas comprendre la singularité de la shoah, cela suffirait, si ce n’était déjà le cas, à m’éloigner radicalement du Front National.

    PS Pour que tout soit clair chez ceux qui m’insultent et leur permettre d’en rajouter une dose dans leur propre excitation : mes enfants sont métis, mon épouse est chrétienne, née musulmane. Mes meilleurs amis vivent en Israël et aux Etats-Unis. Mon pays est la liberté. Je suis humaniste et citoyen du monde. Le ressentiment, l’envie, la haine sont mauvais pour la santé. Pour ce qui me concerne, je vais bien, merci. »

    Pour ceux qui ne connaissent pas Guy Millière :
    “La première fois que je me suis rendu dans un camp de concentration, j’avais quinze ans. Je n’ai pas oublié ce que j’ai ressenti ce jour-là. J’ai, depuis, considéré comme une honte collective qu’un tel crime contre l’humanité ait pu avoir lieu en Europe. J’ai, dès lors, toujours combattu résolument l’antisémitisme et toute tentative d’édulcorer ou de relativiser l’histoire de ce qu’à l’époque, on n’appelait pas encore la shoah. J’avais vingt-et-un ans quand je me suis rendu dans un camp palestinien au Liban, en 1971 : à l’époque, je travaillais dans le cinéma et des gens d’extrême gauche m’avaient donné des contacts. Je n’ai pas oublié, là encore, ce que j’ai vu : des gens qui me montraient des photos d’égorgement et qui étaient imprégnés d’une haine des Juifs. On m’a proposé un exemplaire de Mein Kampf. On n’a, depuis, plus pu me raconter n’importe quoi sur ce qu’étaient les mouvements palestiniens. Ensuite, j’ai lu, beaucoup. Je n’ai cessé de défendre Israël, au nom simplement de la vérité historique, de la justice, de l’éthique, des droits de l’être humain. Au fil des années, la propagande anti-israélienne s’est faite plus féroce, et défendre Israël, dénoncer les mensonges des « anti-sionistes » est devenu plus difficile et dangereux. Mais je n’ai jamais fléchi. Au contraire.”
    La suite de l’entretien : http://www.debriefing.org/30106.html

    Extrait du commentaire de Gad à la suite de l’article :
    « Encore une fois, toute l’expression de mon empathie pour votre courage, Guy Millière, à supporter toutes ces insultes en notre nom, qu’on voit affleurer à la simple évocation d’un film que vous jugez nécessaire. Ils ne valent pas que vous leur répondiez. Mais ils aimeraient tant vous faire taire. Quant aux conspirationnistes qui imaginent que l’Etat français finance des films juste pour qu’ils sortent la veille des “Régionales”, ils sont parfaits dans leur rôle d’abrutis profonds dont le regard ne parvient pas à décoller de la visière! Ou que nous oublierions ainsi tant d’autres génocides, lorsque René Cassin participait à la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l’homme, Raphaël Lempkine, à la Convention de prévention des Génocides, Shavtaï Rosenne à la fondation des base du CPI, ou Elie Nathan à la rédaction du traité de Rome… Lorsque les Soudanais viennent jusque chez nous se réfugier de leurs génocidaires, les Tutsis chercher conseil à Yad Vashem… »

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