Scandaleuse collusion entre la FINUL et l’armée « hezbo-libanaise »

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Le conflit israélo-libanais de 2006, épisode du conflit israélo-arabe, est un conflit armé qui opposa Israël au Liban (principalement des forces armées comme le Hezbollah de Hassan Nasrallah, et dans une moindre mesure l’armée libanaise) à compter du 12 juillet 2006. Une trêve correspondant à la résolution 1701 de l’ONU est intervenue le 14 août, au plus fort des combats. Cette guerre est connue en Israël comme la deuxième guerre du Liban, au Liban comme la guerre de juillet et dans le monde arabe comme la sixième guerre israélo-arabe.

Ce conflit prit fin par la résolution 1701 de l’ONU.

La résolution a été établie à partir d’un document préparé par la France et les États-Unis. Le document initial appelait à l’arrêt total des hostilités entre Israël et le Hezbollah, mais ce projet fut sévèrement critiqué par le Liban et la Ligue arabe pour ne pas appeler à un retrait immédiat de Tsahal et pour autoriser Israël à poursuivre ses opérations contre le Hezbollah.

Le Liban reçut le support de la Ligue Arabe pour inclure dans le projet des extraits du plan Siniora présenté par le gouvernement libanais le 27 juillet 2006. Une délégation de la Ligue arabe se rendit à New York le 8 août 2006 et rencontra différents membres de l’ONU ainsi que la France et les États-Unis.

Le projet fut donc modifié, les principales différences étant que les 15 000 soldats de l’armée libanaise doivent avoir un rôle plus central et être encadré par la FINUL renforcée dans ses effectifs (de 2 000 soldats aujourd’hui à 15 000 soldats).

Ceci doit leur permettre d’appliquer les résolutions 1559, 1680 exigeant le désarmement du Hezbollah, l’aide de la Syrie pour y parvenir et la fin du conflit frontalier des fermes de Chebaa. La résolution affirme clairement que le Liban décide quand il souhaite l’aide de la FINUL. La résolution appelle au retrait des forces israéliennes parallèlement au déploiement de l’armée libanaise et de la FINUL.

Contrairement à la résolution 1559 de 2004, cette résolution ne fait pas du désarmement du Hezbollah un prérequis au cessez-le-feu, mais rappelle que la résolution 1559 doit être appliquée.

Le Hezbollah et le salut nazi!

Donc la mission de la FINUL au terme des résolutions 1559, et 1680 est aussi de désarmer le Hezbollah.

Non seulement ceci n’est pas le cas, puisque le Hezbollah n’a cessé de s’armer voire de se surarmer, mais plus grave depuis l’entrée du Hezbollah dans le gouvernement libanais, l’armée est noyautée par ce mouvement.

Dans ce contexte toute opération conjointe de la FINUL avec cette armée devrait être condamnée, parce que ce n’est qu’une participation active à la formation de troupes du Hezbollah par la FINUL.

Or voilà ce que nous apprenons sur le site de l’ONU, qu’en fait, la FINUL, ce que nous savions déjà devient le supplétif du Hezbollah au liban. Sans nul doute, c’est ainsi que les pays participant à cette force de papier, entend acheter une pseudo sécurité après les attentats contre les soldats composant cette « force ». Certaines grandes puissances ont donc capitulé devant le Hezbollah.

Ce sont les mêmes qui paraît-il garantiraient la sécurité d’Israël, dont ils se disent dans certains dîners mondains les amis.

Ci-dessous la dépêche provenant du site de l’ONU.

JForum.fr

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Liban : exercice conjoint de la FINUL avec l’armée libanaise

5 février 2012 – Les Forces armées libanaises et la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) ont mené un exercice de tir conjoint combinant des tirs d’artillerie et de mitrailleuse près du siège de la FINUL à Naqoura.
Intitulé ‘Neptune Thunder’, ce type d’exercice militaire est mené régulièrement par les forces armées libanaises et la FINUL, a précisé la FINUL dans un communiqué de presse.

Du côté de la FINUL, l’exercice dirigé par le commandant de la force de réserve a vu la participation de davantage de contingents que lors des précédentes occasions.

L’exercice conjoint était destiné à renforcer la coopération entre les forces armées libanaises et la FINUL et à aider à améliorer les compétences et l’expertise.

Les navires de la marine libanaise et ceux de la composante maritime de la FINUL ont été déployés pour assurer la sécurité en mer au cours de l’exercice militaire conjoint, précise le communiqué de presse.

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